Note moyenne
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Très très beau film qui est presque passer inaperçu un Darrousin exceptionnel une Ariane très très bien dans son un sujet rondement mené bravo
Nouveau film de Robert Guédiguian bien meilleur que son précédent mais qui aurait pu être largement meilleur. En effet, ce drame familial oscille entre de très bonnes idées et des maladresses narratives. Il y a beaucoup d’intrigues qui s’entremêlent donc, l’exécution doit être maîtrisée et ce n’est pas toujours le cas. Certains éléments ont vu leur fort potentiel gâché car traités trop superficiellement. Les comédiens ont tout de même réussi à me faire passer outre ces quelques petites imperfections. 12/20
Un Film plutôt sans prétention, avec un scénario un peu farfelu, et c’est bien dommage car il y avait de l’idée ! Malheureusement, on n’est pas loin du feuilleton, mal tourné.. il reste l’idée du scénario qui est quand même très bien.
Robert Guédiguian réalise des films à part, uniques, attachants qui racontent les gens "de peu" avec la vraie vie : leur vie quotidienne avec son beau côté pile comme le moche côté face, mais toujours avec des sentiments humains exaltés, des petites joies et des larmes.
Et puis il y a toujours en toile de fond ce quartier des Auffes de Marseille, son soleil, ses rues, son marché...
Ici, c'est une histoire de piano (musique omniprésente du film) dont la grand-mère rêve pour son petit-fils, mais ce bonheur entraîne bien des malheurs.
Et puis ces actrices et acteurs récurrents si bons et qui jouent si bien.
Un film lumineux à savourer avec empathie, et que les inhumains passent leur chemin.
Et puis il y a toujours en toile de fond ce quartier des Auffes de Marseille, son soleil, ses rues, son marché...
Ici, c'est une histoire de piano (musique omniprésente du film) dont la grand-mère rêve pour son petit-fils, mais ce bonheur entraîne bien des malheurs.
Et puis ces actrices et acteurs récurrents si bons et qui jouent si bien.
Un film lumineux à savourer avec empathie, et que les inhumains passent leur chemin.
Le debut de ce film m'a fait penser à l'effet papillon.... ou comment un évènement anodin peut engendrer un effet boule de neige qui peut bouleverser des vies.
On pense suivre l'histoire de Maria mais en fait on suit plusieurs vie qui s'entremêlent dans ce méli-mélo. On se rend compte que les personnages gravitant autour d'elle se retrouvent reliées au fur et à mesure que le récit avance.
On se rend compte que lorsqu'il arrive un malheur à l'un c'est pour permettre qu'un événement heureux arrive à un autre.
Un film simple qui traite du sujet sensible de l'abus de faiblesse des personnes âgées. Mais ici, l'abus est fait de manière innocente et bienveillante, plus précisément pour aider son petit fils à poursuivre sa passion.
Ce film soulève alors la question du bien et du mal : est-ce qu'un acte répréhensible peut être lavé parce qu'il est accomplie pour une noble cause ?
Le récit aborde également la lutte des classes et la solitude des personnes âgées livrées à elle-même.
Ariane Ascaride est solaire et sincère. Son rôle est touchant ! Et quel plaisir de voir Jean-Pierre Daroussin !
Le jeu des acteurs plus jeunes a été un peu plus problématique pour moi... Notamment Robinson Stevenin que je n'ai pas trouvé convaincant...
Le vrai bémol pour moi est une scène qui m'a mise mal à l'aise... Entre abus de pouvoir et séduction la frontière est très mince... Et je ne savais pas quoi en penser
Pour conclure, je reprocherais à ce film une fin rapidement et trop simplement réglée à mon goût. Il aurait pu y avoir plus de subtilité et de perplexité dans le dénouement c'est dommage...
On pense suivre l'histoire de Maria mais en fait on suit plusieurs vie qui s'entremêlent dans ce méli-mélo. On se rend compte que les personnages gravitant autour d'elle se retrouvent reliées au fur et à mesure que le récit avance.
