Le Tableau volé
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Varphi Ravette
Varphi Ravette

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2025
Passable jusqu'au dernier quart, à partir duquel chaque minute devenant une caricature de la précédente, achève de faire sombrer le film dans la niaiserie
Aranza Salgado
Aranza Salgado

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2024
« Le Tableau Volé » raconté l’histoire de André Masson, commissaire-priseur dans la maison de ventes Scottie’s qui a découvert une toile chez un jeune homme. André essaie de vendre ce tableau, parce qu’il est authentique et a une valeur incroyable. Néanmoins, il se trouve avec des complications, car l’avocat de l’acheteur intéressé, a joué des tours pour obtenir plus d’argent. En outre, ce film raconte l’histoire d' autres personnages importants comme Aurore, la stagiaire de André qui est une personne très mystérieuse mais qui sera très importante dans le développement du film; et de Bertina, sa ex-épouse et collègue, qui aidera beaucoup a Masson pour résoudre la problématique principale.

Pascal Bonitzer est le réalisateur de ce film, et il est sorti en mai 1, 2024 en France. Alex Lutz donne vie à André Masson, Lutz est un acteur français et il a 46 ans. Dans l’autre main, nous avons Louise Chevillotte qui interprète à la têtu Aurore, elle a 29 ans et est une actrice français aussi.

Sincèrement, j’ai détesté ce film, c’est un film ennuyeux, manquant d’humour et me laisse indifférente. C'est-à- dire, malgré qu' il y avait un bon jeu des acteurs, le film n’avait ni tête ni queue, tout le scénario était super confus, une vraiment navet à mon avis.
Finalmente, je veux dire qui c’est une histoire nul, avec beaucoup de scènes inutiles.
didier poignant
didier poignant

15 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2024
Un film excellent !
Traitement avec beaucoup de simplicité et vérités dans un monde actuel où le fric-roi et la réussite sociale à tout prix ; un film enfin sous un nouvel angle .
Les acteurs sont justes et jusqu’au bout on est au coeur de l’histoire . Dans ce monde de violences gratuites et de fake , cela fait du bien !
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2024
J'ai été captivée par ce film, qui n'est pas un chef-d'oeuvre certes, mais qui est doux à visionner, sensible et touchant. Belle brochette d'acteurs/d'actrices, les grands comme les petits rôles.
Gentilbordelais

