L'Homme qui rétrécit
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Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 octobre 2025
"L’Homme qui rétrécit" est une proposition intéressante, à la fois originale et ambitieuse. L’entrée en matière traîne un peu en longueur : le rythme peine à s’installer et l’on reste parfois dans l’attente d’un véritable déclic narratif. En revanche, la seconde partie du film se révèle beaucoup plus prenante. Le spectateur est davantage happé par l’atmosphère et les enjeux, qui gagnent en intensité et en tension. On sent que le réalisateur cherche à explorer plusieurs pistes – philosophiques, existentielles, voire métaphysiques – mais sans toujours parvenir à clarifier sa direction. Le film laisse ainsi une impression mitigée : il nous tient, mais nous laisse aussi sur notre faim. Malgré cela, il a le mérite de proposer quelque chose de différent, de tenter une approche audacieuse et singulière dans son propos comme dans sa mise en scène. Mention spéciale à la performance de Jean DUJARDIN.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 octobre 2025
Lors d’une sortie en mer, Paul se retrouve confronté à un mystérieux (et inexpliqué) phénomène météorologique. Dès lors, il se met inexorablement à rétrécir et c’est toute sa vie qui bascule…

Près de 70 ans plus tard, le roman de Richard Matheson bénéficie d’une seconde adaptation sur grand écran, après l’oeuvre culte de Jack Arnold, réalisée en 1957. Faut-il y voir un simple copier/coller ou une relecture mise au goût du jour ? Le plus grand changement notable ici, c’est le sous-texte de la Guerre Froide qui vole en éclat (dans le film d’origine, Scott subit une contamination radioactive) pour situer l’intrigue principale de nos jours et dont le phénomène à l’origine du rétrécissement de Paul restera un mystère non résolu.

Mais pour le reste, on est clairement devant un remake pur et simple, certes hyper-léché, soigné, propre et bien réalisé, d’accord, mais dans quel but ? On a constamment l’impression d’assister ni plus ni moins à une sorte d’hommage à l’oeuvre matricielle de Jack Arnold, sans jamais réellement apporter du sang neuf. Jan Kounen (Vape Wave - 2016) semble se complaire à raconter exactement la même chose sans nécessairement faire preuve de nouveauté ou de prise de risque.

Côté interprétation, Jean Dujardin fait amplement le job (après avoir mesuré 1m40 dans Un homme à la hauteur - 2016), d’autant plus qu’il est seul à l’écran pendant les trois quarts du récit (et quasi muet), soit une sacrée prouesse. Mais pour le reste, côté intrigue, on sait exactement à quoi s’attendre (la maison de poupée, la boîte d’allumettes, les gouttes d’eau, le chat, l’araignée, …), rares sont les éléments nouveaux (qui n’étaient pas déjà présents dans l’oeuvre de 1957, tel que le poisson rouge, le papillon et j’en passe) qui viendront apporter un semblant d’originalité au récit.

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chloé V.
chloé V.

146 abonnés 255 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 octobre 2025
Concept génial mais le film est d’un ennui mortel. Ce n’est pas une question de rythme mais d’incarnation. On ne croit à rien. La voix off est obligée de dire ce qu’on n’a pas pu ressentir. Ce film réussit l’exploit de rallonger les minutes.
SF20001204
SF20001204

47 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
Un très bon film de genre français ce qui est assez rare. Ne connaissant pas le film original des années 50 ou le livre qu'il adapte, je suis allez voir ce film par curiosité et car le concept (un homme qui rétréci au point de devoir échapper a une araignée) promettait une réalisation intéressante que l'on ne voit pas beaucoup en France. Et effectivement je n'ai pas été déçu. Le film est très bien réalisé et utilise pleinement ses 21 millions de budget. On a de bonnes idées de mise en scène, avec les rapports d'échelles attendus pour un tel films. La musique d'Alexandre Desplat fonctionne aussi très bien. Le film a aussi un côté très touchant que je n'attendais pas vraiment a voir. Encore une fois je n'ai ni lu le livre ni vu le film de 1957, alors je m'attendais a une œuvre de divertissement, avec potentiellement quelques aspects comiques récurent dans le cinéma français, mais c'est tout l'inverse. J'ai eu beaucoup de peine pour le personnage de Jean Dujardin dans les épreuves qu'il traverse. La fin m'a presque vu versé une larme : spoiler: Même si j'aurais préféré qu'il puisse revoir sa famille, cette fin où sa fille contemple les étoiles et cette étoile filante était très belle. Alors oui la métaphore et message sont assez évidents : apprendre a apprécier chaque instant de la vie, car nous ne sommes rien face à l'immensité de l'univers, mais ça a fonctionne et ça m'a touché.

