Note moyenne
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Une fois de plus Ozon nous surprend par l'originalité de son scénario. Cette chronique de la vie d'une mère et grand-mère qui survit au rejet par sa fille et la société m'a tenu en haleine du début à la fin. Les péripéties s'enchaînent avec aisance, nous laissant surpris par les bifurcations du récit ; c'est brillant comme toujours!
L'image est très réussie, participant au récit avec bonheur.
Les comédiens sont impeccables : mention spéciale à Pierre Lottin qui incarne avec talent ce personnage de fils inquiétant.
Il y a du César dans l'air!
L'image est très réussie, participant au récit avec bonheur.
Les comédiens sont impeccables : mention spéciale à Pierre Lottin qui incarne avec talent ce personnage de fils inquiétant.
Il y a du César dans l'air!
Film d'ambiance, peu de personnages, peu d'actions. Rien de transcendant bien que cela soit bien joué.
Je ne suis pas une grande fan du cinéma de « François Ozon » mais ce film noir, mettant en scène deux femmes âgées, m’a attiré dés que j’ai vu la bande annonce. Tourné dans un petit village du nord de la Nièvre, « Quand Vient l’Automne » est film plus noir qu’on ne l’imagine. Pendant 1h45, François Ozon construit une intrigue en trompe l’œil. De prime abord, tout est un peu idyllique : la campagne en automne est jolie, la vie paisible, les deux amies semblent soudées et s’aimer, elles se font des confidences, se rendent des services : le premier quart d’heure du film est très tranquille, on pourrait même penser qu’il en se passe pas grand-chose. Mais tout le talent de François Ozon est de cacher la noirceur sous un tas de feuilles mortes. Sur la réalisation, rien d’ébouriffant mais le travail est bien fait, la photographie est jolie, la musique discrète, le film n’est pas trop long et ménage bien ses effets. Je me méfie toujours un peu des films qui se passent en province, et à la campagne, j’ai toujours l’impression qu’on filme la province comme un endroit sans modernité. Ici, si l’on excepte la scène de la fête dans le petit bar (François Ozon sait-il que la musique moderne est arrivée jusqu’en province ?), je ne trouve rien à vraiment redire. Le film, comme je le disais, ménage ses effets.
spoiler:
On sent qu’il y a quelque chose à comprendre du passé de Michelle et Marie-Claude, quelque chose qui a pourri les relations entre Michelle et sa fille. Cela est distillé par petite goutte : « Ma mère me dégoute », « Est-ce que la police t’a parlé du passé ? ». On imagine un peu ce que cela peut-être, mais on ne devine pas ce qui est dévoilé au milieu du long métrage. Ceci dit, une fois qu’on le sait, on se dit que Michelle ne cache pas non plus un secret si terrible qu’on l’avait imaginé !
Le film joue sur quelques ambigüités : spoiler: Michelle a des absences, que doit-on penser de cette histoire de champignons ? Simple accident ? Acte manqué ? Cette ambigüité sera même encore plus aigue plus tard, car un second drame va advenir. Lors d’une conversation entre les deux copines, l’idée que Michelle ne soit vraiment pas une « mamie confiture » nous effleure de plus près.
Toute l’intelligence du scénario est de ne jamais réellement donner toutes les clefs de ce personnage. Ce scénario, avec le recul, on a parfaitement le droit de le trouver immoral, cynique même. Il y a quand même beaucoup de noirceur dans les personnages de Michelle, de Valérie et de Vincent, le fils délinquant de Marie-Claude. Après, il y a deux trois petites choses que j’ai moins aimé dans « Quand vient l’Automne » spoiler: comme les « hallucinations » de Michelle
et la toute fin 10 ans après l’intrigue : en 2034, donc… où pas grand-chose n’a changé dans ce petit village nivernais, comme si tout en province était toujours immuable, figé, immobile. Le film d’Ozon doit beaucoup à la fine écriture de ses personnages et aussi à la qualité de son casting, au premier rang duquel Hélène Vincent et Josiane Balasko. Deux comédiennes âgées qui se partagent le premier rôle d’un film noir, ce n’est pas si fréquent ! Hélène Vincent est juste comme il faut, gentille et ambiguë, et Josiane Balasko est très bien dans le seul rôle positif du film : cette copine là est une vraie copine. Ludivine Sagnier est de prime abord parfaitement odieuse dans le rôle de Valérie, on se dit qu’elle est ingrate, vénale, que son cœur est sec. spoiler: Elle n’aura malheureusement qu’une seule scène, courte, pour montrer la souffrance psychique qui est celle de son personnage.
