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khesanh76
36 abonnés
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3,0
Publiée le 12 février 2025
Ce film dédié à la vie d'une aide soignante ( Maria/ Ariane Ascaride), se regarde comme un fil que l'on tire et qui déroule une pelote de laine ! Que de "drames" ou de coup de théâtre se dévoilent quand elle se fait attraper la main dans le pot de confiture ! Bruno ( Gerard Meylan) son mari en prend plein la tronche, Laurent ( L'agent Immobilier ) se découvre une passion dévorante - une situation TRES PEU CREDIBLE ! Bref tout le monde se retrouve à p....devant sa propre vie, ses espérances. Certaines scènes sont savoureuses - avé l'assent de Marseille.. Mais c'est tout !
Les fans du réalisateur ne seront pas déçus. Je vais aller droit au but. J'ai beaucoup aimé le film, plus que la bande-annonce ne laisse entrevoir, il valorise beaucoup le métier d'aide à domicile. Montrant les vrais contraintes. Par contre une grossière erreur de scénario m'empêche de dire que c’est un de ses meilleurs films. Hélas car les acteurs sont toujours excellent que ce soit le trio Ascaride -Daroussin-Meylan, que les jeunes. En fait, le "beug" de scénario, c’est comme si on vous servez pendant une heure une super entrée, plat digne des plus grands restaurateurs et le dessert un éclair café bien industriel. Désolé si ma comparaison va sembler foireuse mais sincèrement au niveau du ressenti c'était clairement ca. Comme s'il fallait a tout prix coller au scénario, eh non en fait, on en attendait plus. Limite soigner cette partie quitte à en rajouter 20 minutes pour qu'elle soit vraiment crédible. Bref. Pas un mauvais film mais pas le meilleur non plus.
Un très joli film sur la détresse des personnes âgées devant la solitude et le rejet de leurs enfants. Un film d’atmosphère dans un quartier populaire de Marseille où la détresse, le déclassement s’entrelacent avec l’émotion et les sentiments.
Sincèrement, on se demande pourquoi on filme ça et on raconte ça. C'est banal, quotidien simpliste, invraisemblable et ennuyeux. On est loin du vrai cinéma, il n'y rien sur l'écran qu'on ne puisse déjà voir dans sa rue ou par sa fenêtre et toute l'action est dans les dialogues. C'est Hitchcock qui disait qu'on devait pouvoir suivre l'action d'un film même quand le son est en panne. Là il ne se passe pus rien.
Ce nouveau film de Robert Guédiguian convoque son lot d acteurs habituels Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin , Lola Naymark, Grégoire Le Prince Ringuet, Robinson Stévenin, Jacques Boudet (décédé en 2024)... Il poursuit ici sa galerie de portraits des petites gens de Marseille, ces gens abîmés parfois par la vie qui essayent de s’en sortir et de donner un peu de bonheur à leurs proches. Des histoires de filiation, de parents mais aussi d’amour. Un joli film et qui vous ferra redécouvrir un joli poème de Victor Hugo.
Robert Guédiguian retrouve sa troupe d'acteurs habituelle et son quartier de l'Estaque pour son 24ème film. Maria (Ariane Ascaride) est auxiliaire de vie auprès de personnes âgées dépendantes. Appréciée pour sa gentillesse et surtout son dévouement,spoiler: [spoiler]elle arrondit ses fins de mois en piochant un peu dans la caisse de ses pensionnaires pour financer les études de piano de son petit-fils et mettre du beurre dans les épinards [/spoiler]. On reconnaît la patte sociale du cinéaste dans cette chronique sociale où deux milieux se côtoient, la borgeoisie et le prolétariat. On ne peut qu'être touché devant cette fable où la bienveillance est de mise. Ariane Ascaride est une nouvelle fois impeccable,spoiler: dommage d'y rajouter une histoire d'amour qui n'apporte pas grand chose au film . Un bon cru quand même que cette pie voleuse.
