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gil GILBERT
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27 critiques
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2,5
Publiée le 17 septembre 2024
L’idée est bonne c est le film d un procès. Daniel Auteuil nous offre encore une fois une prestation excellente, Gregory Gadebois, également. Le film tourne sur la conviction intime d'un avocat tourmenté plutôt que sur la personnalité profonde de l'accusé et de ses motivations. Il n 'y a aucun élément d enquête . On attends vainement une plaidoirie c est un procès linéaire dans une ambiance morne. Un film un peu captivant, avec des longueurs inutiles, dans lequel l'incertitude règne jusqu'à la dernière minute. Bon moment tout de même..
J ai trouvé ça trop long. Je me suis ennuyée. Pas vraiment « d actions » c’est plat. Ca met au moins 1h à partir et ça vit sur les 10 dernières minutes .. j ai trouvais ça bizarrement fait. L histoire en elle même valait le coup mais c’est tout .. dommage
Nous allions voir ce film sans savoir ce qui nous attendait. Très bonne surprise avec un jeu d'acteurs exceptionnel (Auteuil et Gadebois sont fabuleux) et une intrigue très prenante jusqu'à la dernière minute. Une très grande réussite. Bravo Mr Auteuil !
c'est un film completement ouf ! ce qui est admirable c'est le suspense jusqu'au bout, avec une economie de moyens: pas d'effets speciaux, pas de milliers de figurants, juste trois ou quatre comédiens au meilleur de leur forme. et bien entendu un scénario blindé. en general je n'aime pas trop les films francais mais là, respect ! a voir
J'adore Auteuil et je ne manque aucune de ses sorties cinées, mais là grosse déception. Des films de prétoire, nous en avons déjà vu une vingtaine, mais celui ci est à classer dans le bas du panier. Le procès n 'est jamais "vivant"...c'est platement filmé et réalisé et rien "n'accroche" durant toute la plaidoirie... je me suis vite ennuyé... et ce ne sont pas les seconds roles qui réhaussent l'ensemble tant ils jouent mal à commencer par Alice Belaidi (que j ai appréciée notamment dans Hippocrate ) non crédible en avocate... Il faut vraiment attendre les 5 dernières minutes pour nous sortir de la léthargie dans lequel le film vous plonge...
Le fil est un film de procès filmé classiquement mais l intrigue est suffisamment intéressante pour rendre le film prenant. on y voit à quel point être reconnu coupable ou innoncent tient à peu de choses. on y voit aussi 2 acteurs excellents qui jouant plutôt en retenue donne vie à leur personnage, aussi bien dans les scènes fe procès que dans les scènes intimes. auteuil impliqué à tous les niveaux jeu, mise en scène, scénario, signe un film solide et intelligent.
Les films où les procès sont au centre du propos semblent souvent réussir à nos réalisateurs, celui-ci ne fait pas exception et vaut surtout pour les acteurs magistraux d’une présence profonde. Du beau travail pour ceux qui apprécient ce style.
Le jeu d'acteur de Daniel Auteuil est formidable, et celui de Grégory Gadebois est tout simplement époustouflant dans son rôle. Son interprétation d’un personnage effroyable et faussement sympathique nous pousse à réfléchir sur l'horreur et la facilité avec laquelle certains prédateurs commettent les actes les plus abjects. Un film percutant qui ne laisse pas indifférent !
Grégory Gadebois est comme souvent impeccable et c'est à son ambigüe attitude neutre ainsi qu'à l'engagement personnel de son avocat que le film doit beaucoup : sur quoi base-t-on son intime conviction, à quoi tiennent les certitudes, les limites du professionnalisme, comment prendre en compte les sentiments personnels des uns et des autres pour trancher sur la culpabilité, ou pas, d'un individu ? Autant de sujets ici évoqués via des dialogues ordinaires et regards croisés
Le scénario est dingue. Le problème de l’avocat est très intéressant, c’est très bien joué. Mais… je déteste cette façon de tourner, l’image est pourrie, bouge énormément, une go pro fait mieux que ca. Alors oui ça donne un style mais c’est pénible à regarder. Dernier point, le cinéma continue à faire la promo du tabac, c’est une évidence. C’est juste irresponsable.
