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jerome d
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2,0
Publiée le 23 janvier 2026
le debut etait prometteur, le combat pour la vie dans la cave sympa. Mais la fin est nulle, l'auteur n'a visiblement pas reflechit a une fin ...Il l'a meme pas ecrite...
Ce n'est pas un film à grand spectacle. Il n'y a pas d'effets spéciaux lors des scènes d'attaque du chat ou de l'araignée, qui étaient les moments forts du premier opus. Ici le sujet est plutôt la résilience et le désir de vivre même quand on a tout perdu. Jean Dujardin est très bien.
Paul (Jean Dujardin) est un homme ordinaire qui vit avec sa femme (Marie-Josée Croze) et sa petite fille dans une maison d’architecte au bord de la mer du Nord. Il est la victime d’un phénomène que la médecine ne parvient pas à expliquer : il rétrécit de jour en jour. Réduit à quelques centimètres à peine, il tombe dans la cave de sa maison, est abandonné des siens et doit mener une lutte à mort contre la faim, la soif et les prédateurs alors que son rapetissement continue inexorablement.
Avez-vous comme moi gardé un souvenir inoubliable de "L’homme qui rétrécit", le film américain de 1957 adapté du roman de Richard Matheson publié un an plus tôt ? Ses trucages maladroits où l’on voyait un chat et une araignée énormes pourchasser le malheureux héros réduit à rien vous ont-ils comme moi marqué à jamais ? Si tel est le cas, vous avez peut-être, comme moi, eu la curiosité d’aller voir ce remake tardif, réalisé quelques soixante-dix ans (!) plus tard.
Exit la peur des radications nucléaires qui étaient la cause du rapetissement du héros. Elle a été supplantée par celle du dérèglement climatique. Mais dans les deux films, on ne s’apesantira guère sur la question. Le sujet est ailleurs.
Il est traité en deux parties d’inégale longueur. La première voit un homme ordinaire confronté à un phénomène extraordinaire. C’est la partie la moins convaincante notamment à cause des effets spéciaux particulièrement maladroits qu’elle utilise. Elle pose aussi un problème de scénario : comment imaginer que le héros se replie sur lui-même et refuse d’être soigné ?
La seconde partie est la plus attendue, surtout si l’on se souvient du film de 1957. On y voit le fameux chat et la non moins fameuse araignée aux dimensions monstrueuses et notre malheureux héros fragilisé par sa taille lilliputienne et son coffre imperceptible qui rend inaudibles ses appels à l’aide. Certes, les effets spéciaux ont fait quelques progrès depuis soixante-dix ans. L’araignée est vraiment monstrueuse et la menace qu’elle fait planer dans ce sous-sol aimante toute la seconde moitié du film.
Mais ces scènes iconiques et assez peu crédibles (comment Paul se hisse-t-il hors de l’aquarium où il est tombé ?) ne suffisent pas à elles seules hélas à justifier l’intérêt du film. Il est irrémédiablement plombé par une voix off métaphysique sur le cosmos et le sens de la vie, ânonnée sur un ton sentencieux, le même que dans "Sur les chemins noirs", par Jean Dujardin.