Et puis il y a Pierre Lottin, a qui un jour, peut-être, on offrira autre chose que des rôles de petits frappe ! On ne sait pas pourquoi son personnage est incarcéré au début du film, spoiler: on n’en sait pas plus à la fin.
On ne sait pas de quoi il est capable exactement, il est toujours limite inquiétant. Il y a dans sa façon d’incarner Vincent une violence intérieure qui met volontairement mal à l’aise. De tous les personnages du film, c’est surement celui qui est le plus insondable. « Quand vient l’Automne » est un film noir que je trouve, dans son ensemble, assez réussi. C’est un polar rural honnête, à hauteur de vieilles dames, sans manichéisme, et avec juste ce qu’il faut d’immoralité.
Le film joue sur quelques ambigüités : spoiler: Michelle a des absences, que doit-on penser de cette histoire de champignons ? Simple accident ? Acte manqué ? Cette ambigüité sera même encore plus aigue plus tard, car un second drame va advenir. Lors d’une conversation entre les deux copines, l’idée que Michelle ne soit vraiment pas une « mamie confiture » nous effleure de plus près.
Toute l’intelligence du scénario est de ne jamais réellement donner toutes les clefs de ce personnage. Ce scénario, avec le recul, on a parfaitement le droit de le trouver immoral, cynique même. Il y a quand même beaucoup de noirceur dans les personnages de Michelle, de Valérie et de Vincent, le fils délinquant de Marie-Claude. Après, il y a deux trois petites choses que j’ai moins aimé dans « Quand vient l’Automne » spoiler: comme les « hallucinations » de Michelle
et la toute fin 10 ans après l’intrigue : en 2034, donc… où pas grand-chose n’a changé dans ce petit village nivernais, comme si tout en province était toujours immuable, figé, immobile. Le film d’Ozon doit beaucoup à la fine écriture de ses personnages et aussi à la qualité de son casting, au premier rang duquel Hélène Vincent et Josiane Balasko. Deux comédiennes âgées qui se partagent le premier rôle d’un film noir, ce n’est pas si fréquent ! Hélène Vincent est juste comme il faut, gentille et ambiguë, et Josiane Balasko est très bien dans le seul rôle positif du film : cette copine là est une vraie copine. Ludivine Sagnier est de prime abord parfaitement odieuse dans le rôle de Valérie, on se dit qu’elle est ingrate, vénale, que son cœur est sec. spoiler: Elle n’aura malheureusement qu’une seule scène, courte, pour montrer la souffrance psychique qui est celle de son personnage.
Et puis il y a Pierre Lottin, a qui un jour, peut-être, on offrira autre chose que des rôles de petits frappe ! On ne sait pas pourquoi son personnage est incarcéré au début du film, spoiler: on n’en sait pas plus à la fin.
On ne sait pas de quoi il est capable exactement, il est toujours limite inquiétant. Il y a dans sa façon d’incarner Vincent une violence intérieure qui met volontairement mal à l’aise. De tous les personnages du film, c’est surement celui qui est le plus insondable. « Quand vient l’Automne » est un film noir que je trouve, dans son ensemble, assez réussi. C’est un polar rural honnête, à hauteur de vieilles dames, sans manichéisme, et avec juste ce qu’il faut d’immoralité.
L’immense Hélène Vincent porte le film avec Josiane Balasko
Tendresse et souffrance: on ne choisit pas sa famille
Scénario un peu mince qui manque de rythme
Tendresse et souffrance: on ne choisit pas sa famille
Scénario un peu mince qui manque de rythme
Un Ozon très moyen. L'histoire met un temps fou à s'installer, on se croirait dans un documentaire sans parole.
C'est limite ennuyeux.
A voir pour les fan d'Hélène Vincent toujours lumineuse.
C'est limite ennuyeux.
