Quand vient l’automne
Note moyenne
3,6
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462 critiques spectateurs

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48 critiques
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163 critiques
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167 critiques
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55 critiques
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Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2024
​         Très inégal, François Ozon. Il est excellent quand il ne cherche pas à épater le bourgeois; ou exaspérant, (trop) souvent; Quand vient l'automne est un très, très bon cru...
       C'est l'histoire d'une petite dame sexagénaire, Michelle, qui vit dans un bourg de carte postale dans l'Auxerrois, au sein d'une superbe nature. Hélène Vincent est magnifique!
         Elle entretient son jardin, elle va à la messe.  Par dessus tout elle aime son petit fils; par contre avec sa fille, les relations sont difficiles. Valérie (Ludivine Sagnier) est une harpie hargneuse qui, même lorsqu'elle essaye de taper sa mère, est incapable d'être aimable!! En plus, elle est en plein divorce, et en plus du plus, lorsqu'elle vient déposer le petit Lucas, elle manque d'y rester, car dans la poèllée de champignons ramassés le matin même par Michelle avec son amie Marie-Claude, y en avait des pas catholiques...
     Dans le coeur de Michelle, à part Lucas, il y a en effet Marie-Claude (Josiane Balasko), une ancienne collègue et une amie de très longue date. Marie-Claude aussi a des problèmes avec sa progéniture. Son fils, Vincent, est en prison pour divers délits. Je ne connaissais pas Pierre Lottin, mais il compose un surprenant personnage de  crapule tout à la fois inquiétante et sympathique...
      On comprend vite qu'en plus d'avoir des relations difficiles avec leurs enfants, les deux amies partagent un secret qui date de leur passé.... et qui nous sera révélé à la moitié du film environ.
       A partir de là, le film s'enfonce dans une perversité des plus délectable! Je vous recommande la petite famille recomposée à la fin du film, unie par les liens sacrés.... du mensonge!! Et, pour rester plus sérieux, il y a une intéressante réflexion sur la façon dont le passé des parents peut peser sur le devenir de leurs enfants. 
          A voir donc, pour passer un délicieux moment.

Isabelle E.C.
Isabelle E.C.

83 abonnés 340 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2024
Un très bon Ozon qui ressemble un peu par moment à un Chabrol totalement amoral.
L’histoire se déroule sur un rythme lent mais régulier, on découvre progressivement les secrets de chaque personnage. C’est très humain et parfois inattendu.
Hélène Vincent est parfaite en grand mère au lourd passé,
J’ai passé un bon moment de cinéma sans voir le temps passer.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 avril 2025
Un Ozon chabrolien mais sans la causticité, sans la finesse de l'ecriture. Ca se regarde car Hélène Vincent est excellente, néanmoins ça reste un petit Ozon.
Simplement Loïc
Simplement Loïc

31 abonnés 212 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2025
Malgré un rythme très lent et une mise en scène qui parfois peine à trouver son rythme, le film reste lui néanmoins très bien développée et bien grâce à.. Justement son rythme 路‍♂️
Les personnages fonctionnent et ne se marche pas dessus, Pierre Lottin et Hélène Vincent sublime dans leur rôle et le récit est plutôt intéressant.
Visuellement c'est plutôt beau et le film n'a pas besoin de tout expliquer pour nous faire comprendre ce qu'il se passe.
Un bon François Ozon mais pas son meilleur.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2024
"Quand vient l’automne" est un film à la simplicité désarmante mais profondément émouvant, où l’amour familial est au cœur de tout. Qu’il s’agisse de l’amour d’une grand-mère, d’une mère, d’une amie ou d’un fils, chaque relation tisse une toile de sentiments ancrée dans une réalité touchante. On s’immerge rapidement dans l’histoire, ressentant le désir que tout s’arrange pour cette grand-mère si affectueuse, au point de presque justifier ses actions sous le principe que "la faim justifie les moyens".


Hélène Vincent y est tout simplement grandiose, irradiant dans son rôle. Le casting qui l'entoure, avec Josiane Balasko, Pierre Lottin, et Ludivine Sagnier, amplifie les émotions, créant une dynamique où chaque personnage provoque des émotions, qu’elles soient positives ou négatives.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2024
Ozon réussit ici sans doute un de ses meilleurs films ( seul " Frantz" -2016- est à mon goût supérieur) qui s'inscrit dans la veine et la filiation des opus vénéneux ( la métaphore du champignon parle d'elle-même) de Claude Chabrol (" merci pour le chocolat" notamment).

Galerie de portraits au sein d'une famille dysfonctionnelle chapeautée par une mère manipulatrice, perverse et pourvue d'une grande toxicité.

La subtilité du scénario, les non-dits qui le traversent sont adroitement présentés, au point qu'en lisant certains commentaires, on comprend que de nombreux spectateurs se sont eux-mêmes faits manipuler par le personnage incarné par Hélène Vincent.