Jan Kounen est un auteur qui touche un peu à tout. Qui expérimente. On est donc guère étonné de le retrouver à la tête d’un projet aussi ambitieux et risqué que celui-ci. Il a été découvert avec le film punk et culte « Doberman » il y a trente ans et depuis il a aussi bien traîné ses guêtres sur le grand écran que pour faire des courts-métrages, des séries voire même des films expérimentaux. Il expérimente d’ailleurs souvent dans ces films. Et concernant ceux-ci, il a abordé des genres aussi variés que le biopic d’époque (celui sur Coco Chanel), le western fantastique (« Blueberry ») ou encore la comédie comme dans son dernier film, « Mon cousin ». Des films pas toujours convaincants si ce n’est un dernier qu’on n’a pas cité : le culte, délirant et génial « 99 francs », déjà` avec Jean Dujardin, sur le monde de la publicité. Pas étonnant donc de le retrouver à la tête d’un projet aussi risqué et conceptuel adapté de l’illustre roman éponyme de Richard Matheson (et déjà adapté par l’auteur lui-même pour Jack Arnold en 1957). Une œuvre qui plongeait donc dans la science-fiction que l’on pourrait appeler de quantique (comme peuvent l’être les films sur la téléportation ou le voyage dans le temps) et qui partait plutôt dans l’horreur. Et puis il y a eu un dérivé, une version familiale inspirée par ces œuvres tutélaires : le film d’aventures pour toute la famille « Chérie, j’ai rétréci les gosses ». Et bien la version tricolore « L’homme qui rétrécit » cru 2025 ne ressemble ni à l’un, ni à l’autre. Et tant mieux, me direz-vous? Oui et non...
D’abord oui parce qu’elle évite le simple remake à velléité mercantile sen mode grosse production franchouillarde. Et oui aussi parce qu’une simple nouvelle adaptation similaire n’aurait d’utilité que pour sa modernisation de l’histoire mais cela permet néanmoins la possibilité d’effets spéciaux dernier cri que n’existaient pas les années 50 et les années 80. Donc cela fait plaisir de voir un film, surtout français, avec des effets spéciaux aussi réussis et impressionnants. Et puis si ces films ne sont pas tous géniaux, on ne peut lui enlever : Jan Kounen est un très bon faiseur d’images qui en jettent, probablement grâce à son passé de publicitaire et cette nouvelle version de « L’homme qui rétrécit » est formellement impeccable. Et non parce qu’on aurait rêvé d’un grand film d’aventures plein de moments spectaculaires dignes des plus grands blockbusters hollywoodiens. Ce que le film n’est pas du tout. Le script choisit une voie certes audacieuse mais peut-être un peu frustrante : celle du survival en solo dans un espace clos à connotation introspective et philosophique. Après une mise en route intrigante et prenante qui voit Dujardin rapetisser petit à petit, une fois qu’il est enfermé dans la cave et se retrouve en solo, on serait presque dans « Seul au monde » et son mode survie avec les moyens du bord (un film qu’on a le droit de ne pas apprécier). La seconde partie finit donc par un peu ennuyer et la fin ouverte n’aide pas à considérer de meilleure façon le film. Quant à la dissertation philosophique en voix off, on n’est clairement pas convaincu car sa vacuité et sa trivialité n’apporte aucune véritable réflexion pertinente. Voilà donc un film ambitieux mais au positionnement étrange qui nous laisse un peu sur notre faim. Dans le même genre et bien plus passionnant et poétique, revoyez plutôt le malaimé et pourtant magnifique « Downsizing » d’Alexander Payne avec Matt Damon.
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Un bon film !!! J'ai beaucoup aimé. Une belle et bonne surprise. Les acteurs sont excellents, les décors sont magnifiques, les effets spéciaux sont super bien réalisés, le scénario et les dialogues sont très bien écrits et la musique est superbe. Peu de longueur ni de temps mort. Le temps passent assez vite. Bref, un très bon film, une belle et bonne surprise. Beaucoup de suspens, tellement captivant. Un film que je vous conseillerais d'allé voir sur grand écran au cinéma !!! Il vaut le coup !!!
Ambitieux mais laborieux. Film incontestablement original mais dont le realisateur choisit une adaptation dramatique/poétique qui n'arrive pas à convaincre. Jean Dujardin donne le meilleur de lui même mais c'est malheureusement insuffisant pour contrebalancer les longueurs et répétitions.
Au-delà de la photo plutôt réussie, on s’ennuie ferme du début à la fin. La voix off de Dujardin essaie de nous faire philosopher sans réussite sur le sens de notre existence et de notre présence sur la planète bleue. Ça ne prend jamais. Dujardin est néanmoins à la hauteur de son rôle.
