C’est la ^première fois qu’un film de Guédiguian me fait pleurer ( merci aussi à Victor Hugo et Jean Pierre Darroussin)… Le scénario est assez travaillé, et on retrouve l’équipe de Guédiguian sous le soleil de la tragédie ( Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Grégoire le Prince ringuet, Robinson Stévenin, et donc Jean Pierre Darroussin)???Le film est plutôt touchant et imprévu….Le naturel des dialogues, le réalisme des marseillais???Cela reste du Guédiguian, donc original, dans la lignée de Pagnol, la musique au piano est bienfaisante, et le soleil brille, sans être génial…..Un film que je conseille, même les fans seront surpris…..
Ah ! Que serait le cinéma sans Robert Guédiguian ? Un trou dans la raquette sûrement ! Ses films sont une ode à la vie. Des pépites du 7 ème ART ! Une bouffée d'oxygène dans ce monde de brutes. Des histoires qui nous bousculent, appellent à l'amour, l'empathie. Un ciment qui devrait lié notre société. Marseille reste toujours son pied à terre, l'Estaque, son QG. On ne s'en lasse pas ! Son nouveau film, "La Pie Voleuse" nous fait tanguer entre la raison et la passion, entre l'amour et le partage. Une porte ouverte sur le quotidien de Maria se refusant de renoncer au bonheur ! Une histoire d'une grande sensibilité où la musique guide nos sens. L'équipe est au complet pour notre plus grand plaisir. Alors, Robert Guédiguian, MERCI !
Chef-d'œuvre poétique et musical à regarder avec les yeux. et surtout avec les oreilles ! Beauté des visages, des paysages ensoleillés, des quartiers, des notes de piano... beauté des sentiments, amour (petit) filiale et amour conjugal... un vrai délice...
Nous sommes allé voir ce film juste pour la présence de JP Daroussin. Conquis et ravis par sa prestation et des autres comédiens extraordinaires. Ce film intimiste reflète le climat contemporains où le côté empathie et sentimental sont fortement sollicités. Nous avons été comblés, radicalement séduits. Merci.
Chronique émouvante de la vie des gens ordinaires, avec des interprétations sublimes d'Ariane Ascaradie, touchante et lumineuse, et de JP. Daroussin sous le décor de Marseille, ses petites rues colorées, sa grande bleue, son soleil, les parties de cartes à la Pagnol, la verve et les expressions du Sud. Cela fait longtemps que je n'avais pas pleuré au cinéma. Peut-être qu'il y a un peu de Pagnol dans Guédiguian, en tout cas il y a l'amour des gens et celui d'Ariane Ascaride à laquelle il donne, une fois encore, un rôle puissant. A voir impérativement par tous les amoureux de ses oeuvres.
Robert Guédiguian n'a pas son pareil pour porter un regard aussi pertinent que sensible sur notre société.
C'est une nouvelle fois avec beaucoup de douceur et d'empathie qu'il aborde le sujet très intéressant des petites gens qui prennent le risque de se mettre dans l'illégalité pour aspirer aux mêmes rêves que leurs concitoyens qui, eux, ont les moyens de les atteindre.
Et c'est une nouvelle fois en convoquant son clan d'acteurs fidèles que le réalisateur marseillais déroule son propos. Ariane Ascaride est une nouvelle fois formidable et apporte beaucoup de finesse et de complexité à son personnage d'aide à domicile qui abuse financièrement des personnes qui l’emploient, avec pour seul but, la réussite et le bonheur de son petit-fils.
Une fois n'est pas coutume, l'Estaque sert d'écrin à cette histoire d'abus de faiblesse, à travers ses ruelles si pittoresques et ses terrasses et balcons surplombant une mer d'un bleu éclatant.
Mais l'apparente douceur ne dissimule et ne dilue pas pour autant le propos militant d'un réalisateur toujours aussi engagé et révolté, qui n'a eu de cesse de donner voix aux oubliés ou aux invisibles.
L'on ne s'ennuie pas une seconde grâce à un scénario intelligemment écrit qui parvient à mêler intrigue policière et chronique sociale. Et l'on pardonnera les quelques facilités scénaristiques de la fin du film ainsi qu'une scène très malaisante et problématique, dans cette ère post me-too, dans une agence immobilière, qui marque le point de départ d'une des sous-intrigues, pas forcément la plus inspirée.
Après La Fête continue, qui ne m'avait que très peu convaincu, Robert Guédiguian nous revient avec très bon cru, un conte social où bienveillance, bonté et pardon sont les maîtres mots.