Personnage qui paraît bien sous tous rapports mais est en réalité un monstre familial et social qui passe entre les gouttes de la justice des hommes.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2025
Dans Quand vient l’automne, François Ozon dépeint son regard sur Michelle, une octogénaire recluse dans un village bourguignon, enlisée dans la routine et l’isolement. Alors que le monde semble l’avoir effacée, abandonnée aux marges de la société, Ozon s'efforce de la rendre visible.

Cependant, par son approche, elle est paradoxalement pris au piège des clichés que le réalisateur semble vouloir déconstruire. Michelle, malgré la complexité qu’il lui prête, demeure prisonnière. En résulte, une femme âgée aussi vulnérable que menaçante, dont les failles deviennent autant de prétextes à sa détérioration.

Quant à la narration, l’intrigue s’ouvre sur un empoisonnement, un acte volontaire ou malencontreux, mais qui deviendra rapidement une faute, une aberration qui doit être interprétée, disséquée, voire pathologisée. Tout du long, Michelle n’est jamais maîtresse de sa propre narration : ses choix sont jugés, analysés et effectués à travers les regards des autres : sa fille, son amie, et même la caméra elle-même, semble davantage la scruter que lui donner de la valeur. Elle devient un objet d’étude, un symbole figé, incapable d’échapper à l’emprise de son histoire.

La tension dramatique du film repose sur des codes récurrents et dépassés : Michelle, définie par son rôle de mère et de grand-mère, porte les stigmates d’un échec familial. Cela s’inscrit dans une longue tradition cinématographique où les personnages féminins (et plus encore les femmes âgées) sont réduits à leurs fonctions domestiques et relationnelles.

Visuellement, par contre, Ozon compose un bel hommage à l’automne. Sa palette chaleureuse sublime l’idée d’un crépuscule de vie, où beauté et déclin coexistent.

Enfin, si le film célèbre la beauté d’une existence en crépuscule, il laisse un goût d’inachevé, presque misogyne. À l’instar de sa protagoniste, la narration, plutôt que d’éveiller des interrogations, enferme le spectateur dans des évidences connues.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2024
A vu « Quand vient l’automne » de François Ozon. Ce film sur la vieillesse et la province aux couleurs mordorées de l’automne est tout en silence et ellipses et ces deux figures de style font une jolie combinaison pour dépeindre le quotidien monotone et répétitif (les promenades en forêt et la préparation des repas), les petits riens qui ont de grandes conséquences, et l’amitié fraternelle entre deux femmes dont l’avenir tout en s’amenuisant laisse ressurgir du passé ce qui a toujours été tu. Dans un petit village de la Nièvre Michèle (Hélène Vincent remarquable et bouleversante) et Marie-Claude (Josiane Balasko parfaite) à la retraite depuis longtemps ont bien du mal avec leurs enfants respectifs Valérie (Ludivine Sagnier toujours aussi insipide) dépassée par son divorce et Vincent (Pierre Lotin) incarcéré. Par toutes petites touches discrète, François Ozon dérègle sa mise en place idylliquement terne pour laisser place à des non-dits et des secrets qui ne seront pas sans conséquences. Le rythme est calme et doux comme un automne sans fin, la musique très minimaliste est discrète, les mouvements de caméra feutrés. « Quand vient l’automne » est un film d’atmosphère où l’on sent le feu de bois réconfortant et le moelleux des cakes de 4 heures ainsi que l’odeur d’humidité des sous-bois. Rarement Ozon a été si discret et efficace dans sa mise en scène. La reconstitution de la vie monotone et rassurante de province et l’imperceptible des « sanglots longs des violons de l’automne » sont parfaitement rendus. Ce film mature et plus profond qu’il n’y parait permet au talent fou d’Hélène Vincent de se développer sur une palette magistrale autour des variations du minimalisme et à Ozon de distiller un léger suspens venimeux tout en jouant avec la morale. Délicieux.
Leniod
Leniod

16 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2024
"Quand vient l'automne" est un François Ozon mineur (J'aime son chef-d'œuvre "Huit femmes" et ses deux adaptations de Rainer Werner Fassbinder.)

Invraisemblable et à l'apparence de téléfilm, "Quand vient l'automne" m'a fait penser aux Jean-Pierre Mocky de la dernière période, réalisés rapidement et mis en scène platement, qui valent surtout pour la galerie d'acteurs has been sortis du placard pour l'occasion, dans ce cas des actrices. En fin de compte, c'est le dada d'Ozon de jouer à la poupée avec des actrices vieillissantes.

Outre la pas si connue (elle a accumulé les petits rôles dans des productions secondaires) Hélène Vincent, une Josiane Balasko méconnaissable, Ludivine Sagnier mûrie (malheureusement dans un rôle ingrat) et, last but not least, la toujours juste Sophie Guillemin.

Les lumières sont ternes. Le spectateur s'ennuie poliment. Dans ses meilleurs moments, cela pourrait ressembler à un épisode de Columbo, mais cela reste vague et invraisemblable.