Oui, l'homme rétrécit. Mais pas le scénario qui, lui, est déjà, à sa taille la plus réduite. On pouvait espérer que la reprise du film de Jack Arnold, sorti en 1957, allait user des capacités technologiques nouvelles pour offrir encore plus de suspense. Mais non. Les stades intermédiaires de rétrécissement (ceux qui auraient pu poser plein de problèmes à Jean Dujardin) sont balayés. Dujardin se retrouve très vite miniaturisé. Quant aux effets spéciaux, ils n'apportent pas grand chose. Paradoxalement, les scènes du chat et de l'araignée de la version originale faisaient beaucoup plus peur. Le film ennuie. A croire que son seul objet était cette bouillie pseudo-philosophique digne d'un livre de Philippe Tesson (« On entend mieux le silence dans la nature que dans le métro » / « C'est quand on fait la taille d'une puce qu'on se rend compte que chausser du 43 c'est bien pratique pour aller au boulot, etc). Jan Kounen a d'ordinaire beaucoup de talent mais là... Ennuyeux.
Jean Dujardin incarne Paul, un ingénieur dont la vie bascule lorsqu’il se rend compte d’un phénomène inexplicable : il rétrécit. Le problème du film, dès que le processus s’enclenche, le personnage de Paul s’isole et enferme le film dans un jeu sans interaction et sans intérêt.
Il rétrécit au point d être minuscule… et alors ? Et bien ça finit comme ça. Si c est assez bien filmé l intrigue finit en point final ou d interrogation, dommage.
L'HOMME QUI RETRECIT: (2025): Paul, chef d'entreprise, mènera une vie comblée avec sa femme et sa fille. Mais un jour tout basculera pour lui… sa taille se réduira anormalement. Remake du film de 1957 (que j'avais adoré enfant) avec une approche de l'infiniment petit beaucoup plus étoffée (normal, depuis les effets spéciaux auront énormément évolué). Une mise en scène agréable à suivre, contemplative avec ce temps qui s'écoulera petit à petit tout en mettant en avant l'impuissance de cette famille devant ce drame grandissant. Continuer à rapetisser jusqu'à se perdre dans sa propre cave, là, Paul croisera d'anciens locataires qu'il aura connu dans le passé dans une autre dimension. Une deuxième partie dans un univers sombre où l'environnement se mettra à grandir pendant que lui… devra s'adapter à sa nouvelle existence, une vie sans cesse transformée. "L'homme qui rétrécit" abordera rapidement le sujet de préoccupation de l'histoire, très peu de dialogue, de nombreuses scènes de situation, le déchirement et la survie d'un homme très bien interprété par l'acteur Jean Dujardin, une bande-son discrète mais pas assez marquante face aux moments intenses, une quantité d'effets spéciaux réussis, de gigantesques décors, un suspense pas assez soutenu (et pourtant une scène m'aura fait bondir de mon siège), des moments beurk! Beurk! ( un film à éviter pour le très jeune public), de temps en temps une voix off aux discours philosophiques jamais saoulant. Bref! Un film de science-fiction français visuellement réussi à ne pas bouder.