L’histoire qui au départ ressemble davantage à un fait-divers sans grand intérêt se corse petit à petit, au fur et à mesure du récit pour devenir une vraie tragédie à vous glacer le sang. Mystère de la parole donnée, difficulté d’interprétation, contexte populaire simple en apparence, difficile compréhension de la conscience et de l’inconscience humaine, construction complexe de la conviction par une gestion analytique des preuves peu évidente, et puis, dans un vaste brouillard entretenu par toutes les parties : le verdict. Décidément la vie d’avocat n’est pas un grand fleuve tranquille…
Très beau scénario, avec des personnages très crédibles et des rebondissements. Auteuil et Gadebois jouent admirablement bien. Mais le film est gâché par un cadrage et une gestion d'image déplorables, probablement conçus pour la télévision et pas du tout pour le grand écran, avec des défilements désagréables, des hyper gros plans sur les visages, et surtout des flous et des effets de profondeur de champ complètement ratés. On sort de là avec un vrai mal au coeur et l'envie de se précipiter chez son ophtalmo...
Après son incursion du côté du tour de chant, Daniel Auteuil revient au cinéma, derrière et devant la caméra, pour notre plus grand plaisir, parce que ces 115 minutes de film de prétoire ressemblent fort à ce qu’il a fait de meilleur depuis longtemps. Depuis qu’il a fait innocenter un meurtrier récidiviste, Maître Jean Monier ne prend plus de dossiers criminels. La rencontre avec Nicolas Milik, père de famille accusé du meurtre de sa femme, le touche et fait vaciller ses certitudes. Convaincu de l’innocence de son client, il est prêt à tout pour lui faire gagner son procès aux assises, retrouvant ainsi le sens de sa vocation. Tout en tension, ce film tient en haleine jusqu’au mot FIN. Une fin qui vous laisse pantois et très mal à l’aise. C’est en parcourant le blog que tenait Jean-Yves Moyart, - surnommé Maître Mô -, que Daniel Auteuil a tout de suite été frappé par la puissance des histoires de vie et de justice qu’il y racontait, mais aussi par sa manière d’exprimer la solitude de l’avocat. Car, au-delà du suspense sur l’innocence ou la culpabilité de l’accusé, c’est bien cette solitude qui constitue le vrai sujet de ce drame. La solitude d’un homme face à son intime conviction, à ses doutes, à ses certitudes, à ces peurs, à lui-même. Face à lui, un homme fragilisé, à la personnalité complexe, de ces gens qui n’ont pas la parole et qui, en l’occurrence, s’en remet à celle d’un autre. Comme je l’ai dit plus haut, c’est un véritable film de prétoire, avec son climat de tension permanent, mais sans jamais pour autant que ce soit spectaculaire. La photographie du belge Jean-François Hesgens, - Un silence, Sage-homme, Les Intranquilles, Continuer…-, nous place au cœur des personnages, dont en ressent le moindre frémissement, au plus près de quelque chose qui nous brûle, qui nous dérange, qui nous gêne. De la belle ouvrage. Grégory Gadebois, est un immense acteur. Ce n’est pas une découverte. Ici, il excelle dans le rôle de ce père à la fois adulte et enfant. Bouleversant. Daniel Auteuil est parfait de sobriété et nous fait admirablement partagé le combat interne de son personnage. Et puis, quelqu’un qui écoute en boucle Bach et fauré, ne peut être qu’estimable. Le reste de la distribution est également à la hauteur avec Sidse Babett Knudsen, Alice Belaïdi, - totalement à contre emploi -, Gaëtan Roussel, épatant pour sa 1ère au cinéma, et Isabelle Candelier. Un drame judiciaire bouleversant aux allures de thriller aux nombreux rebondissements, un face à face sombre, opaque et troublant. A voir !