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fabienleouf
8 abonnés
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5,0
Publiée le 3 juin 2025
franchement j'ai été surpris. très beau film, une très belle histoire. en plus de ça c'est vraiment émouvant et ça m'a touché. j'ai adoré un vrai chef-d'œuvre.
Encore du grand, du très grand Guediguian. Le plus humaniste de nos cinéastes contemporains revient à l'Estaque pour nous raconter une fable qui prend aux tripes autant qu'elle nous émerveillé. Un seul mot adressé au realisateur : merci de rendre le spectateur toujours meilleur à la fin de la projection.
Plusieurs sujets traités dans ce film très Robert Guédiguian dans son quartier de prédilection et tout en bonhomie. L'abus de faiblesse, l'abandon des personnes âgées, les non-dits qui perturbent les relations parents-enfants, des amours impossibles... voici les ingrédients du film qui se déroule tout en douceur. On aurait aimé un peu plus de vigueur. Cela reste un film qui montre des vies bien réelles.
Le sujet méritait mieux car aborde un vrai problème de société ; en gardant le même parti pris tragique comique, ça aurait pu être plus grinçant. Une belle galerie de portraits
Guédiguian, l’incorrigible optimiste qui croit en la bonne nature humaine. Un des rares films qui dépeint la vie précaire des auxiliaires de vie, ces personnes si tragiquement indispensables dans notre société où les solidarités se délitent. Ariane Ascaride est lumineuse.
Même si on est toujours content de retrouver l'équipe d'acteurs de Guédiguian et son talent pour trouver des lieux à l'Estaque et à Marseille, force est de constater qu'il s'agit là d'un film mineur et quelque peu raté de sa filmographie. Là faute a un sujet dont on sent vite l'abandon au profit de saynète, certes sympathiques mais qui manque de liens entre elles. On se demande finalement ce que Guédiguian voulait faire passer comme message (plutôt que morale). À noter le joli plantage sur la liaison entre la fille de Maria et le fils d'un de ses patients (incarné par Daroussin) qui paraît plus que maladroit.
récit cousu de fil blanc, truffé de quelques invraisemblances, malaisant avec cette aide à domicile qui vole les vieux sans l'ombre d'un problème de conscience...... reste de bons acteurs et une belle photographie de Marseille.
un peu déçue par ce film dont on m avait dit beaucoup de bien. un film agréable à voir malgré tour et qui fait réfléchir sur la pauvreté, la frustration.
Fable solaire ?! Les valeurs y sont plus que salies, elles y sont inversées. L'honnêteté, aucune envers les conjoints que l'ont trahi en quelques secondes sans état d'âme. Aucune envers ces personnes âgées pourtant si gentilles. Et tout ça pour quoi ? Parce que ce serait de la torture de ne pouvoir avoir ce que d'autres ont (des huîtres !) Parce qu'on a fait de mauvais choix pour de mauvaises raisons !? Quand au pardon, il est accordé sans être demandé au personne qu'on a volées, blessées ou salies. J'ai aimé y voir L'Estaque. Le reste est grotesque et malaisant. De petites gens pitoyables. Pauvre petit d'avoir une telle famille ! On en sors pas grandi. Malaisant !
Un gentil film, une histoire plausible et humaine, un peu hors du temps, bien traitée avec une galerie de personnages bien étudiés, avec Marseille en décor. Un film sans trop d'artifices, un peu de suspense mais on retombe assez vite sur ses pieds. Un film très agréable.
Au départ c’est lent mais tolérable , on attend qu’une morale se dégage de cette histoire de mamie employée à domicile qui gruge les petits vieux pour l’amour de son petit fils …. Bon c’est lent mais on attend, on se dit que ça va arriver… Et puis d’un seul coup, en quelques secondes on tombe dans la trivialité d’un vaudeville même pas drôle. Et là on se met à regarder sa montre toutes les deux minutes tellement c’est racoleur et interminable. La toute fin est bâclée, mais pour une fois on s’en réjouit. Un navet!
Quelle déception ! On attend toujours beaucoup des films de Robert Guédiguian, de leur humanité profonde et de leur engagement sincère. Et, il faut le dire, on est rarement déçu. Mais cette fois-ci, c’est totalement raté. Une véritable noyade cinématographique dans un océan de clichés et d’invraisemblances.
Dès les premières minutes, on sent que quelque chose cloche. Ce qui aurait pu être une belle chronique sociale se transforme en un roman à l’eau de rose mollasson, caricatural et désespérément lent. Impossible de croire une seconde au personnage de Jennifer, malgré le talent et la fraîcheur indéniable de Marilou Aussilloux. Ses intentions sont floues : duplicité ? Coup de foudre sincère ? Sacrifice ? Peu importe l’option choisie, son comportement défie toute logique et plonge le spectateur dans un abîme de perplexité.
Son mari, incarné par l’excellent Robinson Stévenin – qui semble errer là sans trop savoir pourquoi –, est quant à lui totalement lunaire. La scène où il déclame son pardon à sa jeune épouse à la caisse du supermarché frôle le ridicule. Et que dire de cet épisode où Darroussin, la main sur le frein de son fauteuil roulant, dévale les pentes de l’Estaque pour aller réciter du Victor Hugo au commissariat, espérant ainsi justifier le retrait de sa plainte ? Un moment de poésie involontairement burlesque.
Alors oui, il reste le sourire lumineux d’Ariane Ascaride, qui traverse le film tel un phare dans la tempête. Mais hélas, cela ne suffit pas à sauver ce navire en perdition, plombé par un scénario trop fragile et des personnages sans consistance.
Serait-ce le signe que la bande à Guédiguian arrive au bout du message d’amour et de tolérance qu’elle nous délivre depuis tant d’années ? Espérons que non, car le monde a encore cruellement besoin de leur humanité. À condition de retrouver ce qui faisait leur force : la justesse, l’émotion et la sincérité.