En somme je vous conseille d'aller voir se film, ne serait ce que pour soutenir des projets différents de ce qu'on a l'habitude de voir, des projets qui exploitent leur concept a fond (contrairement au bancal et classique Chien 51).
Cam Pattier
Cam Pattier

21 abonnés 233 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Le synopsis et la bande-annonce me donnaient vraiment très envie.
Avec Jean Dujardin à l’affiche, j’étais curieux de le découvrir.
Malheureusement, je trouve qu’on ne voit pas assez les étapes de la transformation : il devient très petit trop rapidement.
Il y a une bonne entrée en matière, et même si on perçoit une tentative de tension, j’aurais aimé qu’elle soit un peu plus soutenue.
Un film intéressant dans l’idée, mais qui aurait gagné à creuser davantage son concept.
Taxi driver
Taxi driver

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2025
Quand le cinéma Français sort de sa zone de confort pour nous livrer une aventure métaphysique brillante .Dujardin livre une performance de haut vol , magnifiée par la caméra d’un Kounen inspiré et novateur . Le tout porté pas la superbe musique d’Alexandre Desplat .
Séverine
Séverine

38 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2025
Super adaptation du livre de Richard Matheson 
Jean Dujardin qui cherche un sens à la vie du haut de ses quelques centimètres nous offre un jeu d'acteur très performant 
Guigui Paul
Guigui Paul

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
Une bonne surprise, le film n'est pas fondamentalement utile parce qu'il n'offre que peu d'innovations par rapport à l'excellent film/livre d'origine mais ça reste joliment fait. Pour chipoter ça met un peu de temps à démarrer, la voix off n'est pas vraiment nécessaire, deux scènes présentent des FX quelque peu discutables (Dujardin rétréci face à sa femme puis sa fille) et les attaques animales sont moins tendues et effrayantes que dans l'original, mais Kounen et Dujardin s'en sortent bien quand même, L'histoire reste un peu mélancolique mais philosophiquement “optimiste” au final!
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2025
Près de 20 ans après «99 francs», Jean Dujardin et Jan Kounen refont équipe pour cette nouvelle adaptation du roman S-F de Richard Matheson (Je suis une légende).

Nous contant l'histoire de Paul, un homme touché par un phénomène météorologique inexpliqué et se mettant à rétrécir inexorablement au fil du temps, Kounen nous propose un film qui, dans sa longue exposition, a eu du mal à me convaincre.
La faute à un ton étrange, parfois trop léger, en décalage avec le propos du film, ainsi qu'à une direction d'acteurs qui laisse à désirer (j'ai clairement eu du mal à croire au couple Dujardin-Croze, sonnant faux). Sans oublier cette voix-off entêtante, qui fait plus cinéma auteurisant et un peu lourdingue qu'autre chose.

C'est quand Paul se retrouve prisonnier de sa propre cave et que l'ordre des choses se retrouve renversé que le film m'a un peu plus accroché, notamment de par son aspect formel, le travail sur les perspectives et les échelles (m'ayant un peu rappelé ce qui avait déjà été fait sur «Chérie, j'ai rétréci les gosses»), de plus en plus impressionnantes au fil du récit, ou encore sur le son, qui s'amplifie plus Paul rétrécit.

Un second chapitre un peu plus aventureux et presque dénué de paroles, où Paul, seul, va devoir se réadapter avec ce qui l'entoure s'il veut survivre, et proposant quelques scènes sous tension ( spoiler: notamment ce face-à-face silencieux avec cette araignée gigantesque et terrifiante
), mais qui pourtant est marqué par un rythme en dents-de-scie pour m'immerger vraiment dans le film.

Bref, une volonté bienvenue de proposer un autre type de cinéma français, une sorte d'expérience sensorielle et visuelle pas déplaisante à suivre, mais qui a du mal à vraiment s'incarner ici de par le traitement parfois trop artificiel, trop poussif de son récit.
Un moyen-métrage aurait sans doute suffi pour cette nouvelle version, plus introspective.