404 abonnés 3 583 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 août 2025
Le sujet initial est digne d'intérêt mais rendu presque banal, étouffé par trop de personnages secondaires et leurs petites histoires accessoires. Son traitement est traité trop en surface, les séquences s'enchaînent sans réelle ambition artistique. La mise en scène est en outre quelconque et platonique.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2024
Le film de Pascal Bonitzer ne respire pas la modernité dans la forme, c’est sur. Il suffit de voir la bande annonce, l’affiche ou même le titre, tout est simple, académique, presque un peu daté. S’il a la bonne idée d’être court (1h30) et plutôt sans temps morts, on est quand même devant un film sans aucune aspérité. Pas de bande originale notable, pas de montage audacieux, d’effets de caméra originaux. Pascal Bonitzer efface totalement son travail derrière son sujet, et après tout pourquoi pas. Il y a parfois des réalisateurs qui « se regardent filmer », alors pourquoi pas un peu de simplicité et de modestie. C’est un peu pareil pour le casting, emmené par un Axel Lutz assez convainquant. De prime abord détestable, imbu de sa personne et cassant, spoiler: il finit par s’adoucir au fil des scènes
. Et je trouve qu’il est finalement assez crédible dans ce rôle de commissaire priseur. A ses côtés, on trouve Léa Drucker, qui me parait un tout petit peu sous-employée, et Nora Hamzaoui. Cette dernière, qui fait le trait d’union entre deux mondes, est assez fantasque pour susciter la sympathie tout en restant crédible. Et puis il y a Arcadi Radeff, dans le rôle du jeune Martin, écrasé et terrifié par ce tableau accroché aux murs dont il a hérité et qui découvre, effrayé, ses origines, et aussi le pouvoir destructeurs de l’argent colossal qu’il représente. Il aurait peut-être pu être écrit un peu autrement ce rôle. Non pas que son honnêteté paraissent peu crédible, pas du tout. Mais on regrette un peu qu’e le personnage le plus honnête du lot ne soit pas assez mis en valeur, tout bonnement. Le personnage le plus étrange reste la stagiaire Aurore, incarnée par Louise Chevillote. spoiler: Menteuse pathologique, cette jeune femme semble prendre une place démesurée dans le film. On comprend mal, même une fois le film terminé, pourquoi le scénario a pris autant de temps sur elle, ses états d’âmes, ses problèmes familiaux. C’est comme une histoire dans l’histoire qui prendrait un peu trop de place.
Le scénario est basé que le choc de deux mondes qui n’ont d’habitude aucune raison de se côtoyer. D’un côté, le monde les marchants d’arts, des ventes aux enchères, des millions, des rémunérations au pourcentage et des droits de succession. De l’autre côté, le monde ouvrier, des gens qui sont amis, jouent aux cartes, jouent aux jeux de la Française des Jeux, et grattent du Francis Cabrel sur leur guitare. La rencontre entre ces deux mondes, dont l’un est présenté comme le négatif de l’autre, est un choc pour le pauvre Martin. Lui est honnête, aime sa mère et ses amis, aime sa vie et son travail et il se retrouve propriétaire d’un tableau volé par les nazis, spoiler: qui vaut 10 à 12 millions d’euros
et qui vient faire entrer dans sa vie l’argent, mais aussi la convoitise, le double jeu, la trahison et les magouilles. Ce désarroi qui est le sien, et qui parfaitement compréhensible ,il est assez bien rendu je trouve, par exemple spoiler: dans le fait qu’il laisse croire à ses amis qu’il est estimé à 12 000 € et non à 12 millions, pour espérer mieux gérer la situation.
De l’autre côté, le monde des marchants d’arts est montré sans aucune complaisance. C’est objectivement un monde que 99% d’entre-nous ne connaissent pas, et qui une fois le film terminé, n’a pas été présenté sous un jour très favorable. Entre les deux, il y a le personnage de Maitre Egerman, commissaire priseur mais dans la région de Mulhouse, elle a la fraicheur de la province, sa spontanéité, et en même temps c’est elle qui fait ce qu’il faut pour que Martin ne soit pas oublié au passage. Vrai trait d’union entre les deux mondes, trait d’union indispensable pour les deux partis, je me demande si son rôle n’est pas au final plus important que celui de Léa Drucker. « Le Tableau Volé », film sans prétention mais soigné et instructif, vaut essentiellement pour le coup de projecteur sur un monde presque inconnu, mais aussi pour la mise en avant de l’honnêteté. Par le personnage de Martin, c’est toute l’honnêteté des gens simples qui est mise à l’honneur. D’aucun pourrait trouver cela naïf, moi je trouve cela assez rafraichissant.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2024
Les séances se suivent et ne se ressemblent pas en ce début de mois !

Après un huit-clos haletant la veille (Border Line), c'est avec l'impression d'avoir enfilé mes plus belles charentaises que j'ai découvert le dernier film de Pascal Bonitzer, que l'on pourrait ranger dans la catégorie "cinéma de papy". Ce genre si particulier qui n'est jamais désagréable (comme je l'avais déjà évoqué pour le dernier Woody Allen), et dans lequel on se sent même plutôt bien, comme enroulé dans un bon plaid, une tisane de camomille à la main.

Le problème est que cela ne suffit généralement pas à faire un bon film...

Après un départ prometteur, une scène savoureuse avec une amatrice d'art bourgeoise et raciste, et une bonne installation de l'intrigue principale, le film commence à perdre régulièrement de vue son sujet, en prenant divers chemins de traverse, dont on se demande bien ce qu'ils apportent au récit. La storyline parallèle de l'assistante mythomane ne présente aucun intérêt, tout comme celle sur les relations amicales tendues du jeune propriétaire du tableau qui ne mène finalement à rien...

