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Fred-71
55 abonnés
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5,0
Publiée le 2 février 2025
Nous sommes allé voir ce film juste pour la présence de JP Daroussin. Conquis et ravis par sa prestation et des autres comédiens extraordinaires. Ce film intimiste reflète le climat contemporains où le côté empathie et sentimental sont fortement sollicités. Nous avons été comblés, radicalement séduits. Merci.
Robert Guédiguian poursuit son exploration d’un Marseille à la fois réaliste et idéalisé, entre douceur pagnolesque et regard désabusé sur notre époque. Sa troupe fidèle excelle une fois de plus, portée par une Ariane Ascaride lumineuse et touchante qui capte toute l’attention. Derrière la légèreté apparente, Guédiguian capte avec justesse ces petits arrangements avec la morale qui façonnent les trajectoires de chacun, sans jamais sombrer dans le cynisme ni l’angélisme.
Un honnête Guedigian avec l’inévitable Ariane Ascaride. Le scénario pêche par plusieurs invraisemblances ce qui nuit au plaisir que l’on peut avoir à regarder ce nouvel opus.
Robert Guédiguian, c’est une valeur sûre du bon cinéma français, presque de terroir puisqu’il met toujours en scène Marseille, sa population ouvrière et ses acteurs fétiches. On sera simplement un peu désarçonné que la pie voleuse soit ici Ariane Ascaride à laquelle son mari, scénariste et réalisateur, confie habituellement un rôle de mère courage (ce qu’elle est finalement aussi), par essence et nature des plus honnêtes. Une fable sociale, presque un conte pour le final. Avec sa morale bien entendu. Son message aussi. Appuyé au cours d'une scène sous la diction de Jean-Pierre Darroussin par un poème de Victor Hugo : "Les pauvres gens". Difficile, sauf à ce que vous ne soyez pas naturellement bons, de ne pas frissonner. Je ne m’y attendais pas mais la salle était pleine en ce premier dimanche de sortie nationale. Preuve que le bouche à oreille et les références d’un cinéaste attirent et retiennent un public. Suffisamment nombreux pour que ce ne soit pas seulement son public.
Nous voici plonges au cœur de marseille sous le soleil, la lumière et les notes de piano. ariane escarise incarne une aide à domicile très dévouée et aimée qui se permet de soutirer quelques euros aux vielles personnes pour payer entre autre les cours de piano de son petit fils..est ce vraiment du vol m jp daroussin incarne ben vieux monsieur attachant. Une jolie fable moderne tout en douceur
Subtil et simple à la fois, une réflexion sur la bonté, la solitude, le coup de foudre et la justice sociale. Avis aux amateurs de préjugés et d'idées reçues : ce film questionne la morale de notre société, les notions de faute et de pardon, le caractère humain et faillible de chacun de nous. Bref, un très beau film.
Malgré une idée de scénario touchante, le film est très décevant. Mal réalisé, des dialogues plats, des scènes sans surprise, tout est prévisible sauf un basculement du film totalement absurde où l’on plonge carrément dans la caricature. Guédigian nous prend pour des imbéciles. On se demande ce que JP Darroussin est venu faire là-dedans, le rôle n’est pas à la hauteur de son talent. Passez votre chemin.
La pie voleuse appartient aux grands crus de l'oeuvre humaniste et politique de Robert Guédiguian. Il s'agit d'un film solaire de par sa mise en scène qui met en exergue de beaux cadres servis par une photographie lumineuse et un choix précieux dans l'exécution des plans et du choix des décors dont sont privilégiés les lieux rupestres. L'Estaque est un endroit prisé par le cinéaste et le contraste entre les drames vécus par les personnages, la passion amoureuse voire la tragédie et ces lieux lumineux est marquant. La douceur domine le film qui contraste là aussi avec une forme de tragédie humaine où sont évoqués pêle-mêle le don de soi, le pardon, la rédemption et la passion amoureuse que rien n'arrête. La pie voleuse résume ainsi une grande partie de son oeuvre qui culminait, selon moi, dans La Villa. Cependant le cinéaste innove en baignant son film de musique classique en privilégiant la période romantique servie par le piano (Chopin, Beethoven). Ce n'est pas un hasard si la volonté de se sortir de sa classe par l'expression artistique conduit à des actes délictueux. Si ce film a une grande part tragique, il n'est pas dépourvu de phases humoristiques. Les acteurs de la troupe qui compose les films de Guédiguian sont tous d'une grande justesse dans ce film émouvant. Saluons la superbe performance d'Arianne ascaride qui incarne à la fois tous les sentiments humains qu'ils soient positifs ou non.
Le sujet méritait mieux car aborde un vrai problème de société ; en gardant le même parti pris tragique comique, ça aurait pu être plus grinçant. Une belle galerie de portraits
Quelle déception ! Disons le, les acteurs sont bons mais le film est mauvais ! Lourdeur de la musique ridiculement présente et complaisante, incohérence des personnages comme la fille, Marseille jusqu'à la caricature...Et ça n'en finit pas de durer. Le film de trop sans doute .
À la fin du film j'ai envie de sauter dans l'écran pour retenir encore les personnages, pour partager ces moments avec eux . Le film joue finement sur les apparences pour les contredire. Et pour ne pas trop en dire, il chemine de ce qui pourrait être sordide vers la générosité et la solidarité. Il est bouleversant et joyeux. Éclatent les couleurs de l'Estaque. Chantent la musique, la bonté et l'amour. Les comédiens sont fantastiques. La Pie Voleuse nous donne " du pain et des roses", de la nourriture pour notre compréhension des ressorts sociaux, humains, et l'exaltation par l'art, la musique, la poésie. Comme ça fait du bien, ce refus de la noirceur, ce soleil dans les coeurs !
Quel bonheur de retrouver les acteurs fétiches de Guédiguian. Bien sûr, mes préférés, Ariane Ascaride et Daroussin. L'image est belle, Ascaride, lumineuse. L'histoire, bien que simpliste et assez attendue est une jolie fable sur le besoin d'humanité.