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rvrichou
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3,0
Publiée le 26 octobre 2025
Les effets spéciaux sont au service d un conte philosophique assez universel. Il interroge de façon assez perspicace notre rapport au monde. Visuellement c est un film plutôt réussi.
Le film a l’audace de s’aventurer davantage sur le terrain philosophique que sur celui du pur divertissement fantastique. Comme souvent, Dujardin est impeccable en homme perdu dans l’infiniment petit, acceptant peu à peu sa disparition pour mieux renaître dans une nouvelle existence insolite. Les effets spéciaux sont réussis, même si certaines proportions semblent parfois un peu approximatives. En revanche, le travail sur le son est remarquable — c’est sans doute l’un des vrais points forts du film. Bref, sans être exceptionnel, c’est un film original et plaisant, qui parvient à mêler réflexion et spectacle avec une certaine élégance.
Une belle réinterprétation du désormais film culte de Jack Arnold de 1957. Sans tomber dans la copie conforme, cette version, très bien interprètée par un Jean Dujardin inspiré se laisse suivre avec plaisir. De beaux effets spéciaux au service de l'histoire. Une très belle surprise finalement.
Très bien joué par Dujardin et très bien réalisé mais un peu vain, il ne se passe pas grand chose et c'est un peu vain même si on essaye de passer le message sur la vacuité de la vie et de ce qu'on possède. Néanmoins film plutôt à voir sur grand écran qui permet de bien même en perspective le rétrécissement de l'acteur.
Plutôt une bonne surprise, le film tient la route avec des effets qui fonctionnent bien. Dujardin assure. Reste la mauvaise idée de cette voix off qui n’apporte rien, avec ses réflexions métaphysiques …
C'est long, mais c'est long... J'avais un à priori favorable, mais... déçu.
C'est bavard, le film nous dit ce qu'on est censé en comprendre, plutôt que de nous le montrer. C'est un film ou un essai littéraire ?
Quelques aventures face à des bestioles en tous genres, des scènes jetées pelle melle les uns à la suite des autres.
Bref, quelques intellectuels compliqués trouveront peut être que c'est pour illustrer ceci ou cela. M'enfin même en me creusant la soupière je ne vois pas l'intérêt cinématographique de la chose et je me dit que Jan Kounen pouvait mieux faire....
Le réalisateur de 99F retrouve Jean Dujardin pour une nouvelle adaptation du roman de Richard Matheson : L’Homme Qui Rétrécit. spoiler: Jan Kounen filme avec contemplation et inventivité les aventures d’un homme ordinaire qui se voit rétrécir de jour en jour pour des raisons qui resteront mystérieuses. Parfait pour le rôle, Jean Dujardin livre une grande performance d’acteur, l’une de ses meilleures d’ailleurs. spoiler: Totalement investi et habité par son personnage, celui-ci est souvent mis à l'épreuve, notamment face à une araignée coriace qui ne cesse de vouloir l'attraper. Les effets spéciaux sont incroyablement bien réalisés et le cadre dans lequel se déroule le récit est totalement angoissant et périlleux à souhait. Magnifiquement orchestrée par Alexandre Desplat, cette odyssée tragique plonge spoiler: le héros non pas dans une impasse mais plutôt dans une lutte contre ses angoisses humaines afin qu’il trouve au bout du compte le salut. spoiler: La dimension symbolique du rétrécissement est sensiblement plus explorée dans le roman original alors que Jan Kounen s’oriente davantage vers le spectaculaire. Néanmoins le film expose de manière parfaitement explicite la place de l’homme dans l’univers : à savoir infiniment petite. Et c’est la force du film : une réflexion pertinente à la manière d’un conte fantastique sur la relativité des choses de la vie, le rapport aux autres et l’acceptation de la perte. L’homme s’efface petit à petit dans le silence pour mieux voir l’immensité de ce qu’il ignorait.
Bien qu’impeccablement mis en scène, L’Homme Qui Rétrécit version 2025 ne bouleverse pas autant qu’il le pourrait. Le film oscille entre l’audace et la facilité donnant au final un léger sentiment d'inachevé. Heureusement les aventures de petit Jean sont visuellement extraordinaires et captivantes pour faire de ce huit clos un drame poétique divertissant et introspectif.
« L’homme qui rétrécit » est un film particulièrement lourd et angoissant, voire anxiogène. Aucune issue possible, et particulièrement fataliste. Malgré des effets spéciaux bluffants et un Jean Dujardin qui s’en donne à cœur joie, difficile de passer un bon moment. Quel message veut nous faire passer le film ? Mystère.
Il fallait bien tout le poids d’un Jean Dujardin pour initier pareil remake, celui d’un vieux classique de la SF américaine de série B (pour lequel j’ai personnellement une grande affection) et pour imposer Jan Kounen, le plus cascadeur des réalisateurs hexagonaux, aux commandes. Le projet était intriguant…et le résultat, meilleur qu’espéré. Passée la scène d’exposition qui ne sert qu’à opposer la normalité de la vie de Paul et le phénomène qui le frappe de façon aléatoire, ‘L’homme qui rétrécit’ se mue en film très physique, chiche en dialogues et qui repose presque exclusivement sur la prestation de son acteur principal. Les principaux éléments de la version 1959 de Jack Arnold (la maison de poupée, le chat, les allumettes, l’araignée,...) sont de retour mais Jan Kounen ajoute quelques nouveautés de son crû, qui nourrissent d’autres objectifs que d’en rajouter sur l’héroïsme de l’homme obligé de ré-assimiler à toute vitesse la logique de survie la plus primale. Au-delà d’effets spéciaux parfaitement maîtrisés et de l’éternel plaisir qu’on prend à observer des objets du quotidien prendre des proportions gigantesques, une épingle se transformer en épée et un petit soldat de plomb en totem inspirant, ‘L’homme qui rétrécit’ fonctionne également grâce à son premier degré forcené: il ne cherche jamais consciemment à appuyer sur l’absurdité et les possibilités ludiques de la situation, ni à expliquer ou à justifier rationnellement ce qui arrive à Paul : l’exigence de suspension d’incrédulité est, elle aussi, totale pour que le film puisse fonctionner. Insistant moins sur la mission de domination de l’homme sur son environnement que son prédécesseur, plus fataliste et poétique, ‘L’homme qui rétrécit’ choisit d’aligner des réflexions métaphysiques incitant au lâcher-prise face à ce qui arrive, pas extraordinaires mais qui font le taf et lui permettent de se hisser au-dessus de la simple succession gratuite de dangers et de péripéties picaresques.