Malgré cette volonté de multiplier les fils narratifs, le film devient rapidement plan-plan et finit par trop ronronner, renvoyant quelque chose d'assez désuet, entre l'épisode d'Arabesque et une enquête de Miss Marple, et complexifiant inutilement l'intrigue (difficile de s'y retrouver avec tous ces noms d'avocats et d'héritiers).

Le film a toutefois le mérite de proposer des personnages complexes et de chercher à confronter deux mondes : celui privilégié de l'art et les classes populaires, mais sans toujours parvenir à éviter l'écueil du stéréotype.

L'ensemble est porté par de bonnes performances d'acteurs, avec la toujours excellente Léa Drucker et le très convaincant Alex Lutz, qui parviennent parfaitement à incarner cette dualité complexe entre cynisme et humanité. Mentions spéciales aux seconds rôles également avec N. Hamzawi, A. Chamfort A. Radeff et L. Côte, tous formidables. Bien que servant une intrigue totalement inutile, Louise Chevillotte s'en sort plus qu'honorablement !

Un moment agréable tout de même !

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
jackflash
jackflash

20 abonnés 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2024
Des bains, des parfums, des montres et des bagnoles... rencontre improbable d'attributs de classe, qu'un tableau volé d'Egon Schiele tente de rapprocher. Paris, New-York, Mulhouse... À l'heure oû il y a autant d'ouvriers que de commissaires priseurs, les temps sont durs pour les transfuges de classe... Un film sympa de Pascal Bonitzer, bien joué par la bande des quatre, une étude de mœurs qui aurait ravi l'ami Bourdieu.
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 322 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 avril 2026
A la lecture du synopsis, les perspectives de thèmes potentiellement captivants étaient nombreuses. Notamment l'immersion dans l'univers méconnu des salles des ventes et des commissaires-priseurs, les transactions liées à certaines acquisitions qui se négocient en dehors des circuits classiques, mais aussi spoiler: la spoliation des biens juifs par les nazis durant la seconde guerre mondiale et l'art moderne que ces derniers considéraient comme un art dégénéré, la surprise de retrouver une œuvre que l'on croyait disparue ou détruite depuis des années
... Mais rien de tout ça dans ce film d'une platitude soporifique où tous ces sujets sont survolés, parfois à peine effleurés, par des personnages sans aucune épaisseur qui semblent traverser cette histoire sans s'y intéresser vraiment. Moi non plus.
Audrey L

817 abonnés 2 864 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 février 2025
Un petit film sans prétention, mais sans ambition non plus : le scénario survole quasiment tous ses sujets. Personnages caractérisés par un mot (le goujat hautain, "celle qui a un problème avec son père, mais on ne sait pas quoi" - spoiler: mais du coup, c'était qui, le mec qu'elle appelle "Papa ?", si ce n'est pas vrai ? Et pourquoi insérer cette sous-intrigue qui ne sert absolument à rien ?
- et la collègue qui prend des bains, et c'est tout), une intrigue du tableau qui est bouffée par des sous-intrigues inutiles ( spoiler: la vente aux enchères où la stagiaire embête un gars dont on ne sait pas qui c'est par rapport à elle, l'expo de voitures - d'accord, ça dure 30 secondes, mais on s'est demandé "Pourquoi ?" -, le Père de la stagiaire qui vient faire un scandale sans qu'on ne comprenne ce que ça vient faire là, idem la romance entre la collègue et l'avocate qui dure une seconde et n'est pas du tout exploitée
... On a une énorme impression de remplissage), au point qu'il n'y a aucun enjeu, au final. Le "gars rural" ne voulait rien de cette vente à la base donc peu importe le prix auquel partira le tableau, on sait que cela ne changera rien pour lui (il n'attend rien). On sait que le tableau va se vendre, puisque la côte est bonne (on attendait presque un twist en ce sens : qu'ils refusent la première offre, trop sûrs d'eux, et que le tableau leur reste entre les mains au final... Oui, ç'aurait été triste pour le paysan - quoi que, comme il s'en fiche... - mais au moins on aurait eu quelque chose à se mettre sous les yeux, au lieu de ce scénario "Ils ont un tableau à vendre, ils le vendent, fin."), donc on se demande où se situe l'intérêt de Le Tableau volé ? On est clairement loin du très chouette film La Femme au tableau (qui, avec le même sujet, arrive à créer de la tension, à construire ses personnages forts, à nous parler vraiment amoureusement de son tableau...). Ici, on aura quand même un jeu des acteurs qui est correct (pas d'éclat possible avec des personnages brossés si vite, c'est dommage pour des bons acteurs comme Léa Drucker et Alex Lutz), et dans un aspect "film facilement consommable" (1h25, simple, sans surprise : le film qu'on va oublier très vite, mais qui n'est pas désagréable un soir de pluie). La réalisation est aussi un peu limite par moments (on pense à la vente aux enchères où les plans vont tellement vite qu'on ne sait plus ce que l'on regarde, les zooms sur les visages qui font un peu cheap...). Bref, ce n'est pas totalement une croûte (n'exagérons rien), mais ce film est un tableau décoratif de chambre d'hôtel : il est simple, facile à regarder, mais s'oublie dès la porte franchie.
CH1218
CH1218