C'est un nouveau Guédiguian qui ressemble en tout point à un Guédiguian : la Provence, les fins de mois difficiles, la débrouille, l'amitié, Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Meylan, tout est là. L'histoire, simple, nous mène intelligemment vers le dilemme attendu. Pourtant, vers la moitié du film, une scène surprend : un coup de foudre totalement impossible qui nuit au réalisme. Qu'est-il arrivé à Robert Guédiguian ? Quelle mouche l'a piqué ? Brûle-t-il de réaliser un "Coup de foudre à Joliette Hill" ? Un doute qui n'altère, heureusement, qu'assez peu la qualité du film car le vrai sujet est celui du mensonge ; que sommes-nous prêts à cacher pour aider ses proches ? C'est simple mais bien mené. Un film agréable.
Robert Guédiguian réunit , à nouveau , sa troupe de comédiens pour réaliser un beau film chez lui à l’Estaque, un quartier du 16ème arrondissement au nord-ouest de Marseille ! A noter que c'est là le dernier film de Feu Jacques Boudet , qui s’est éteint le 15 juillet 2024 , qui a été de quasi tous les films du réalisateur !
Un guediguian agréable a regarder mais dont le scénario n’est pas sans faiblesse et facilité, avec en particulier une histoire d’amour aussi soudaine qu’improbable… Un film plaisant cependant qui si il ne restera pas dans l’histoire du cinéma, fait quand même passer un moment agréable
Guédiguian rassemble une fois encore à l’Estaque, sa troupe de fidèles comédiens (Ascaride, Darroussin, Meylan, Leprince-Ringuet, Stévenin…) pour tricoter un nouveau conte social mêlant les thèmes qui lui sont chers : défense de la classe ouvrière, solidarité du clan, esprit de débrouille, quête d’un bonheur ordinaire… On retrouve dans son habilité à transformer les petites choses du quotidien en tragédie individuelle son engagement pour dénoncer les oubliés d’une société capitaliste bien trop inéquitable. Son propos est probablement trop caricatural et angélique avec le personnage de Laurent (le fils interprété par Grégoire Leprince-Ringuet) que l’amour transforme de cupide agent immobilier en jeune adulte bienveillant, c’est heureusement l’occasion de découvrir Marilou Aussiloux, nouvelle venue dans la troupe qui apporte au personnage de Jennifer (la fille) une candeur aussi lumineuse que le soleil qui inonde les ruelles étroites de l’Estaque… La pie voleuse n’est qu’une fable sociale légère, mais elle se révèle autant amorale que rafraichissante…
De plus avec les même acteurs, la même tonalité, les mêmes couleurs. Donc un film qui doit se dissocier des précédents, présenter un attrait. Là Robert Guédiguian s'éloigne de la frise sociale a laquelle nous sommes un peu habitué pour nous livrer une histoire "gentillette". Ce qui malgré le plaisir de revoir les acteurs et le reste fait que ce film n'est pas le meilleur a voir de la production de Robert Guédiguian et ne doit pas être un premier choix si on cherche un film.
Voilà un Guéguidian, comme on les aime... pour ceux qui aiment évidemment. Utopie, candeur, engagement, solidarité, dans un hymne à l'Estaque de Marseille et un hommage appuyé à sa femme Ariane Ascaride. Un hommage aussi à ceux qui transgressent les règles pour faire le bien, tout en restant super réglo. Des passages succulents, comme la fin du beau poème de Victor Hugo "Les pauvres gens", récité avec ferveur par Darroussin devant un flic impassible.
Du pur Robert Guédiguian. Les comédiens et comédiennes traditionnels évoluent dans le Marseille traditionnel. Quel plaisir de retrouver ce petit monde dans un film qui transpire la bonté, le soleil et les gens simples mais non dénués de philosophie ni d'humour. Je me suis régalé.
Maria est aide à domicile auprès de personnes âgées. Elle mène une vie simple et tente de joindre les deux bouts en s’arrangeant parfois avec les comptes de ceux dont elle s’occupe. Un incident va venir perturber la situation. Comme dans tout film de Robert Guediguian, Marseille est le personnage central du film avec en toile de fond la précarité. On y retrouve des dialogues pleins de sincérité, interprétés par la troupe habituelle entourant le réalisateur. C’est touchant, et très réussi.