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Nicolas L.
117 abonnés
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3,0
Publiée le 8 novembre 2025
Le film a l’audace de s’aventurer davantage sur le terrain philosophique que sur celui du pur divertissement fantastique. Comme souvent, Dujardin est impeccable en homme perdu dans l’infiniment petit, acceptant peu à peu sa disparition pour mieux renaître dans une nouvelle existence insolite. Les effets spéciaux sont réussis, même si certaines proportions semblent parfois un peu approximatives. En revanche, le travail sur le son est remarquable — c’est sans doute l’un des vrais points forts du film. Bref, sans être exceptionnel, c’est un film original et plaisant, qui parvient à mêler réflexion et spectacle avec une certaine élégance.
Une belle réinterprétation du désormais film culte de Jack Arnold de 1957. Sans tomber dans la copie conforme, cette version, très bien interprètée par un Jean Dujardin inspiré se laisse suivre avec plaisir. De beaux effets spéciaux au service de l'histoire. Une très belle surprise finalement.
On ne pouvait pas s'attaquer à ce standard des années 50 sans y laisser des plumes !... Certes le scénario est respecté avec les scènes mythiques avec le chat et l'araignée, mais il n'y a aucune modernité dans l'action. Les scènes sont longues et les dialogues creux voire quasi absents. Seul point positif : la fin du film n'est pas horrible comme dans l'original. Je me suis ennuyée pendant 1 h 40
Il fallait bien tout le poids d’un Jean Dujardin pour initier pareil remake, celui d’un vieux classique de la SF américaine de série B (pour lequel j’ai personnellement une grande affection) et pour imposer Jan Kounen, le plus cascadeur des réalisateurs hexagonaux, aux commandes. Le projet était intriguant…et le résultat, meilleur qu’espéré. Passée la scène d’exposition qui ne sert qu’à opposer la normalité de la vie de Paul et le phénomène qui le frappe de façon aléatoire, ‘L’homme qui rétrécit’ se mue en film très physique, chiche en dialogues et qui repose presque exclusivement sur la prestation de son acteur principal. Les principaux éléments de la version 1959 de Jack Arnold (la maison de poupée, le chat, les allumettes, l’araignée,...) sont de retour mais Jan Kounen ajoute quelques nouveautés de son crû, qui nourrissent d’autres objectifs que d’en rajouter sur l’héroïsme de l’homme obligé de ré-assimiler à toute vitesse la logique de survie la plus primale. Au-delà d’effets spéciaux parfaitement maîtrisés et de l’éternel plaisir qu’on prend à observer des objets du quotidien prendre des proportions gigantesques, une épingle se transformer en épée et un petit soldat de plomb en totem inspirant, ‘L’homme qui rétrécit’ fonctionne également grâce à son premier degré forcené: il ne cherche jamais consciemment à appuyer sur l’absurdité et les possibilités ludiques de la situation, ni à expliquer ou à justifier rationnellement ce qui arrive à Paul : l’exigence de suspension d’incrédulité est, elle aussi, totale pour que le film puisse fonctionner. Insistant moins sur la mission de domination de l’homme sur son environnement que son prédécesseur, plus fataliste et poétique, ‘L’homme qui rétrécit’ choisit d’aligner des réflexions métaphysiques incitant au lâcher-prise face à ce qui arrive, pas extraordinaires mais qui font le taf et lui permettent de se hisser au-dessus de la simple succession gratuite de dangers et de péripéties picaresques.
Je suis super déçu du film surtout que jean Dujardin joue dedans j’avais hâte d’aller le voir et franchement super déçu, lent, on ne comprend rien à rien c’est dommage
Jan Kounen avait probablement un stock de pellicule à écouler pour faire un film aussi loooong ! La dernière partie est carrément soporifique et la voix off et sentencieuse sur "la place de l'humain sur cette terre" est d'un ennui... ! Quant à l'environnement "gigantesque" face à l'homme "miniaturisé", il n'est que rarement convaincant. Bref, un film sans intérêt.
« L’Homme qui rétrécit » offre de belles prouesses techniques en termes d’effets spéciaux mais ces scènes réalistes ne font pas tout : il manque un scénario pour qu’on y croit vraiment. En effet, le héros est trop vite abandonné à lui-même, par sa fille, dans ce territoire hostile – sans que l’on ne voie sa famille faire leur deuil - et l’on ne joue pas assez avec l’environnement extérieur comme pouvaient le faire l’original de 1957, « l’Aventure Intérieure » (Innerspace, 1987) ou « « Ant-Man » (2015). Je suis tombé sous le charme de la très belle maison, dans un cadre paradisiaque du Nord de la France, qui sert de décor à l’intrigue. A noter que j’ai vu ce film dans une salle de circonstance pour l’intrigue, comme si elle avait été elle aussi miniaturisée, la salle 6 du MK2 Nation avec ses 17 places et son écran riquiqui.