Tourné dans la Nièvre, notamment à Donzy.
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 octobre 2024
Les 15 premières minutes sont presque sans dialogue mais ne paraissent pas longues tant Hélène Vincent est expressive. Puis comme une toile d’araignée, François Ozon va tirer sur les fils pour nous faire comprendre les relations entre les principaux personnages, relations toxiques entre mères et enfants. C’est émouvant mais sombre, voire même dérangeant par moments. Les acteurs sont tous parfaits et la nature filmée de façon éblouissante. François Ozon sait travailler ses fins de films. J’avais particulièrement aimé la fin de “Mon crime”, celle-ci est encore du grand art.
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2024
Nouveau film du très prolifique François Ozon, le réalisateur nous offre avec "Quand Vient L'automne" un thriller dramatique intimiste. Une histoire touchante, parlant du deuil, de l'amitié, de la famille, de reconstruction, avec des acteurs impeccables, portée surtout par Hélène Vincent, assez bouleversante dans son rôle.
Un film qui a une morale finalement assez ambigüe.
Olivier Levigne
Olivier Levigne

37 abonnés 453 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2025
Critique du film quand vient l’automne.

De quoi parle ce film ? Une grand-mère vit une retraite paisible dans un village de Bourgogne, proche de sa meilleure amie alors que sa fille vient déposer son fils pour les vacances. Mais rien ne se passe comme prévu.

Vu un matin d’avril 2025 sur le replay de Canal
Je crois que j’avais choisi de ne pas aller le voir au cinéma quand il était sorti, pas très fan des films de François Ozon. Mais après coup, je crois que je l’ai vu et que je l’avais oublié.

Note moyenne de 3,6 sur plus de trois milles notes.
Indice d’affinité allociné de 76.
Quatre cent critiques rédigées, dont cent quatre vingt dix avec une note supérieure à 4.
Je me suis laissé tenter.

Mon premier sentiment est que ce film a été fait pour Hélène Vincent, presque un one man show. Ceux qui ont dit qu’elle tient le film à elle toute seule ont eu raison. Josiane Balasko spoiler: est une sorte de voisine idéale. Et puis, Pierre Lotin, en tant qu’ancien détenu, le gars qui croit bien faire mais fait des conneries, complète bien la distribution. Les interprétations sont bonnes. Celles des seconds rôles aussi. Ensuite, je dois dire que c’est un peu gênant par moment. Ambiance lourde. Scénario où on se demande toute la première heure du film s’il y a une intrigue. [spoiler]Le sujet est-il la vieillesse ou bien les difficultés relationnelles inter générations ? Ou bien une intrigue policière [spoiler]drôlement construite et sans conclusion ? Ou bien, plus probable, l’histoire de la prostitution, l’histoire d’une retraitée prostituée.


On serait en droit de penser que cela manque de rythme, mais c’est à mon avis, juste une construction lente, avec des rebondissements plutôt bien amenés. On peut au final y trouver son compte et ne pas s’ennuyer.

Les dialogues sont corrects, les décors et les costumes sont pas mal, même si je n’ai pas trop aimé les scènes où la fille défunte réapparaît et fait face à sa mère, je dois quand même dire que cet artifice fait avancer l’histoire de manière positive et intéressante.

Donc, au final, je dirais que ce film est assez agréable, assez fin, et même si j’ai regretté quand même une fin un peu en queue de poisson, j’ai eu du plaisir à le voir (ou le revoir).

Je décide de mettre la note de 3,5, de déclarer que c’est BIEN.
Est-ce que je vous invite à le regarder ? Si vous le souhaitez, pourquoi pas. Cela est quand-même un genre assez spécial.
Pigeon V.
Pigeon V.

3 abonnés 47 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 octobre 2024
Pas grand chose à sauver dans ce film moche, mal joué, mal écrit et par dessus le marché inintéressant. Certes on ne s’ennuie pas, mais à quel prix. Je ne sais même pas si Ozon a cru faire un film complexe et amoral avec ce qui est tout juste bon pour un prime-time France 3. Économisez votre argent et votre temps.
martin
martin

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2024
Film de clôture du festival « Paysages de Cinéastes »
Des personnages plus complexes qu’il n’y paraît mais la narration demeure monotone.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2024
Bonjour tout le monde,

Voici le nouveau François Ozon et cela est une bonne nouvelle!

La filmographie de ce réalisateur comporte des grands films et d' autres moins marquants ou étonnants. Celui - ci est intelligemment filmé, bien interprété et mis en scène avec délicatesse et brio.Le scénario demeure assez convenu et sans surprise étincelante.

La campagne bourguignonne est,ici, subtilement peinte aux couleurs de l' automne et elle prête aux secrets enfouis et contraste avec les comportements humains éclectiques et qui nous questionnent sur la vie des deux protagonistes principaux, incarnés magistralement par Hélène Vincent et Josiane Balasko.

Qu' avez - vous pensé du climat mélancolique et silencieusement troublant de cette œuvre cinématographique ?

Bien à vous.

Gérard Michel
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