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christophe D10
33 abonnés
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3,0
Publiée le 12 août 2025
Un guediguian agréable a regarder mais dont le scénario n’est pas sans faiblesse et facilité, avec en particulier une histoire d’amour aussi soudaine qu’improbable… Un film plaisant cependant qui si il ne restera pas dans l’histoire du cinéma, fait quand même passer un moment agréable
Un goût d'inachevé. Un sujet brûlant et trés contemporain pas totalement servi par une réalisation pas très inspirée. Dommage car derrière cette légèreté apparente, le film porte des sujets profonds de notre société malade.
Robert Guédiguian retrouve sa troupe d'acteurs habituelle et son quartier de l'Estaque pour son 24ème film. Maria (Ariane Ascaride) est auxiliaire de vie auprès de personnes âgées dépendantes. Appréciée pour sa gentillesse et surtout son dévouement,spoiler: [spoiler]elle arrondit ses fins de mois en piochant un peu dans la caisse de ses pensionnaires pour financer les études de piano de son petit-fils et mettre du beurre dans les épinards [/spoiler]. On reconnaît la patte sociale du cinéaste dans cette chronique sociale où deux milieux se côtoient, la borgeoisie et le prolétariat. On ne peut qu'être touché devant cette fable où la bienveillance est de mise. Ariane Ascaride est une nouvelle fois impeccable,spoiler: dommage d'y rajouter une histoire d'amour qui n'apporte pas grand chose au film . Un bon cru quand même que cette pie voleuse.
Encore du grand, du très grand Guediguian. Le plus humaniste de nos cinéastes contemporains revient à l'Estaque pour nous raconter une fable qui prend aux tripes autant qu'elle nous émerveillé. Un seul mot adressé au realisateur : merci de rendre le spectateur toujours meilleur à la fin de la projection.
Un film qui aborde un thème plutôt rarement abordé des femmes qui prennent soin des personnes âgées et dépendentes tout en étant elles-mêmes dans des sitations précaires qui les possent à voler. Une jolie fable touchante même si certaines situations sont plutôt invraisemblables, comme l'histoire d'amour entre deux protagonistes.
Je n'ai pas réussi à entrer en empathie avec cette aide ménagère qui vole sans scrupules des personnes âgées et/ou handicapées qui lui donnent toute leur confiance, sous prétexte que "vivre sans voyages, champagne et foie gras c'est de la torture". La scène dans l'agence immobilière est très problématique aussi. Le film semble ne pas refléter l'air du temps d'aujourd'hui, tout cela pouvait peut être émouvoir dans les années 60 à 80 mais plus maintenant, la société a évolué et c'est tant mieux. C'est sans doute pour ces raisons-là que je n'ai pas réussi à apprécier cette pie un peu trop voleuse pour moi.
Film qui sent la naphtaline, avec des acteurs ramollis et du piano envahissant avec des airs célèbres tellement rabâchés (pour ambiance de cafétérias)! L’usage des longs gros plans à l’instar des téléfilms est abusif, et rend le mélo étouffant. Oui Marseille - et le quartier de l’Estaque tout particulièrement - sont bien filmés au soleil en permanence, ce qui m’a tenu attentif, mais ça ne suffit pas. LEPRINCE-RINGUET qui s’amourache de la petite caissière, alors qu’elle est la source indirecte d’un abus de confiance est tout simplement ridicule. L’épilogue que je ne dévoilerai pas est à l’image de ce film si pétri de bienveillance candide...
Maria est aidé à domicile, elle aime beaucoup les gens dont elle s’occupe et particulièrement leurs porte-monnaie. Aucune empathie pour l’héroïne ni vraiment pour l’histoire aussi plate qu’une limande. Guediguian filme ce qu’il connaît, c’est à dire Marseille et plus précisément l’Estaque, et j’aimerais le voir sortir un jour de sa zone de confort, pas jusqu’à Paris je suis pas fada, mais Montpellier ou Nice serait déjà un bon défi.
franchement j'ai été surpris. très beau film, une très belle histoire. en plus de ça c'est vraiment émouvant et ça m'a touché. j'ai adoré un vrai chef-d'œuvre.
On prend plaisir à retrouver la bande « originale » de Guédiguian (Ascaride, Darroussin, Meylan et feu Jacques Boudet) accompagnés par Marilou Aussilloux qui apporte un vent de fraicheur sur l’Estaque. L’histoire, sociale, est audacieuse, très actuelle : que faire quand on ne gagne pas assez pour vivre mais seulement pour survivre ? Met-on sa morale de côté ? Jusqu’où peut-on aller ? Est-ce normal de toujours se priver ? Le film manque un peu de contenu et de rythme mais cette tranche de vie se regarde sans ennui.
On retrouve dans ce film les ingrédients des films de Guédiguian : sa troupe, son humanisme, les faiblesses mais aussi les forces, les liens tissés entre les individus dont les destins se croisent. Toujours de la bonté, de la tolérance envers les failles des uns, pas de gloriole pour la résistance des autres. Dans cet opus, des personnages solaires unis par la passion de la musique.
Maria est aide à domicile auprès de personnes âgées. Elle mène une vie simple et tente de joindre les deux bouts en s’arrangeant parfois avec les comptes de ceux dont elle s’occupe. Un incident va venir perturber la situation. Comme dans tout film de Robert Guediguian, Marseille est le personnage central du film avec en toile de fond la précarité. On y retrouve des dialogues pleins de sincérité, interprétés par la troupe habituelle entourant le réalisateur. C’est touchant, et très réussi.
J'aime beaucoup le cinéma de Guédiguian, mais j'ai été très déçu par le rythme du film, par sa facture un peu paresseuse. Cela manque d'énergie, j'ai trouvé ça complaisant. C'est toujours super de voir Ariane Ascaride, mais l'écriture, le filmage et les dialogues manquent de saveur à mon goût.
Un très joli film sur la détresse des personnes âgées devant la solitude et le rejet de leurs enfants. Un film d’atmosphère dans un quartier populaire de Marseille où la détresse, le déclassement s’entrelacent avec l’émotion et les sentiments.