La Pie voleuse
Note moyenne
3,4
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201 critiques spectateurs

5
25 critiques
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58 critiques
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60 critiques
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40 critiques
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14 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 janvier 2025
Quelle déception ! On attend toujours beaucoup des films de Robert Guédiguian, de leur humanité profonde et de leur engagement sincère. Et, il faut le dire, on est rarement déçu. Mais cette fois-ci, c’est totalement raté. Une véritable noyade cinématographique dans un océan de clichés et d’invraisemblances.

Dès les premières minutes, on sent que quelque chose cloche. Ce qui aurait pu être une belle chronique sociale se transforme en un roman à l’eau de rose mollasson, caricatural et désespérément lent. Impossible de croire une seconde au personnage de Jennifer, malgré le talent et la fraîcheur indéniable de Marilou Aussilloux. Ses intentions sont floues : duplicité ? Coup de foudre sincère ? Sacrifice ? Peu importe l’option choisie, son comportement défie toute logique et plonge le spectateur dans un abîme de perplexité.

Son mari, incarné par l’excellent Robinson Stévenin – qui semble errer là sans trop savoir pourquoi –, est quant à lui totalement lunaire. La scène où il déclame son pardon à sa jeune épouse à la caisse du supermarché frôle le ridicule. Et que dire de cet épisode où Darroussin, la main sur le frein de son fauteuil roulant, dévale les pentes de l’Estaque pour aller réciter du Victor Hugo au commissariat, espérant ainsi justifier le retrait de sa plainte ? Un moment de poésie involontairement burlesque.

Alors oui, il reste le sourire lumineux d’Ariane Ascaride, qui traverse le film tel un phare dans la tempête. Mais hélas, cela ne suffit pas à sauver ce navire en perdition, plombé par un scénario trop fragile et des personnages sans consistance.

Serait-ce le signe que la bande à Guédiguian arrive au bout du message d’amour et de tolérance qu’elle nous délivre depuis tant d’années ? Espérons que non, car le monde a encore cruellement besoin de leur humanité. À condition de retrouver ce qui faisait leur force : la justesse, l’émotion et la sincérité.
Peries
Peries

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2025
Quelle déception ! Disons le, les acteurs sont bons mais le film est mauvais ! Lourdeur de la musique ridiculement présente et complaisante, incohérence des personnages comme la fille, Marseille jusqu'à la caricature...Et ça n'en finit pas de durer. Le film de trop sans doute .
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 février 2025
le film de Robert Guédiguian multiplie les scènes caricaturales et sexistes..
l'idée de départ était bonne mais c'est tellement traité de manière simpliste que cela perd de son intérêt et rien n'est crédible : ni l'histoire d'amour, ni celle du "mécène" à la fin du film !!
Pour moi, c'est le plus mauvais de tous les films de Guédiguian même si les acteurs jouent bien leurs partitions
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2025
Maria (Ariane Ascaride) a un cœur gros comme ça. Aide à domicile, elle se dévoue corps et âme pour les personnes âgées qui l’emploient. Elle est en adoration devant son petit-fils, un jeune prodige du piano. Pour qu’il ait son propre instrument et reçoive des cours particuliers, elle a pris l’habitude d’abuser de la faiblesse de ses employeurs, qui lui vouent une confiance aveugle.

« Manière de Pagnol Marxiste » (l’expression, excellente, est de Jacques Mandelbaum dans "Le Monde"), Robert Guédiguian est de retour avec un film moins ambitieux que les deux précédents – "Twist à Bamako", une reconstitution de l’Afrique des années soixante, et "Et la fête continue !" un film choral ayant pour toile de fond la victoire de la liste conduite par Michèle Rubirola aux élections municipales de Marseille en 2020. Comme tant d’autres avant lui, il a été tourné à l’Estaque, avec la même bande d’acteurs fidèles : sa femme, Ariane Ascaride, plus solaire que jamais, ses fidèles compères, Jean-Pierre Darroussin, Gérard Meylan, Jacques Boudet (décédé en juillet dernier) sans oublier les recrues plus jeunes, Lola Naymark, Grégoire Leprince-Ringuet, Robinson Stévenin. Manque à l’appel Anaïs Demoustier, pour qui le rôle de Jennifer, la fille de Maria, était taillé sur mesure. Je suis le premier à le regretter. Mais je suis aussi le premier à me féliciter qu’elle ait été remplacée par la rayonnante Marilou Aussilloux qui crève l’écran.

