Une famille
Note moyenne
3,7
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102 critiques spectateurs

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Sandrine Laborde
Sandrine Laborde

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2024
Bouleversant! A voir absolument par toutes et tous pour comprendre la psychologie et la dynamique du traumatisme
annakee
annakee

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mars 2024
On en avait besoin ! Un film qui marque, par sa justesse et sincérité.
Allez le voir c’est une merveille
Ufuk K

614 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2024
"Une famille" bien accueilli par la presse, est un documentaire autobiographique convenable. En effet la réalisatrice Christine Angot part à la rencontre de plusieurs personnes de son entourage (la veuve de son père incestueux, sa mère Rachel, sa fille Léonore, son ex-mari Claude) et les interroge vis-à-vis de l'inceste qu'elle a subi par son père, même si j'ai trouvé l'ensemble parfois théâtral et un peu trop mécanique, ce documentaire est utilité publique pour toutes les personnes qui ont subi des violences sexuelles avec en prime une belle leçon de résilience de la part de la réalisatrice Christine Angot.
Alberti21
Alberti21

14 abonnés 16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mars 2024
Tout le monde connaît l’univers de Christine Angot fait de rage, de colère, en écriture, en littérature. Ce documentaire autobiographique est très malséant à voir. On y voit sa propre fille. Ce qui m’a paru très choquant compte tenu de l’histoire de sa mère. Mettre les enfants dans les histoires des ascendants n’est pas la chose la plus efficiente.
Film très difficile. Non par la thématique mais par la réalisation. Difficile à voir tellement c’est mal filmé.
CineMJ33
CineMJ33

13 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2024
Dérangée par la violence de la scène d’intrusion de C.A au domicile de sa belle-mère, le film a le mérite d’inviter le spectateur à se mettre à la place de la victime, mais aussi à celle de sa mère ,de sa belle-mère, de son ex conjoint en suscitant de l’empathie pour ceux-ci même si ce n’était pas forcément l’objectif recherché. Un documentaire qui fait réfléchir sur un sujet tristement d’actualité.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 840 abonnés 8 116 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 mars 2024
L’écrivaine Christine Angot est invitée pour des raisons professionnelles à Strasbourg, où son père y a vécu jusqu’à sa mort. C’est dans cette même ville qu’il l’a violé et que sa femme et ses enfants vivent toujours. Elle décide d’aller à leur rencontre…

Christine Angot s’essaie pour la première fois à la réalisation et se lance dans un voyage introspectif, celui de son trauma, le viol et l’inceste dont elle a été victime entre ses 13 et 16 ans. L’histoire de Christine Angot, on la connaît tous ou alors il faudrait vraiment avoir vécu en ermite pour feindre de l’ignorer. En effet, cela fait plus de 20 ans qu’elle ne cesse de ressasser toujours et encore son histoire à qui veut bien l’entendre, notamment à travers ses romans L'Inceste (1999), Un amour impossible (2015), Le Voyage dans l'Est (2021), ainsi qu’à la télévision.

On est donc en droit de se questionner sur cette énième incursion dans sa vie privée. Comme son titre l’indique, avec Une famille (2024), l’écrivaine va à la rencontre de sa belle-mère, son ex-compagnon et sa fille, tous prennent la parole, avec plus ou moins de facilité (il faut voir comment elle force le pas de la porte de la veuve de son père, c’est d’une rare violence, à l’image de Christine Angot, une femme électrique et brutale, jamais dans la demi-mesure, toujours dans le frontal). A travers cette confrontation, elle souhaite mettre en évidence le déni de ses proches et leur inaction à son encontre.

Pendant 80 minutes, le spectateur est comme pris en otage, face à ce corps à corps et autres joutes verbales auquel on est confronté. Une introspection sous forme de psychanalyse à la fois malsaine et voyeuriste, qui, à l’image d’un disque rayé, donne la désagréable impression de se répéter (décennie après décennie) en nous imposant son mal-être.

Parler de l’inceste c’est nécessaire, mais à la longue, cela peut aussi générer une certaine lassitude…

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Yves G.

