c'est pas si mal réalisé mais toute l'histoire était déjà résumée en quelques lignes dans le synopsis !!! du coup, qu'est ce qu'on s'ennuie. on connaît la fin dès le début. aucune surprise
Les films de Robert Guediguian fonctionnent à la manière de contes, sorte de fables sociales où les protagonistes nous sont devenus familiers au fil des années. Le nom du film s'éclaire dans sa première scène quand un magasin de musique est inondé après un cambrioloage qui a mal tourné et donne lieu à des évènements dignes d'une fotonovela ,sauf que celle ci de déroule à Marseille et dans l'univers des services à la personne. C'est un peu cousu de fils blancs mais la douceur qui traverse l'ensemble et l'humanisme des personnages emporte notre adhésion sur la fin du film.
Film qui sent la naphtaline, avec des acteurs ramollis et du piano envahissant avec des airs célèbres tellement rabâchés (pour ambiance de cafétérias)! L’usage des longs gros plans à l’instar des téléfilms est abusif, et rend le mélo étouffant. Oui Marseille - et le quartier de l’Estaque tout particulièrement - sont bien filmés au soleil en permanence, ce qui m’a tenu attentif, mais ça ne suffit pas. LEPRINCE-RINGUET qui s’amourache de la petite caissière, alors qu’elle est la source indirecte d’un abus de confiance est tout simplement ridicule. L’épilogue que je ne dévoilerai pas est à l’image de ce film si pétri de bienveillance candide...
Quel bonheur de retrouver les acteurs fétiches de Guédiguian. Bien sûr, mes préférés, Ariane Ascaride et Daroussin. L'image est belle, Ascaride, lumineuse. L'histoire, bien que simpliste et assez attendue est une jolie fable sur le besoin d'humanité.
Au départ c’est lent mais tolérable , on attend qu’une morale se dégage de cette histoire de mamie employée à domicile qui gruge les petits vieux pour l’amour de son petit fils …. Bon c’est lent mais on attend, on se dit que ça va arriver… Et puis d’un seul coup, en quelques secondes on tombe dans la trivialité d’un vaudeville même pas drôle. Et là on se met à regarder sa montre toutes les deux minutes tellement c’est racoleur et interminable. La toute fin est bâclée, mais pour une fois on s’en réjouit. Un navet!
Loin du prêchi-prêcha et du manichéisme habituel, le nouveau film de Guediguian est très beau. Délesté son nouveau film n'est pas moins engagé mais juste moins plombé. L'image est sublime par moments on se retrouve dans les tableaux d'Albert Marquet, ses vues depuis les terrasses des Villas bourgeoises de L'Estaque du début du début du XX ème siècle. L'interprétation très juste. Un film très beau, émouvant, pratiquement un chef-d'œuvre
on les aime bien mais franchement j'ai trouvé le film navrant ... Scénario à la truelle ...bref, dommage, le seul truc que j'ai trouvé bien, ce sont les cascades de Darroussin sur un fauteuil roulant
Un Film plutôt sans prétention, avec un scénario un peu farfelu, et c’est bien dommage car il y avait de l’idée ! Malheureusement, on n’est pas loin du feuilleton, mal tourné.. il reste l’idée du scénario qui est quand même très bien.
Robert Guédiguian poursuit son exploration d’un Marseille à la fois réaliste et idéalisé, entre douceur pagnolesque et regard désabusé sur notre époque. Sa troupe fidèle excelle une fois de plus, portée par une Ariane Ascaride lumineuse et touchante qui capte toute l’attention. Derrière la légèreté apparente, Guédiguian capte avec justesse ces petits arrangements avec la morale qui façonnent les trajectoires de chacun, sans jamais sombrer dans le cynisme ni l’angélisme.
La pie voleuse appartient aux grands crus de l'oeuvre humaniste et politique de Robert Guédiguian. Il s'agit d'un film solaire de par sa mise en scène qui met en exergue de beaux cadres servis par une photographie lumineuse et un choix précieux dans l'exécution des plans et du choix des décors dont sont privilégiés les lieux rupestres. L'Estaque est un endroit prisé par le cinéaste et le contraste entre les drames vécus par les personnages, la passion amoureuse voire la tragédie et ces lieux lumineux est marquant. La douceur domine le film qui contraste là aussi avec une forme de tragédie humaine où sont évoqués pêle-mêle le don de soi, le pardon, la rédemption et la passion amoureuse que rien n'arrête. La pie voleuse résume ainsi une grande partie de son oeuvre qui culminait, selon moi, dans La Villa. Cependant le cinéaste innove en baignant son film de musique classique en privilégiant la période romantique servie par le piano (Chopin, Beethoven). Ce n'est pas un hasard si la volonté de se sortir de sa classe par l'expression artistique conduit à des actes délictueux. Si ce film a une grande part tragique, il n'est pas dépourvu de phases humoristiques. Les acteurs de la troupe qui compose les films de Guédiguian sont tous d'une grande justesse dans ce film émouvant. Saluons la superbe performance d'Arianne ascaride qui incarne à la fois tous les sentiments humains qu'ils soient positifs ou non.
Le film est magnifique ! Robert Guédiguian offre une somptueuse partition à ses acteurs fétiches. Le film est d'une poésie poignante. Un film qui est également une ode au piano et à la ville de Marseille. A ne pas rater.