La bande-annonce a failli me faire fuir. Avec mon fils aîné, qui a l’esprit presque aussi mal tourné que moi, nous nous en sommes copieusement moqués. On dirait un medley des anciens films de Guédiguian ou un clip tourné en son hommage pour le César ou la Palme d’or d’honneur qu’il finira bien par recevoir. Tous les rebondissements d’un scénario prévisible y sont dévoilés : 1. Les petits larcins de Maria vont lui attirer des problèmes mais 2. Ses victimes refuseront de porter plainte et 3. Le petit-fils de Maria, avec le soutien de sa grand-mère, sera brillamment reçu au Conservatoire.

Si "La Pie voleuse" n’avait pas été projeté tout près de chez moi suivi d’un débat en présence de Robert Guédiguian en personne, je crois que, rebuté par cette bande-annonce caricaturale, j’aurais, pour la première fois depuis "Marius et Jeannette" (1997), fait l’impasse.

Ai-je bien fait de faire taire mes préventions ? Oui
Oui pour Robert Guédiguian, qu’il était fascinant de voir et d’écouter. La fougue, l’enthousiasme de ce septuagénaire, dont je ne partage pourtant pas les convictions, sont communicatifs. On aimerait à son âge avoir encore autant d’énergie et autant d’humanité.
Oui aussi pour le film qui, certes, n’innove pas par rapport à tous les précédents de Guédiguian, dont le scénario ne s’éloigne guère de celui qu’on présageait et qui enfin n’atteint pas les sommets inégalés des "Neiges du Kilimandjaro", à mon sens son meilleur (même s’il sollicite le même poème de Victor Hugo une fois encore), mais qui néanmoins nous donne le plaisir rare d’une histoire simple et belle sous la chaude lumière de Marseille.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2024
La petite troupe de Robert Guédiguian change peu, au gré d'une filmographie cohérente. Dans La pie voleuse, il faut cependant noter la première apparition, marquante, de Marilou Aussilloux et apprécier le dernier rôle de Jacques Boudet, fidèle parmi les fidèles, décédé en juillet dernier. Le réalisateur marseillais dit avoir voulu revenir à un cinéma plus "spontané" , ce qui n'est pas forcément évident, étant donné la mécanique d'un scénario, agencé de manière implacable et peut-être un poil convenue. Comme d'habitude, Guédiguian montre une grande tendresse pour ses personnages et pour sa ville natale mais l'humour y est assez peu présent, cette fois, remplacé par une certaine forme d'amertume, lié sans doute au poids de l'âge qui commence à se faire cruellement sentir. Une auxiliaire de vie (de vice ?) est d'ailleurs au centre de l'intrigue de La pie voleuse, loin d'être irréprochable dans ses actes mais c'est pour la bonne cause et la légalité ne rejoint pas toujours la légitimité, n'est-ce pas ? Le côté choral du film fonctionne bien mais il y a nécessairement un ou deux sous-récits qui paraissent un peu superflus et ils concernent davantage les plus jeunes personnages, preuve sans doute que le cinéaste est plus pertinent, dès lors qu'il s'intéresse aux plus âgés de ses protagonistes.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2025
Un peu long à vraiment démarrer, La pie voleuse, ce nouveau conte de l’Estaque, se situe un cran en-dessous par rapport à ""Marius et Jeannette" et à "Les neiges du Kilimandjaro", les chefs d’œuvre qui l’ont précédé. Toutefois, un film seulement moyen de Robert Guédiguian a toujours plus d’intérêt que la plupart des autres films qui sortent au même moment. Et puis, il y a la magnifique lumière captée par Pierre Milon, le Directeur de la photographie, qui n’a pas oublié combien l’Estaque a été prisé par les impressionnistes. Et puis, il y a l’arrivée remarquable de Marilou Aussilloux dans la bande de Guédiguian. Et puis il y a l’adieu rempli d’émotion à Jacques Boudet. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-la-pie-voleuse/
Vince13M
Vince13M

12 abonnés 25 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 février 2025
Que reste t il des films de Guediguian ? Les acteurs ont vieilli, le scénario aussi, la rage des personnages est bien émoussée. Il ne reste plus grand chose en tout cas pour moi. Je connais les acteurs par cœur mais entre Les neiges du Kilimandjaro et celui ci, il ne reste plus grand chose. À part si vous adorez le piano et les arrières plans vue mer sur Marseille, évitez ce film
Jean-Baptiste ROBERT
Jean-Baptiste ROBERT