Ai vu « L’homme qui rétrécit » de Jan Kounen d’après le roman de Richard Matheson. Ce film de 2025 est le remake de celui de Jack Arnold de 1957. Du jour au lendemain, suite à une sortie en bateau, Paul (Jean Dujardin) se met progressivement à rétrécir sans que la Médecine y trouve une explication. D’homme prédateur, il se retrouve à la portée de tous les dangers et devient la proie idéale pour son chat, une araignée, une fourmi, un moustique et doit se battre pour survivre dans sa propre maison. Là où le film original était classé Fantastique - Epouvante - Horreur - Thriller celui de Jan Kounen est catalogué Film d’Aventure - Science Fiction, et de là nait la problématique de ce projet qui veut s’adresser à tous les publics et en fait qui n’interpelle que les enfants. Les effets spécieux sont magnifiques, Jean Dujardin bien (surtout dans la deuxième partie du film), la mise en scène optimum, mais l’ennui emporte tout sur son passage. Une musique d’Alexandre Desplat, inadéquate et bien trop envahissante et qui ruine toute velléité de suspens, un discours philosophique niveau CM1, une voix off redondante tirent le film vers une atonie générale. La mise en place est longue et ne sert que de prétexte. Marie-Josée Croze dans le rôle de la femme de Paul, et Daphné Richard dans celui de sa fille, ne sont pas toujours convaincantes. On comprend bien le message qui met en opposition puis en relation étroite l’infiniment grand et l’infiniment petit, mais en 2025 on s’attend plus à un message politique qu’éducatif. Si Paul sortait de la maison il serait confronté à la pluie, à la chaleur, au vent, à la sécheresse comme tous les insectes et le film aurait trouvé certainement plus de respiration et un discours plus indispensable et urgent. Enfermé dans sa cave, les situation s’enchainent comme des scénettes sans poésie, sans tension… on se retrouve devant un divertissement très prévisible dont toute personne au delà de 12 ans est de facto exclue. En conclusion le film de Jan Kounen est une version très rétrécie de l’original.
Bonjour, L’Homme qui rétrécit 2025 est une adaptation du roman de l’écrivain américain Richard Matheson, publié en 1956 aux États-Unis et de l'adaptation sur le grand écran signée Jack Arnold en 1957, un must pour l époque. Jean Dujardin tient le rôle principal du film et il est à l’initiative du projet. En effet, l’acteur rêvait depuis longtemps de faire une nouvelle adaptation du roman. Et c est raté, il a davantage choisi de focaliser le récit sur les relations entre son personnage, sa femme et leur fille. Ce qui n’était pas le cas dans le film de 1957 où il était question d’un couple qui n’avait pas d’enfant. Des scènes inutiles et barbantes, des dialogues même pas digne de télénovelas plombent le film... Une bande-son larmoyante, une voix-off niaise, et un choix musical catastrophique, la composition musicale au piano nous endort et ne procure aucunes émotions. Enormément de choses ne vont pas dans ce film comme le jeu d’acteur ( médiocre ) A oublier, prenez le temps de revoir le film de 1957
"Toute notre vie on apprend à mourir, il faudrait peut-être mourir pour apprendre à vivre."
Le fantastique à la sauce française, même mâtiné de coproduction belge, autrement plus réputée en ce domaine, on sait que ça ne marche pas toujours. Ça doit être une question de culture. Quoi qu'il en soit, avec une caméra faiblarde qui n'invente rien, ni n'impressionne, avec un scénario ultra-prévisible (le chat, l'araignée, l'aquarium, le moustique), avec des dialogues plus plats que le Plat Pays où le film est tourné, avec une voix off débitant poncif sur poncif, tous dignes de petits panneaux sur les réseaux sociaux, avec enfin une interprétation demi-molle d'un Dujardin jouant les intellos las en huis clos, L'Homme Qui Rétrécit ne raconte rien, n'apporte rien.
On ne peut pas dire que le film soit mauvais, non, il est seulement nul, en ce sens qu'il est vide de tout, un peu comme la vie de Paul avant que l'absurde ne le frappe, mollement là encore. A la limite peut-on relever alors la mise en abyme : quitte à réaliser une ode à la vacuité, autant vider son film de toute substance cinématographique. L'exercice est hélas trop relevé pour ce tâcheron qu'est Jan Kounen, toujours persuadé d'être un grand créateur.
Fan du livre que j'ai lu et relu depuis mon adolescence, je connaissais déjà l'histoire et j'ai trouvé cette adaptation excellente. Quant à Jean Dujardin, il prouve une fois de plus qu'il est un très grand acteur, dans tous les registres.