Le réalisateur met toute la délicatesse de ce récit dans l’amour de l’art et l’abnégation d’une femme. C’est aussi une sorte de fable car tout s’arrange évidemment mais le ton intime et affectueux rend l’histoire touchante. Que ce soit la vieillesse ou la jeunesse qui s’éveille. Très beau film.
Un sujet original très bien traité dans la première partie et surtout très bien joué par JP Daroussin et Ariane Ascaride. C’est joyeux et touchant. La voleuse est pleine d’humanité et on lui pardonne facilement ses écarts. Mais l’histoire d’ »amour « entre leurs enfants tombe à plat et gâche vraiment la seconde partie du film. C’en est même gênant. Dommage
10 571 abonnés
11 451 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 12 décembre 2025
Après "Et la fête continue!", Robert Guédiguian repose sa caméra à Marseille et retrouve notamment Ariane Ascaride qui incarne cette fois-ci une assistante de vie prête à tout pour payer les cours de piano de son petit-fils. Un personnage qui va avoir un effet domino sur les gens de ce quartier qui sont alors confrontés à des dilemmes moraux. Sans excuser certains gestes, le réalisateur cherche à humaniser le plus possible ces personnes imparfaites qui trompent, volent ou trahissent. Il y parvient la plupart du temps à part quand il est question du personnage pitoyable de l'agent immobilier. Entre son caractère et la manière abrupte de son histoire s'emballe, j'ai eu beaucoup de mal avec lui. D'ailleurs, on peut regretter le manque de finesse ou tout simplement de finition dans l'écriture de certains personnages et des sous-intrigues. C'est aussi positif d'un côté, car ça montre que j'avais envie de continuer avec eux et que je n'étais pas désintéressé. Au final, un petit film charmant et attachant avec des beaux décors naturels et un casting assez convaincant.
un Guédiguian de plus, la même ambiance, ou presque, les mêmes acteurs, ou presque - le thème de la précarité, où est le bien, où est le mal - le thème de la solitude, de la vieillesse - et d'autres encore, que je n'ai pas vus
Scénario pas très crédible du départ et qui atteint son paroxysme, quand la fille de la ''voleuse'', se laisse embrasser et peloter par le fils du mec qui s'est fait voler, comme ça, au premier regard, sans même lui dire un seul mot .... c'est là que j'ai arrêter le film.
J’ai trouvé La Pie Voleuse franchement raté. Tout sonne faux : le jeu, les dialogues, même la mise en scène. On a l’impression de regarder une mauvaise série télé quotidienne, sans rythme ni émotion. Les personnages sont creux, l’histoire tourne à vide, et on finit par s’ennuyer ferme. C’est plat, daté, et assez gênant à regarder.
Vu tardivement sur canal. Je ne regrette pas de ne pas être allé voir ce film à sa sortie. Quelle daube. Tout est dit, redit, explicite à l’excès. Tout dégouline de gentillesse jusqu’à l’écœurement ( sauf un personnage, le fils de Daroussin ), par ailleurs très caricatural. On atteint le sommet du ridicule avec la romance adultère , et le reste est à l’avenant. On n’y croit pas une seconde et tout nous paraît niais. Et qu’on ne me parle pas de cinéma social et de similitudes avec Mike Leigh , Les frères Dardenne ou Ken Loach. Tout ici est ras des pâquerettes, sans aucun envol émotionnel. Voilà ce que c’est que d être à la fois scénariste, réalisateur et producteur , et de bosser avec une bande de potes : aucune rigueur, aucun interdit, une complaisance absolue. Et une purge pour le spectateur exigeant.
Guédiguian, l’incorrigible optimiste qui croit en la bonne nature humaine. Un des rares films qui dépeint la vie précaire des auxiliaires de vie, ces personnes si tragiquement indispensables dans notre société où les solidarités se délitent. Ariane Ascaride est lumineuse.
On retrouve avec plaisir la famille Guédiguian, les rues de Marseille, et cette atmosphère intime et touchante . C'est un bien joli conte, éclairé par le soleil, la mer et les jardins fleuris . Les acteurs nous émeuvent , on semble partager la vie de leurs personnages, dans sa simplicité et complexité à la fois . Efficace et sensible, le cinéaste ne nous lasse pas ;
Voilà une fin très réussie. C'est assez rare pour être signalé. Mais les 2 premiers tiers sont très lents et tellement plats que même les acteurs semblent médiocres.