1 832 abonnés 3 985 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mars 2024
Née en 1959 à Châteauroux, Christine Schwartz n’est reconnue seulement qu’à quatorze ans par son père qui lui transmet son patronyme. Christine Angot est violée par son père entre treize et seize ans. Elle révèle l’inceste qu’elle subit en 1999. Elle en fait le sujet de plusieurs de ses livres : "L’Inceste", "Un amour impossible", "Le Voyage dans l’Est". Elle a décidé de poursuivre au cinéma son entreprise littéraire.

Depuis vingt-cinq ans maintenant, Christine Angot est devenue un personnage de la scène littéraire. On connaît ses livres, qui ont fait naître un courant littéraire prolifique, l’ego-histoire. On connaît ses interventions médiatiques transgressives dans des émissions de grande écoute. On connaît surtout le traumatisme qu’elle a subi adolescente, dont elle ne s’est jamais remise et qui constitue l’objet sans cesse recommencé de sa création littéraire.

La soixantaine bien entamée, Christine Angot n’a pas changé. La colère qui l’anime ne s’est pas apaisée. Alors même qu’elle avoue que son histoire l’écrase, elle continue à la ressasser et en fait le sujet central de son premier documentaire. Questionnant la famille qui l’entoure, elle sillonne la France pour rencontrer ses proches – sa belle-mère, sa mère, son ex-mari, son actuel compagnon, sa fille…- et les interroger sur le sens qu’ils donnent au crime qu’elle a subi.

Une famille débute par une séquence sidérante. Elle a été tournée en septembre 2021 à Strasbourg où Christine Angot s’était rendue pour présenter son dernier livre. À cette occasion, Christine Angot va au domicile de la veuve de son père. Elle n’en cache ni le nom ni l’adresse. Elle sonne à sa porte, en force l’entrée et lui impose la présence d’une équipe de tournage pour recueillir son témoignage. L’atteinte à la vie privée de cette personne, filmée contre son gré, est flagrante. La défense de l’avocat de Christine Angot, qui estime qu’en révélant les dénis des conséquences de l’inceste sa cliente accomplit une oeuvre d’intérêt général à laquelle l’intimité de la plaignante ne saurait être opposée, ne tient juridiquement pas la route.

Si elle est bien plus violente que celles qui suivent, cette première séquence est au diapason du film et en donne le ton. Dans une démarche vengeresse, Christine Angot se filme sillonnant la France pour aller demander des comptes à ses proches. Qu’elle fut victime d’un crime odieux, qu’elle en porte encore les séquelles, nul ne le lui conteste et, mieux encore, tous aujourd’hui en compatissent – alors que fut un temps, heureusement révolu, où sa parole fut mise en doute et son traumatisme euphémisé. Que sa « famille » ne lui ait pas montré à l’époque des faits et, dans une certaine mesure, renâcle encore aujourd’hui à lui témoigner la solidarité qu’elle aurait méritée, chacun aujourd’hui le reconnaît volontiers et le déplore.
Mais l’outrage qu’elle a subi ne saurait exonérer l’autrice-réalisatrice de toute mesure. Elle n’a pas le droit, en son nom, de tout rabattre à son statut de victime. Si sourcilleuse sur sa vie privée et les violences qu’elle a subies, elle gagnerait à l’être de temps en temps sur celle de ses proches et les atteintes que sa violence leur cause.
Gregory S
Gregory S

54 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2024
J'ai aimé ce documentaire et notamment sa mise en scène assez intelligente mais Christine Angot a quand même le don de m'agacer. La scène avec sa belle mère est effectivement très forte, et on se demande si le film aurait pu exister sans cette longue scène, mais Angot a tellement de rage en elle qu'il est difficile d'entamer une discussion sereine. Film/documentaire à voir notamment pour comprendre comment le silence de la famille empêche une victime de se reconstruire et de trouver l'apaisement.
oooooooooo
oooooooooo