On se rend compte que lorsqu'il arrive un malheur à l'un c'est pour permettre qu'un événement heureux arrive à un autre.
Un film simple qui traite du sujet sensible de l'abus de faiblesse des personnes âgées. Mais ici, l'abus est fait de manière innocente et bienveillante, plus précisément pour aider son petit fils à poursuivre sa passion.
Ce film soulève alors la question du bien et du mal : est-ce qu'un acte répréhensible peut être lavé parce qu'il est accomplie pour une noble cause ?
Le récit aborde également la lutte des classes et la solitude des personnes âgées livrées à elle-même.
Ariane Ascaride est solaire et sincère. Son rôle est touchant ! Et quel plaisir de voir Jean-Pierre Daroussin !
Le jeu des acteurs plus jeunes a été un peu plus problématique pour moi... Notamment Robinson Stevenin que je n'ai pas trouvé convaincant...
Le vrai bémol pour moi est une scène qui m'a mise mal à l'aise... Entre abus de pouvoir et séduction la frontière est très mince... Et je ne savais pas quoi en penser
Pour conclure, je reprocherais à ce film une fin rapidement et trop simplement réglée à mon goût. Il aurait pu y avoir plus de subtilité et de perplexité dans le dénouement c'est dommage...
Personnages très attachants et acteurs au top dans cette comédie très sympathique. On aimerait que les auxiliaires de vie soient aussi dévoués que l’héroïne
Quel bonheur de retrouver cette si belle équipe dans un film réjouissant et réconfortant en cette sinistre période.
Mr Guediguian, trouvez-nous encore quelques pies voleuses !
Mr Guediguian, trouvez-nous encore quelques pies voleuses !
Plaisir de retrouver la troupe de Guedidjan, L'Estaque, ce monde laborieux et vaillant, pas parfait, c'est sûr ! Beau tableau de l'aide familiale, précieuse et généreuse malgré ses larcins.
Maria "une sainte femme" selon son beau fils, modèle de dévouement, prend pourtant le risque de se retrouver en correctionnelle! Il s'agit d'aider à payer les cours de piano de son cours de piano de son petit fils, doué mais issu d'une famille pauvre... Il n'est pas vraiment question de lutte des classes, même revue et corrigée: ici, certains s'en sortent "pas si mal", et c'est tout (le réalisateur nous rappele d'ailleurs, par une scène tournée dans une luxueuse villa, ce qu'est vraiment la richesse). Nul manichéisme: les classes populaires ne sont pas toujours exemplaires. On voit à l'œuvre l'humanité, la fraternité, la solidarité... et l'amout permettant de dépasser les vieilles rancœurs. Éternel idéaliste, Guedigian? Peut-être, mais cela fait un bien fou, comme de retrouver sa "tribu" aux visages familiers sur lesquels le temps fait son œuvre...
Ariane Ascaride lumineuse, les thèmes chers à Robert Guediguian, Marseille filmée magnifiquement . Une très belle histoire. Des acteurs magnifiques. Allez voir ce film car ce genre de cinéma doit vivre
C'est un nouveau Guédiguian qui ressemble en tout point à un Guédiguian : la Provence, les fins de mois difficiles, la débrouille, l'amitié, Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Meylan, tout est là.
L'histoire, simple, nous mène intelligemment vers le dilemme attendu. Pourtant, vers la moitié du film, une scène surprend : un coup de foudre totalement impossible qui nuit au réalisme. Qu'est-il arrivé à Robert Guédiguian ? Quelle mouche l'a piqué ? Brûle-t-il de réaliser un "Coup de foudre à Joliette Hill" ?
Un doute qui n'altère, heureusement, qu'assez peu la qualité du film car le vrai sujet est celui du mensonge ; que sommes-nous prêts à cacher pour aider ses proches ?
C'est simple mais bien mené. Un film agréable.