Le réalisateur de 99F retrouve Jean Dujardin pour une nouvelle adaptation du roman de Richard Matheson : L’Homme Qui Rétrécit. spoiler: Jan Kounen filme avec contemplation et inventivité les aventures d’un homme ordinaire qui se voit rétrécir de jour en jour pour des raisons qui resteront mystérieuses. Parfait pour le rôle, Jean Dujardin livre une grande performance d’acteur, l’une de ses meilleures d’ailleurs. spoiler: Totalement investi et habité par son personnage, celui-ci est souvent mis à l'épreuve, notamment face à une araignée coriace qui ne cesse de vouloir l'attraper. Les effets spéciaux sont incroyablement bien réalisés et le cadre dans lequel se déroule le récit est totalement angoissant et périlleux à souhait. Magnifiquement orchestrée par Alexandre Desplat, cette odyssée tragique plonge spoiler: le héros non pas dans une impasse mais plutôt dans une lutte contre ses angoisses humaines afin qu’il trouve au bout du compte le salut. spoiler: La dimension symbolique du rétrécissement est sensiblement plus explorée dans le roman original alors que Jan Kounen s’oriente davantage vers le spectaculaire. Néanmoins le film expose de manière parfaitement explicite la place de l’homme dans l’univers : à savoir infiniment petite. Et c’est la force du film : une réflexion pertinente à la manière d’un conte fantastique sur la relativité des choses de la vie, le rapport aux autres et l’acceptation de la perte. L’homme s’efface petit à petit dans le silence pour mieux voir l’immensité de ce qu’il ignorait.
Bien qu’impeccablement mis en scène, L’Homme Qui Rétrécit version 2025 ne bouleverse pas autant qu’il le pourrait. Le film oscille entre l’audace et la facilité donnant au final un léger sentiment d'inachevé. Heureusement les aventures de petit Jean sont visuellement extraordinaires et captivantes pour faire de ce huit clos un drame poétique divertissant et introspectif.
Jean Dujardin incarne Paul, un ingénieur dont la vie bascule lorsqu’il se rend compte d’un phénomène inexplicable : il rétrécit. Le problème du film, dès que le processus s’enclenche, le personnage de Paul s’isole et enferme le film dans un jeu sans interaction et sans intérêt.
Adaptation du roman du même nom donc on suit cet homme qui ne peut rien faire face à ce destin qui va l'emmener à devoir survivre dans sa propre cave quand sa famille le croit disparu. Le début met un peu de temps à ce mettre en place niveau intensité et puis une fois tombé dans la cave et le mode survie mis en route enfin on rentre vraiment dans le film. Dujardin est plus que pas mal dans ce personnage de plus en plus isolé de ce monde devenu trop grand. Et malgré quelques trucs qui m'ont chiffonné sur sa façon de tenter de se faire voir etc...j'ai passé un bon moment dans l'ensemble. NOTE :
un épopée sur notre place sur terre, l'idée même que nous sommes infiniment petit dans cet immense univers. une réflexion philosophique mené par un jean dujardin exceptionnel, seul face a lui même.
Paul (Jean Dujardin) est un homme ordinaire qui vit avec sa femme (Marie-Josée Croze) et sa petite fille dans une maison d’architecte au bord de la mer du Nord. Il est la victime d’un phénomène que la médecine ne parvient pas à expliquer : il rétrécit de jour en jour. Réduit à quelques centimètres à peine, il tombe dans la cave de sa maison, est abandonné des siens et doit mener une lutte à mort contre la faim, la soif et les prédateurs alors que son rapetissement continue inexorablement.
Avez-vous comme moi gardé un souvenir inoubliable de "L’homme qui rétrécit", le film américain de 1957 adapté du roman de Richard Matheson publié un an plus tôt ? Ses trucages maladroits où l’on voyait un chat et une araignée énormes pourchasser le malheureux héros réduit à rien vous ont-ils comme moi marqué à jamais ? Si tel est le cas, vous avez peut-être, comme moi, eu la curiosité d’aller voir ce remake tardif, réalisé quelques soixante-dix ans (!) plus tard.
Exit la peur des radications nucléaires qui étaient la cause du rapetissement du héros. Elle a été supplantée par celle du dérèglement climatique. Mais dans les deux films, on ne s’apesantira guère sur la question. Le sujet est ailleurs.
Il est traité en deux parties d’inégale longueur. La première voit un homme ordinaire confronté à un phénomène extraordinaire. C’est la partie la moins convaincante notamment à cause des effets spéciaux particulièrement maladroits qu’elle utilise. Elle pose aussi un problème de scénario : comment imaginer que le héros se replie sur lui-même et refuse d’être soigné ?
La seconde partie est la plus attendue, surtout si l’on se souvient du film de 1957. On y voit le fameux chat et la non moins fameuse araignée aux dimensions monstrueuses et notre malheureux héros fragilisé par sa taille lilliputienne et son coffre imperceptible qui rend inaudibles ses appels à l’aide. Certes, les effets spéciaux ont fait quelques progrès depuis soixante-dix ans. L’araignée est vraiment monstrueuse et la menace qu’elle fait planer dans ce sous-sol aimante toute la seconde moitié du film.
Mais ces scènes iconiques et assez peu crédibles (comment Paul se hisse-t-il hors de l’aquarium où il est tombé ?) ne suffisent pas à elles seules hélas à justifier l’intérêt du film. Il est irrémédiablement plombé par une voix off métaphysique sur le cosmos et le sens de la vie, ânonnée sur un ton sentencieux, le même que dans "Sur les chemins noirs", par Jean Dujardin.
beaucoup aimé ce film qui entre en raisonnable avec ce que je vis au quotidien,étant atteint de la maladie de Charcot. c'est le même cheminement,une mente dégénérescence qui amène a abandonner de plus en plus de choses,pour aller irrémédiablement vers la fin . la voix offre exprime quelques vérités qui peuvent paraître triviales mais qui prennent leur sens qd on est confronté à la maladie
J'ai dormi tellement je me suis ennuyé, je ne connais pas le le premier film, mais je l'imaginais plutôt comédie dramatique, là c'est juste un drame avec zéro explication. Alors oui c'est bien joué mais le drama continuelle ... C'est lourd, très lourd