108 abonnés 115 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2024
Elle voudrait enfin passer à autre chose. Elle en témoigne. Elle le hurle même, ici, et à longueur de temps. Alors pourquoi une pierre de plus, qui ne dit rien de plus (on est pas exégète de son oeuvre (qui fut une claque), mais pour sa part propre, cela semble vrai). On laboure une terre qui ne donnera plus rien. Alors on va chercher les témoignages des autres. De force on embarque chacun dans son récit. Et chacun a peur. Sinon de faire face au récit, de faire face à sa victime. Qui avance comme un tank. Qui presque mécaniquement, pour chaque mot prononcé, fustige qu'il ne fut pas son contraire. C'est un peu le problème de madame Angot, dont la démarche finit par être conte-productive. Car personne ne se mettra jamais à sa place. Personne ne sera jamais à même d'entendre son récit comme elle le voudrait entendu (mais le veut elle vraiment? Cette longue construction qu'est son oeuvre ne rend elle pas définitivement indissociable de son récit qui finit, punition, par la définir). Une limite est atteinte, personne d'autre ne peut endosser cette souffrance, en prendre un bout, la faire sienne (parce que pour qu'elle soit sienne il faudrait l'endosser indéfiniment et non un instant). Rattraper ce qui fut perdu. C'est inacceptable, elle ne l'accepte pas, mais le hurler n'y changera plus rien.
C'est le triste constat que l'on dresse. Madame Angot demande l'impossible, au titre que l'impossible le fût. On en vient presque à excuser la fuite de ceux qui savent le combat perdu.
sandrine vilanova
sandrine vilanova

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2024
Superbe. Une vérité verticale, pure, sans concession. C'est brut et à la fois d'une haute sensibilité
A voir absolument
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 269 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mars 2024
Un film qui aurait du s'appeler "la combattante" ou "la sacrifiée "!!
Un documentaire qui fera date pour sa o profondeur , sa revendication à la colère . Christine Angot ne lâche rien, c'est Antigone, Non! Elle ne laissera pas les autres tranquilles, se reposer avec leur regret et leur "désolé", elle interroge, bouscule , se révolte ! Va t on un jour enfin comprendre et s'intéresser à cette petite fille qui avait tant de lumière dans les yeux , va T on la prendre dans ses bras plutôt que d'être gêné par "cette malheureuse histoire" ! Va t on assumer collectivement ce crime odieux et destructeur!
C'est insupportable cette vie saccagée , cet adulte qu'elle a du devenir , si dure en apparence mais tellement capable de tendresse. Ce crime n'aurait pas dû faire partie de sa vie, elle aurait dû pouvoir devenir l'adulte de son choix.
Elle est forte , n'attend pas de compassion mais on a vraiment envi de lui dire je t'entends , comment puis t'aider.
Régine T
Régine T

30 abonnés 88 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 mars 2024
Pâle récit d’un inceste. La victime se cherche en vain des témoins pour la soutenir. Elle se retrouve seule face à ce souvenir qui la hante. Récit monotone.
Michelle J.
Michelle J.

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mars 2024
C'est un bien mauvais reportage sur la seule personne de Christine Angot, toujours aussi brouillonne dans ses propos comme l'est d'ailleurs le film. Bien entendu que l'indifférence qu'a connue Angot face à l'inceste est révoltante et que l'on n'a guère d'empathie pour la femme du père incestueux mais il ne ressort pas grand chose de ce film sinon ce que l'on savait déjà par des témoignages ou des livres bien plus bouleversants et moins auto-centres. Mais a- t'on le droit aujourd'hui de critiquer ce film sans passer pour indifférente au phénomène de l'inceste...... je me le demande
Anne Lulu
Anne Lulu

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 mars 2024
Un film fort et remuant, qui interpelle et retourne ! Il m'a fait decouvrir une Christine Angot que je ne connaissais pas, très attachante...
Heptoila
Heptoila

2 abonnés 26 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mars 2024
Heureusement que je n’ai pas payé ma place
Ce film est long mal filmé, c’est un docu d’après-midi de France 3 région - je parle cinématographiquement
D’abord parce que je suis sorti au bout de 30min
Ensuite parce que ça reste une psychothérapie et ce ne va pas plus loin
Cet entre soi est méprisant pour toutes celles qui souffrent
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