Il y a un petit goût de tromperie sur la marchandise : on ne voit finalement pas tant que ça Jean Dujardin rétrécir, sans doute faute d’un budget à la hauteur du concept. Mais visuellement, c’est superbe. La mise en scène est très cool, les décors en practical XXL sont impressionnants — allez voir les BTS postés par Universal, ça vaut le détour. Dommage que le scénario soit aussi précipité : le phénomène météorologique qui provoque la mutation arrive trop tôt, sans vraie montée dramatique. Un beau film d’auteur au fond, mais qui aurait mérité plus d’ampleur.
Vu en avant premiere, pas emballé malgré l’nvie de voir ce film : j’adore la premiere version en Noir et blanc, etje suis desolé de dire qu’elle est 100 fois mieux que la nouvelle version. La nouvelle adaptation échoue essentiellement dans le rythme, le contenu qui occulte toute la partie sur le couple ou les préoccupations sociales, le fait d’ajouter une fille qui sere à rien… cette voix off qui ruine le film et lui donne une impression lourde et déprimante… ce discours en voix off est réellment l’epine dans le pied de ce nouveau film. Ok les effets speciaux en general spoiler: de l’araignée en particulier et diverses techniques de trompe l’oeil et d’echelles differentes sont bien faites mais bon, à quoi ça sert si on s’ennuie ? Je suis desolé pour jan kounen qui apriori est un realisateur que j’aime bien et pareil pour l’acteur jean Dujardin dont j’apprecie generalement les prestations, mais pour ce film je suis resté sur la touche. Il y avait dans la premiere partie la possiblité de jouer sur une metaphore de l’homme (l’humain) et de la perte du pouvoir masculin/patriarcat qui se deteriore et s’efface pour laisser aussi la part belle au role feminin qui ici est inexistant, on ne croit meme pas une seconde à ce couple crée à l’ecran… et les radiation d’un nuage radioactif c’etait bien apres la seconde guerre mondiale mais aujourd’hui il y avait tellement de possiblité d’actualiser le déclencheur de l’anomalie avec les OGM et toutes les particules de plastiques qu’on avale, que j’aurais facilement accepté meme que le personnage se prenne les doigts dans la prise avec une petite electrocution plutot que ce que j’ai vu, ca aurait peut etre electrisé ce film qui manque cruellement de jus… dommage. Je vais de suite revoir l’ancien film de 1957 de Jack Arnold ecrit par Richard Matheson (qui avait su capter son monde à l’epoque) je suis certains qu’il sera toujours aussi bon.
Un remake assez dispensable. Ennuyeux au possible alors que le film ne dure qu’une heure et demi. spoiler: L'araignée et quelques autres effets sont de qualité. Kounen et Dujardin auraient gagné a se prendre un peu moins au sérieux.
Synopsis : L'homme qui rétrécit, nouvelle adaptation du roman culte de Richard Matheson,nous entraîne dans le sillage de Paul,un homme ordinaire,qui partage sa vie entre son entreprise de construction navale,sa femme Elise et leur fille d'une sortie en mer,Paul se retrouve confronté à un étrange phénomène météorologique inexpliqué.Dès lors,Paul se met à rétrécir inexorablement,sans que la science ne puisse lui en expliquer la raison pour laquelle elle ne peut lui être d'aucun ,par accident,il se retrouve prisonnier de sa propre cave,et alors qu'il ne mesure plus que quelques centimètres,il va devoir se battre pour survivre dans cet environnement banal devenu pé de cette expérience,Paul va être confronté à lui-même, à son humanité,et tentera de répondre aux grandes interrogations de l'existence. Pour sa troisième collaboration avec Jean Dujardin après 99 Francs et Les Infidèles,Jan Kounen livre une adaptation du film culte de série B de 1957 lui-même adapté du roman de Richard Matheson "L'homme qui rétrécit". Comme unv vibrant hommage à Jules Verne et à Georges Méliès (à qui se film est dédié) Joan Kounen nous offre un conte pour petits et grands à mi-chemin entre aventure et fantastique. Ponctué de narrations philosophiques sur la vie,ce film offre aussi une belle morale sur la différence et le temps qui passe. La relation père-fille est très présente et offre une touche d'émotion supplémentaire. Jean Dujardin est comme toujours excellent en homme désemparé et dépassé par les évènements qui se bât pour lui-même mais aussi pour sa femme et sa fille. Les effets spéciaux sont très bien faits... Seul bémol, certains passages un peu trop longs. Malgré une très bonne histoire fidèle au livre,le film manque de rythme !! Et j'ai également été déçu par la fin malgré une très bonne morale. Un bon film d'aventure qui se laisse regarder mais pas inoubliable !!!