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 février 2025
Malgré une idée de scénario touchante, le film est très décevant. Mal réalisé, des dialogues plats, des scènes sans surprise, tout est prévisible sauf un basculement du film totalement absurde où l’on plonge carrément dans la caricature. Guédigian nous prend pour des imbéciles. On se demande ce que JP Darroussin est venu faire là-dedans, le rôle n’est pas à la hauteur de son talent. Passez votre chemin.
Domique de Bretagne
Domique de Bretagne

52 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 février 2025
Quel dommage ! Avant l'arrivée d'une scène totalement ridicule, absurde, qui a changé tout le cours de l'histoire, je vous avoue avoir été tellement touché par La pie voleuse. Tout y était juste et sincère : l'intrigue, les personnages, le jeu des acteurs, la photographie, la réalisation... Vraiment j'ai tant aimé les 3/4 du film... Puis ! Patatras ! Guédiguian n'a pas bossé la fin de son film. C'est tellement regrettable. Comment peut-on imaginer une scène aussi nulle ? Tant de facilité qui a conduit le réalisateur, d'habitude si talentueux, vers un film au final mauvais. Cette histoire pourrait être un "cas d'école" dans les instituts de formation des scénaristes : Comment réussir, en une seule scène, à détruire tout un film.
Olivic
Olivic

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2025
Tellement déçue , un mauvais téléfilm avec en plus une histoire d’amour peu crédible comme le reste du film.
Dommage
jacquesecret
jacquesecret

10 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 janvier 2025
Je n'ai pas succombé à la compréhension de cette "Auxiliaire de vie" qui soutire des sous et même des chèques en blanc aux seniors, dont certains très gâteux, dont elle s'occupe et je n'irai pas dire, comme certains, que c'est pour le "bonne cause"...

Mais je reconnais que Guédiguian voit juste et décrit des situations qui ne sont pas seulement plausibles mais vraisemblables et "vraies". Quand il m'arrive d'aller dans le Midi, Nice-Matin ou La Provence relatent des faits tout à fait ressemblants à son histoire...En somme, les faits divers de ces quotidiens sont une source fabuleuse d'idées de scénarios...

Ensuite, il construit habilement son histoire. Je me demandais, aux 3/4 du film, comment cela aller finir et je m'attendais au pire. Mais, Victor Hugo est arrivé, à point nommé, avec un poème de La Légende des Siècles, Les pauvres gens, et, miraculeusement tout se termine bien ! On n'est dans un mélodrame, à la sauce marseillaise mais presque sans accent. La Pie Voleuse a même trouvé un mécène ! Ouf !
MitchParis
MitchParis

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2025
Un film presqu'inattendu dans la filmographie de Guediguian, alors que l'on revoit des visages connus - très enlevé et lumineux. Ascaride à son meilleur, de même que Darroussin, et une nouvelle venue dans la troupe, Marilou Aussiloux, qui brille de mille feux.
La musique intelligemment travaillée, variée - on dirait que le piano est un personnage à part entière.
Un film extrêmement bienfaisant, d'autant plus que l'on se dispense des leçons de morale et de luttes trop appuyées, même si Guediguian reste le chantre des "gens de peu". Grand moment hier, à l'avant-première à Montreuil, j'espère que ce film aura l'écho qu'il mérite.
Jelomaro
Jelomaro

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2025
De bons acteurs, une fable vieillote pétrie de bons sentiments et de naïveté, c'est dommage, le scénario est faible, même si l'ambiance du film est sympathique, le sujet devient incohérent compte tenu de la réalité et de la gravité des faits, je pense qu'il n'est pas bon de forcer la fable pour faire plaisir à son public. En tout cas du grand Daroussin ...
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2025
Un bon Guédiguian, tout en nuances, loin de la lourdeur militante et lacrymale de ses derniers films. Ascaride, Darroussin, Meylan et autres fidéles se meuvent avec bonheur dans le dispositif.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2025
Une fable dont Robert Guediguan a toujours le secret. Pour un film humain et politique, concret et théorique . Une histoire proche de ses Neiges du Kilimanjaro, des sentiments humains et beaucoup d'interrogation sur le pardon, la transmission, les inégalités sociales, l'amour, la bonté, tout ça dans un joli suspense. C'est en plus bien filmé dans les lumières ensoleillées de l'estaque, accompagné de belles partitions, et de toute la bande du cinéaste. On a connu son écriture plus adroite, ses Neiges du Kilimanjaro étaient sans doute plus réussi, mais c'est un nouveau beau film d'un cinéaste assez indispensable dans notre hexagone.
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