L'histoire, simple, nous mène intelligemment vers le dilemme attendu. Pourtant, vers la moitié du film, une scène surprend : un coup de foudre totalement impossible qui nuit au réalisme. Qu'est-il arrivé à Robert Guédiguian ? Quelle mouche l'a piqué ? Brûle-t-il de réaliser un "Coup de foudre à Joliette Hill" ?
Un doute qui n'altère, heureusement, qu'assez peu la qualité du film car le vrai sujet est celui du mensonge ; que sommes-nous prêts à cacher pour aider ses proches ?
C'est simple mais bien mené. Un film agréable.
Moi, j'ai beaucoup aimé.
On retrouve les acteurs emblématiques de Guediguian avec plaisir, on passe un bon moment...!
On retrouve les acteurs emblématiques de Guediguian avec plaisir, on passe un bon moment...!
Robert Guediguian retrouve son cadre marseillais pour nous conter une histoire aux contours sombres.
Si on retrouve son groupe d'acteurs habitués, les personnages qui leurs sont assignés sont ici pourvus de personnalités aux références morales fluctuantes et surtout critiquables.
Mis à part les personnages incarnés par JP Darroussin et Romain Stevenin, le reste du groupe, finalement assez uniformément malhonnête, diffuse une atmosphère somme toute désagréable.
De mon point de vue la poésie de Hugo récitée en fin de projection ne me semble pas totalement résumer ce qu'on vient de voir et m'a semblé même un peu hors du propos.
Pour ma part, depuis quelques titres je ne reconnais plus la patte du cinéaste découvert à ses débuts ( avant " Marius et Jeannette") et dont j'ai suivi pas à pas la filmographie.
Il reste le casting et cette présence incontestablement sympathique de Meylan, Darroussin et Ascaride.
Si on retrouve son groupe d'acteurs habitués, les personnages qui leurs sont assignés sont ici pourvus de personnalités aux références morales fluctuantes et surtout critiquables.
Mis à part les personnages incarnés par JP Darroussin et Romain Stevenin, le reste du groupe, finalement assez uniformément malhonnête, diffuse une atmosphère somme toute désagréable.
De mon point de vue la poésie de Hugo récitée en fin de projection ne me semble pas totalement résumer ce qu'on vient de voir et m'a semblé même un peu hors du propos.
Pour ma part, depuis quelques titres je ne reconnais plus la patte du cinéaste découvert à ses débuts ( avant " Marius et Jeannette") et dont j'ai suivi pas à pas la filmographie.
Il reste le casting et cette présence incontestablement sympathique de Meylan, Darroussin et Ascaride.
Il est des films comme celui-ci qui n'appellent pas de chronique. Ils vivent leur vie, s'envolent sans que rajouter un mot soit nécessaire. Pourtant, je tente un avis.
Un film de Robert Guédiguian est reconnaissable entre tous: une atmosphère humaniste, la Méditerranée, un rythme ensoleillé, venteux et indolent, juste ce qu'il faut de dialogues, aucune scène superflue, les revers d'une existence, les accommodements et les interrogations, ni bien ni mal, ni bons ni mauvais, amoral, immoral et moral.
On pourrait croire à un film de bons sentiments, une expression dévoyée car nul faux-semblants dans ce cinéma-là.
On aurait raison: un cinéma d'émotions sincères et digérées qui s'ancre dans un quartier d'une ville et s'organise autour d'une bande d'acteurs. Un cinéma fidèle, loyal et personnel, qui devient universel. Peut-être parce qu'on est tous, chaque jour, un peu de chacun de ses personnages, tour à tour, dans notre quartier, avec nos compagnons de route.
On est la meilleure et la pire version de soi-même et grâce aux autres, on parvient à se situer, à progresser, respirer, vivre.
Avec Guédiguian, on s'élève loin des antagonismes et de l'instantanéité de la vie pour en savourer les plaisirs qui se présentent. Un cinéma qui rend disponible.