282 abonnés 3 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 novembre 2024
Les dialogues et le casting sont les atouts de cette fiction, inspirée de faits réels, qui dépeint le monde du marché de l’art avec une pointe d’acidité et de cynisme.
rvrichou
rvrichou

121 abonnés 592 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2024
Une réalisation parfaitement maîtrisée, des personnages et situations originales et un scénario passionnant. Voilà les ingrédients et la recette d un bon film.
Paul B
Paul B

91 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2024
Les acteurs sont tous excellents, en même temps c'est ce à quoi Léa Drucker et Alex Lutz nous avaient habitué.
L'humour léger permet de rendre plus regardable ce sujet très grave et le tout s'avère finalement assez moral.

En un mot le film est réussi.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2024
Je ne suis pas vraiment fan du cinéma de Pascal Bonitzer mais son incursion dans le monde des commissaires-priseurs m’a plu. Parce que déjà c’est un univers peu visité dans le cinéma alors qu’il a tout ce qu’il faut pour être cinégénique. Ensuite le film se déroule à un rythme tranquille très agréable, on dirait un petit morceau de jazz qui nous donne envie de dodeliner. Enfin la distribution est parfaite avec une tendresse particulière pour deux seconds rôles celui de Louise Chevillotte enfermée dans une boucle de mythomanie éternelle et celui de Arcadi Radeff englué dans sa timidité maladive.
Ismael
Ismael

127 abonnés 211 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mai 2024
Le nouveau film de Pascal Bonitzer a le mérite de nous parler d'un univers assez peu représenté au cinéma en temps normal, celui des commissaires priseurs et du marché de l'art. Un univers qui de surcroît ne sert pas uniquement de décor, puisque on plonge dans une véritable intrigue ou il est question d'un chef d’œuvre spolié par les nazis en 1939 et qui refait mystérieusement surface de nos jours.

Le tableau volé a donc tout pour susciter l’intérêt du spectateur -et du critique- d'autant plus qu'il est plutôt bien mis en scène et servi par des interprètes solides. Notons d'ailleurs qu'Alex Lutz est en train de s'imposer dans le paysage comme un acteur trés versatile et peut être bientôt incontournable. Il domine ses partenaires, qui sont pourtant loin d'être mauvais.

Le seul défaut du film est finalement sa tendance à se perdre dans des petites intrigues secondaires, de petites digressions à base de réparties, de bons mots et de situations se voulant incongrues mais qui n'apportent rien finalement à l'histoire. On découvre à un moment qu'un des personnages est gay, sans que cela n'ai le moindre rapport avec le reste du film. C'est finalement tout un ensemble de "tics narratifs" qui visaient peut être à donner au Tableau volé un côté plus "cool" ou plus accessible j'en sais rien, mais qui ne font finalement que le parasiter. Il y a aussi probablement trop de personnages secondaires (dont certains ne font que rester une scène), surtout pour seulement 1h30 de pellicule.

C'est un peu dommage , car on se focalisant simplement sur son histoire principale et les quelques personnages qu'elle concerne directement, le film pouvait facilement captiver le spectateur, sans que tout le reste soit nécessaire. On passe tout de même un moment agréable.
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