Quel plaisir de retrouver cette équipe aux accents méditerranéens qui suggère plus que le soleil, un certain rêve à travers des décors magique de l' Estaque et pas seulement ! Robert Guédiguian concocte ici une fresque si réelle des rapports humains, montrant du doigt les dérives et limites qui sont les nôtres. Maria ( Ariane Ascaride ) mascotte et épouse du réalisateur, bientôt 50 ans, interprète une femme gentille, aimante qui s'égare un tout petit peu dans un contexte si léger mais si répandu.... Attachante avec les personnes plus âgées, à qui elle apporte, outre l'aide pratique, le lien social indispensable, elle campe ici une auxiliaire de vie si précieuse. Au delà de la lumière extraordinairement captée par Pierre Milon, des dialogues laissant la place au non-dit, c'est la jeune Marilou Aussilloux ( Jennifer ) pétillante, crève l'écran par son rôle brillant, tellement débordant de vérité. Bien entendu, le reste de la troupe est toujours digne d'éloges, dont Jean-Pierre Darroussin, et l'ensemble nous emporte avec tendresse dans la chaleur du Sud, un joyau de couleurs, quelques jolies notes de piano et quelques vers de Victor Hugo en prime...... !!**
Hé oui ! Robert Guediguian trouve encore les moyens (à tous les sens du terme) de ressortir sa caméra pour filer du taf à sa petite bande d'ami.es (sniff .. à noter qu'avec cet opus, ce sera la dernière collaboration avec Jacques Boudet, décédé à l'été 2024). Las ! Le réalisateur n'a pas forcé son talent pour nourrir le scénario de son dernier bébé. Certes, le côté sombre de Maria, l'aide ménagère aimée et appréciée par "ses" vieilles et vieux (elle leur "vole" quelques euros à chacune de ses visites), n'empêche pas notre empathie (il est vrai qu'Ariane est malgré tout touchante avec ses "vieux") mais est-ce un ingrédient suffisant pour prétendre construire un scénario autour de ce personnage ? Pour moi, la réponse est non, tant l'histoire enfile poussivement des saynètes permettant avant toute chose aux actreurs-rices de faire leur (tout petit) "show" .. cette construction affaiblit la force du film sensé a priori se concentrer, nous concentrer sur le personnage de Maria. L'histoire d'amour (celle de la fille de Maria) m'est apparue comme grotesque, vide de sens, opportunément inscrite dans la narration pour nous mettre dans le rôle d'un voyeur (.. belle chute de rein ..Ok ! .. mais comment croire à cette histoire ?). Bon, je dis même "basta" !! .. l'inspiration n'était pas au rendez-vous et le scénario est insuffisamment écrit. J'ai trouvé son film bien long, vide de sens, et , je le confesse, bien ennuyeux ... Qu'avait vraiment à nous raconter Guediguian ? Mystère. Ah si, je retiendrai l'aisance de Darroussin avec son fauteuil roulant (peut-être un peu moins à l'aise dans son rôle du père critiqué par son fils). Bon, pas sûr que j'accorderai ma confiance au "prochain" Guediguian.
Un film poétique, doux et bienveillant qui raconte une tranche de vie à Marseille. Après une première partie de film longue et lente, le temps de poser l’intrigue, on se laisser captiver jusqu’au dénouement .
Bonjour tout le monde, Robert Guedigian signe une œuvre cinématographique, excellente et concrètement philosophique ! Marilou Asslloux , qui incarne Jennifer, est magistrale ! Cordialement. Gérard Michel
Seule la prestation de JP.Darroussin réussit à de courts instants à nous faire oublier que nous sommes plus face à un bon film TV qu’un véritable film de cinéma. Personnages simplistes, quiproquos grossiers, réalisation épurée pour être gentil ou plus cruement digne d’un épisode de série access prime time. Fuyez, il est encore temps.
Vraiment pas aimé, j’ai même failli quitter la salle. Une succession de petites scènettes sans intérêt, des acteurs bof bof. J’ai regretté la joie de vivre habituelle. C’est pour moi le plus mauvais film de R. Guediguian. Vivement le prochain.
Un film qui mérite le détour. J'ai bien aimé les thèmes abordés l'abus de faiblesse au travers l'aide à la personne âgée. Il y a aussi le thème de l'abandon des personnes âgées par les enfants et les non-dits. On est touché par le jeu d'acteur des personnages et une musique complaisante pour la voleuse. Je fus surpris par la réaction du public qui a ri lorsque la personne vole de l'argent. Cette fiction est proche de la réalité lorsque cela arrive.