A voir pour les fan d'Hélène Vincent toujours lumineuse.
Très bien. On peut apprécier le jeu des acteurs qui est très réaliste. J’aime beaucoup François Ozon
Un film très poétique, à la sauce François Ozon, où j'ai été agréablement surpris que le metteur en scène montre une image positive d'une (ancienne) travailleuse du sexe, on nous faisant comprendre que malgré le coté Immorale de sa profession, elle n'enlève en rien, la bonté, la pureté de son âme. Pour tous ceux qui connaissent Hélène Vincent comme étant la bourgeoise catholique de "La vie est un long fleuve tranquille" c'est un bel hommage que lui rend le réalisateur à travers ce personnage complexe, mais très humain.
"Quand vient l'automne" est un film esthétique, aux tons automnaux, où les non-dits sont habilement suggérés. Le jeu des acteurs est juste et sincère, particulièrement Hélène Vincent, qui excelle dans son rôle de grand-mère complexe et émouvante. Sous la direction experte de François Ozon, les fils narratifs sont tissés avec subtilité et inattendus, créant une atmosphère à la fois pesante et captivante. Ozon, fidèle à son style, nous offre un cinéma exigeant mais digeste, où les émotions se mêlent à une réflexion profonde sur les relations humaines et le temps qui passe.
en cours de diffusion, et à la fin, j'ai cru passer un bon moment. Le film est touchant, Hélène Vincent magnifique, les autres actrices également, on retrouve la patte Ozln : provocation, ambiguïté, un surnaturel, etc...mais en y réfléchissant 1 peu, c'est truffé, mais alors truffé dinvraissambalnce qui décrédibilise le film qui finalement, s'avère frustrant. intriguée surtout enquête policière farfelue et non crédible, personnages pas assez fouillés, on reste sur sa fin, une fois rentré chez soit. a voir tt même pour l'histoire terriblement humaine, touchante, et le côté "slow" story.
Encore un grand film de M. Ozon avec des acteurs splendides, une image magnifique et des moments inoubliables. Ne le manquez pas.
J’ai beaucoup aimé l’ambiance chez cette mère , la relation entre les 2 amies et leurs enfants respectifs, l’intrigue très sympa et un film aussi intéressant.
Ça fait du bien des films
Si simples mais à la fois touchant , avec une atmosphère à la ozon je trouve dans cette maison datée d’une femme âgée et que personnellement j’adore . Bon film . Et on reste aussi avec des interrogations pour aussi laisser l’imagination ;) bravo
Ça fait du bien des films
Si simples mais à la fois touchant , avec une atmosphère à la ozon je trouve dans cette maison datée d’une femme âgée et que personnellement j’adore . Bon film . Et on reste aussi avec des interrogations pour aussi laisser l’imagination ;) bravo
une très jolie tranche de vie, un casting judicieux et des acteurs au diapason, magnifiques...un hymne au temps qui passe, une vie peuplée de secret de familles, de silences mais aussi d'espoir ! un film simplement beau et émouvant
Rien ne sonne juste et tout traine en longueur dans ce film laborieux et à vrai dire un peu bâclé (la scène de ramassage des champignons, celles de l’hôpital ou du cimetière semblent extraites des plus médiocres téléfilms de France Télévision). Le scénario est sans surprise et les comédiennes tentent de combler le vide en en faisant des tonnes. Seuls Pierre Lottin et Sophie Guillemain apportent quelques moments de vie authentique et subtile dans ce film ennuyeux. Ozon nous avait habitués à mieux.
"Quand vient l'automne" est un très bon film, très bien joué, à l'histoire touchante et surprenante, dans un cadre de saison très beau. Un nouveau très bon film de François Ozon et un casting d'une efficacité redoutable, en haut duquel Hélène Vincent et Josiane Balasko, excellente en second rôle à part. Un très bon film à voir.
Ozon signe un film qui fait planer le doute et la suspicion sur Michèle. Un film sur la vieillesse et sur l’existence. « On a tendance à sanctifier et idéaliser les personnes âgées, à oublier qu’elles ont eu un passé plus complexe qu’il n’y paraît, qu’elles ont été jeunes, qu’elles ont eu une sexualité, un inconscient » dit Ozon.
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