L'allure aussi imposante que nonchalante de Gérard Meylan, la sagesse poétique (hugolienne) de Jean-Pierre Darroussin, la sincérité solaire d'Ariane Ascaride, la fraîcheur malicieuse de Marilou Assiloux, l'ambivalence attachante du couple Grégoire Leprince-Ringuet et Lola Naymark et le regard doux et magnétique, irrésistiblement romantique de Robinson Stévenin se retrouvent en chacun de nous. J'ai envie d'y croire en tout cas.
La pie symbolise la bravoure, l'espièglerie et la confiance ; qu'elle soit voleuse n'est qu'un prétexte pour entretenir les liens essentiels entre les uns et les autres. La pie voleuse, comme l'opéra semi-sérieux de Rossini, car la vie n'est qu'une fable.
La musique est composée par le complice Michel Pétrossian, au piano, instrument qui souligne à la manière d'un coeur battant, la palette des sentiments humains.
Un film de Robert Guédiguian est reconnaissable entre tous: une atmosphère humaniste, la Méditerranée, un rythme ensoleillé, venteux et indolent, juste ce qu'il faut de dialogues, aucune scène superflue, les revers d'une existence, les accommodements et les interrogations, ni bien ni mal, ni bons ni mauvais, amoral, immoral et moral.
On pourrait croire à un film de bons sentiments, une expression dévoyée car nul faux-semblants dans ce cinéma-là.
On aurait raison: un cinéma d'émotions sincères et digérées qui s'ancre dans un quartier d'une ville et s'organise autour d'une bande d'acteurs. Un cinéma fidèle, loyal et personnel, qui devient universel. Peut-être parce qu'on est tous, chaque jour, un peu de chacun de ses personnages, tour à tour, dans notre quartier, avec nos compagnons de route.
On est la meilleure et la pire version de soi-même et grâce aux autres, on parvient à se situer, à progresser, respirer, vivre.
Avec Guédiguian, on s'élève loin des antagonismes et de l'instantanéité de la vie pour en savourer les plaisirs qui se présentent. Un cinéma qui rend disponible.
L'allure aussi imposante que nonchalante de Gérard Meylan, la sagesse poétique (hugolienne) de Jean-Pierre Darroussin, la sincérité solaire d'Ariane Ascaride, la fraîcheur malicieuse de Marilou Assiloux, l'ambivalence attachante du couple Grégoire Leprince-Ringuet et Lola Naymark et le regard doux et magnétique, irrésistiblement romantique de Robinson Stévenin se retrouvent en chacun de nous. J'ai envie d'y croire en tout cas.
La pie symbolise la bravoure, l'espièglerie et la confiance ; qu'elle soit voleuse n'est qu'un prétexte pour entretenir les liens essentiels entre les uns et les autres. La pie voleuse, comme l'opéra semi-sérieux de Rossini, car la vie n'est qu'une fable.
La musique est composée par le complice Michel Pétrossian, au piano, instrument qui souligne à la manière d'un coeur battant, la palette des sentiments humains.
Sous le beau ciel bleu de l estaque magnifiquement photographié
Même ici ce n est pas bien de voler les vieux pour qui on travaille
Mais est il là aussi normal de travailler gratuitement pour calme une patiente
Là aussi le coup de cœur est aussi rapide que le traitement d une plainte
Mais que voulez vous c est Marseille et son grand cœur lorsque gueneguian est à la caméra et sa troupe sur scène
Et en ce 24 février 2025 ce cinéma fait du bien au coeur
Même ici ce n est pas bien de voler les vieux pour qui on travaille
Mais est il là aussi normal de travailler gratuitement pour calme une patiente
Là aussi le coup de cœur est aussi rapide que le traitement d une plainte
Mais que voulez vous c est Marseille et son grand cœur lorsque gueneguian est à la caméra et sa troupe sur scène
Et en ce 24 février 2025 ce cinéma fait du bien au coeur
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