Une comédie estivale sans prétention, dans la même inspiration que Pourris gâtés. Néanmoins, là où le film avec Gérard Jugnot s'attardait sur une analyse socio-économique de bon aloi, Le larbin s'intéresse plutôt à la mise en abyme d'un plateau de cinéma, sous la coupe du génial Clovis Cornillac, dans un rôle malin et hilarant de Kubrick + Tarantino sous inhalateur vaporub.
Un film popcorn à déguster en famille. L'idée est sympa, par contre coté scenario, on est loin d'un chef d'oeuvre, avec peu d'humour et de caractere. Assez convenu, l'acteur principal (larbin) a toujours ce petit rictus au long du film, meme lui n'est pas convaincu. Quand à cornillac, egal à lui même , à savoir caricatural et qui surjoue son personnage, une fois de plus. Au final un film à réserver aux 8/21 ans. Pas plus....
À mi-chemin entre The Truman Show (Peter Weir, 1998), auquel il emprunte le dispositif de mise en scène du quotidien factice d’un homme ignorant qu’il est filmé, et Les Visiteurs (Jean-Marie Poiré, 1993), suivant l’amalgame malheureux du parler médiéval et du parler classique – n’oublions pas non plus les écarts de langage par l’introduction de formules contemporaines dans la bouche de personnages censés évoluer au XVIIe siècle… –, Le Larbin délaisse la critique des médias du premier ainsi que sa réflexion sur l’entrelacs du vrai et du faux inhérent à nos existences d’aujourd’hui, et échoue à extraire du second la singularité de sa drôlerie tout à la fois gestuelle, verbale et visuelle. Son échec relatif, puisqu’il demeure un divertissement regardable, tient alors à la pauvreté de son écriture comique, qui ne repose que sur des anachronismes et des situations faciles (la dance de l’ours, par exemple) ; le rire, s’il advient, est référentiel et ne repose jamais sur un quelconque savoir-faire en matière de rythme, de cadrage ou de montage. Dit autrement, il relève davantage du sitcom ou de la série télévisée diffusée après le journal du soir que du cinéma. Seule la partition musicale signée Alexandre Azaria confère à l’ensemble une originalité tonale, mêlant habilement orchestration classique et sonorités électroniques. Voilà donc un conte des plus convenus, en dépit de la volonté de transgresser le quatrième mur par une explicitation de la position de spectateurs – le réalisateur interprété par Clovis Cornillac mange des pop-corn dans un saut ! – qui conduit à restreindre l’espace de jeu des comédiens confirmés, Isabelle Carré et Kad Merad en tête.
Un petit air de "The Truman show" revisité façon frenchie, ce n'est pas une grande réussite mais un film gentillet, qui est assez maladroit à son début mais se rattrape un peu sur la fin. Inspiré d'un roman d'été (pour la plage ou pour le train certainement). Le film patauge un peu au début et le rôle de Clovis Cornillac qui en fait des tonnes en metteur en scène très très imbu de sa personne et très (peu) inspiré par le cinéma américain est lourd et indigeste. On en ressort avec un sentiment de réussite bien mitigé mais tout de même l'impression d'un bon moment passé dans une salle obscure, mais sans l'extase et sans la grâce d'un grand moment du 7ème art.
Bonjour, Que les comédies de nos jours sont mauvaises, beaucoup d argent pour des films sans saveurs Même les comédiens deviennent mauvais, seule Jade Pedri rayonne par son charme et sa beauté Scénar bidon, réalisation et mise en scène ratées, pourtant l idée de l histoire aurait été pas mal..... Juste bon pour un téléfilm d hiver au chaud avec la famille Dommage, encore une fois la comédie a la française est décevante
Le Larbin (2024) est une comédie pétillante et bien rythmée, portée par le duo irrésistible Clovis Cornillac – Kad Merad. Le film mêle humour, satire sociale et émotion avec justesse, sans jamais se prendre trop au sérieux. Les dialogues font mouche, la mise en scène est soignée et le message sur l’humilité sonne juste. Une belle surprise : drôle, intelligente et pleine de cœur — quatre étoiles méritées.
Agréable comédie qui se regarde facilement avec des moments très drôles. Un père joué par Kad Merad veut donner une leçon à son fils et monte une histoire de retour dans le passé avec l’aide de son ami réalisateur joué par Clovis Cornillac. Son fils se réveille à l’époque de Louis XIV et il faut bien reconnaitre que toute la mise en scène est réussie. spoiler: Le fils en valet de pique et la scène de la danse de l’ours sont très drôles. Les acteurs jouent bien, mention spéciale pour Clovis Cornillac et Marc Riso. Le film m’a fait penser à Hibernatus avec Louis de Funès.
Un film inhabituel et intéressant car il met en avant le rôle des figurants et techniciens des tournages.... Cornillac en réalisateur loufoque et mégalo est étonnant. Les autres acteurs jouent bien. En revanche Kad Merad manque de conviction. Le scénario est assez inventif. On rit très peu , car c'est plutôt un film de coulisses et de curiosités et pas une comédie pure...
Après avoir vu la bande annonce je m attendais à quelque chose de sympa. Quelle déception ! quelques bouffonneries, un scénario qui ne ressemble a rien, et le film qui se termine dans une mièvrerie ..
Un film qui mélange "Les visiteurs" et "The truman Show" version française. J'étais pas trop dans le film. On pouvait devenir se qu'il allait se passer. C'était très moyen. J'ai bien aimer les acteurs.
Film ridicule, pas franchement marrant, assez triste de voir Kad Merad et Isabelle carré dedans. Ça reste un boulot pour eux, un moyen de gagner de l'argent, c'est bien la seule excuse que je leur trouve. Allé, un sourire pour "Lison" qui remballe cet idiot de Louis et ses manieres de "fils de riches"
Un Cornillac en roue libre qui cabotine à l'excès, Kad Méradh fait du Kad et les autres font ce qu'ils peuvent n'étant pas drigés. Peut-être qu'avec 20 minutes de moins on aurait pu se laisser aller à sourire. Manque de rythme et d'intention, on s'ennuie ferme et on est presque gêné.
Il nous est proposé une fable qui est filmée avec simplicité et minutieusement cadrée et qui se situe, un peu, entre les œuvres cinématographiques" Les visiteurs " et " The Truman show " ...........
Remarquons les petites figurines, fort réussies, qui illustrent ce film très bien interprété par Kad Merad et Jade Pedri notamment.
Voici une fable qui illustre :
- le conditionnement sociale, - la manipulation mentale, - la perception du réel, - la vie au grand air, -l' influence de la richesse financière sur soi et les autres.
Si vous aviez beaucoup d ' argent, qu' en feriez - vous?