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petitbandit
117 abonnés
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3,5
Publiée le 7 octobre 2024
Un film comme Ozon sait les faire : des personnages atypiques et tourmentés, un scénario solide, une histoire subtile. Les acteurs sont à leur avantage, le suspense bien présent. Un film avec des scènes tristes aussi qui rajoute à l’émotion. L’ensemble est très agréable à suivre. Un bon cru
Bon film porté par ses acteurs surtout Hélène Vincent et on s'attends à tout sauf à ça ,on va de surprises en surprises ,sinon désolée pour Pierre Lotin que je vois peu au cinéma mais il me met mal à l'aise ,il a un peu le physique de l'emploi de son rôle
Quand vient l’automne de François Ozon est un film habilement construit, jouant avec la perception du spectateur. Ozon nous plonge dans une atmosphère trouble où le vrai et le faux se confondent sans cesse, maintenant une tension constante. Chaque scène soulève des doutes, renforçant un sentiment d’incertitude captivant. Le suspense ne faiblit jamais, porté par une mise en scène maîtrisée et un scénario volontairement opaque. Hélène Vincent livre une performance remarquable, toute en nuance et en intensité, apportant une réelle profondeur à son personnage. Ozon signe ici un thriller psychologique troublant, qui nous laisse volontairement sans repères, jusqu’à la dernière minute
Bon, c'est un film lent, vraiment lent. On a le temps de voir Hélène Vincent boire sa soupe, par exemple. Même quand ça bouge un peu ( un supposé meurtre qu'on ne voit pas) , ce n'est pas suffisant pour me sortir de l'ennui dans lequel ce film m'a plongée.
Un bon cru Ozon…. Avec Hélène Vincent dans le rôle principal…un beau rôle pour une mamie de 80 ans…. Michelle à l’automne de sa vie….filmée en automne avec ses couleurs ocre-orangées… Mais que veut elle ? …..
Chez Chabrol (auquel il est beaucoup comparé), c'était le chocolat, chez François Ozon ce sont les champignons qui sont à l'origine du nouvel opus de l'auteur décidément productif de Potiche. Après un démarrage lent, voire poussif, Quand vient l'automne s'épaissit peu à peu, grâce principalement au talent de ses deux comédiennes : Hélène Vincent et Josiane Balasko. Ce qui est plutôt réussi ici, c'est la capacité de Ozon à semer le doute et à privilégier les non-dits, laissant ainsi au spectateur tout le loisir d'échafauder sa propre théorie. En revanche, la peinture sociale et le traitement en arrière-plan des thèmes de la maternité, de l'éducation et de la transmission (quand la perspective de la fin se rapproche) sont les points faibles d'un ensemble qui ne se départit jamais d'une vision empreinte de clichés. Il manque donc au projet de la subversion et de la cruauté pour pouvoir, du coup, supporter la comparaison avec le maître Chabrol déjà cité. Le cinéma de François Ozon de plus en plus confortable et bourgeois (le budget, le casting et l'environnement) a perdu parallèlement sa provocation proche de la perversité et son anticonformisme. En tout cas, Quand vient l'automne semble en priorité destiné au public dont deux représentantes en monopolisent l'affiche.
Hélène Vincent et Josiane Balasko sont deux copines de "boulot" à la retraite qui finissent leur vie dans un petit village de bord de Loire de la France rurale: Ozon nous attend au tournant spoiler: -dès le générique- et va nous entrainer subtilement vers des situations tout sauf banales, parfois amorales, parfois oniriques. Quoi de plus naturel pour une gentille grand-mère, esseulée, de préparer avec amour l'arrivée de son petit-fils pour les vacances, même si la mère est d'un caractère impossible à gérer, et franchement antipathique. On n'en dira pas plus, car le film est là pour interroger le spectateur: et vous, vous en pensez quoi, qu'auriez-vous fait à la place de Mamy Michelle? Un peu comme le film sorti simultanément le Juré n°2 de Eastwood, comparaison lointaine, mais même mise en scène classique, autour des vies tranquilles de communautés où tout le monde ou presque se connait, dans une ambiance propre aux interprétations et aux rumeurs. Grand rôle de Hélène Vincent, qui joue avec les signes corporels de son âge plutôt que de les cacher. cinéma -novembre 24
Un film très bien joué et qui se dévoile petit à petit. Les trois acteurs principaux sont magistraux. Le scénario est bien mené. On est curieux de connaître la suite. Un film qui dérange aussi.
Un film riche et très subtil en sous-entendus et non-dits. Hélène Vincent porte le film à elle-même. Des paysages et une luminosité qui réchauffent le coeur
Il y a toujours un côté conte avec Ozon, des personnages complexes et un scénario surprenant. Il est également un excellent directeur d’acteurs et sait monter un casting d’exception. Le film ne fait donc pas exception avec un duo Balasko/Vincent détonnant et une histoire forte et émouvante, un beau moment de cinéma.
Ce n’est pas le meilleur d’Ozon. Même si les acteurs donnent le ton, le scénario est un peu plat et flou. Je me suis cru dans des dialogues de théâtre. Parfois l’ennui pointe son nez.
Comme c'est bien joué et bien filmé, le film est un polar assez plaisant. Toutefois je ne me suis pas senti ni bouleversé ni captivé par cette histoire.
Une vieille femme seule cherche plus de compagnie. Il ne s'agit pas du film le plus gaie de françois Ozon. L'ambiance et souvent morne et triste. Ce qui compte ici c'est la trajectoire que prend l'histoire. On apprend à ne pas se fier aux apparences et à se questionner sur les véritables motivations des uns et des autres. Une comédie dramatique recommandable sans plus.