La première adaptation cinéma, signée Jack Arnold (L'étrange créature du Lac Noir), m'avait laissé un souvenir plus marquant. 5,5-6/10.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2025
Un remake de L'homme qui rétrécit, classique remarquable et indémodable ? Pourquoi pas, si c'est accompagné d'idées originales et d'effets spéciaux adaptés. Sur ce dernier point, rien à redire, l'aspect visuel est l'atout majeur du film de Jan Kounen. En revanche, la voix off qui vient pontifier et lénifier dès les premières minutes est un gros point faible, d'autant plus qu'elle revient à intervalles réguliers pour nous annoncer que, oui, nous les humains ne sommes que poussière dans l'ordre de l'univers et que chaque vie ne représente qu'un moment très bref de l'histoire du monde. Il faut que le héros ait perdu de sa hauteur pour se diriger inexorablement vers l'infiniment petit pour que cette philosophie basique nous soit servi sur un plateau comme une nouvelle inédite et sensationnelle. Oublions plutôt et concentrons-nous sur les tourments de l'individu taille basse, confronté à des dangers majuscules. Le film ne devient rien de plus qu'un manuel de survie particulier où un chat et une araignée deviennent des ennemis mortels. C'est à la chaîne alimentaire que se confronte désormais le nain Dujardin (oui, le jeu de mots est honteux) et cela se suit d'un œil plus ou moins attentif, eu égard à la prévisibilité de la chose et, incidemment, au souvenir du long métrage de Jack Arnold et à son somptueux noir et blanc. Dujardin, justement, fait ce qu'il peut et pas des tonnes, mais il est, lui aussi, piégé par le côté programmatique du film.
Jacmaste
Jacmaste

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2025
Le scénario etait pourtant intéressant. Au dela de la qualité (mal employé) du comédien Dujardin , ce film est d’un ennui absolument terrifiant , c’est mou, mou et encore mou. Il n’y a aucune scène ou l’on trouve un peu d’action notamment lorsqu’il se retrouve dans les 3 quarts du film dans la cave où il doit affronter les petits animaux tels que araignée, moustique, fourmi…..!! Bref ! Je me suis ennuyé malheureusement !! Je l’éviterai le jour où il sera diffusé sur les chaînes de la TNT 
JSC
JSC

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2025
Partant d'une idée absurde, la descent graduelle vers le ridicule semble inévitable.

Pas vraiment fan du Jean Dujardin depuis ses excellents débuts avec Alexandra Lamy dans une série télévisée de caméos de vie de couple, je le savais déjà bon danseur. Nageur? Aussi paraît-il (je n'ai pas vu Brice de Nice).
Il joue un chef d'entreprise qui ne fonctionne plus trop bien. Il veut tout contrôler. Avec sa femme, il fait des gestes physiques de macho au lit ainsi que dans le reste de leur maison avec vue sur dunes et mer (Belges?) Papa poule qui gâte Mia, son unique enfant.

Ils vivent un peu isolés du monde et le spectateur est triste pour eux et l'ambience lourde.

La fin: al niente.

C'est une histoire d'eau. Et L'ombre.

Se voulant un peu philosophique pa les bords, il finit par ennuyer et se déclarer plutôt prétentieux.

Gulliver n'est pas loin de tout cela, mais Matheson n'est pas Swift - loin s'en faut.

Dujardin joue Dujardin. Elise joue les émotions de A à N et sa fille n'est pas une bonne actrice.

Alexandre Desplats n'écrit pas de mauvaise musique pour les films, mais semble en avoir un grand stock dans 26 tiroirs de musique non spécifique. On aurait eu droit aux tiroirs 18, 19 et 23 ici.
Kharsvit
Kharsvit

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 octobre 2025
Manque d'action et le sujet est extrêmement simple et ennuyeux. Difficile de faire des recommandations positives
Clairette R
Clairette R

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 octobre 2025
Comment peut on autant rater un film avec tant de bonnes choses??????
Acteur incroyable, effets parfait, son incroyable, localisation parfaite ... résultat: ennuyeux au possible!!
Des scenes inutiles et barbantes.
Des dialogues meme pas digne de telenovelas...
Explications zero!!!
Extremement décus!!!
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
Comme l’indique le générique, il s’agit du remake du film éponyme (« The incredible shrinking man ») (1957) de l’Américain Jack Arnold (1916-1992), classique du cinéma de genre et lui-même adapté du roman éponyme (1956) de Richard Matheson (1926-2013). Le film reprend les scènes mythiques de l’original ( spoiler: notamment celle de l’araignée
) et bénéficie d’une excellente réalisation en matière d’effets spéciaux et du sens de l’ellipse ( spoiler: le film se déroule du 7 mai au 7 août
) mais qui est gâchée par la voix off de Jean Dujardin (Paul, l’homme du titre, patron d’un chantier naval de la côte belge) qui nous explique sa philosophie de la vie, un poil prétentieuse à la façon d’un animateur de stage de développement personnel. Commentaire superfétatoire car les images parlent d’elles-mêmes, le spectateur n’ayant pas besoin d’explications sur son état d’esprit. Il s’agit d’abord d’un film de genre, à voir au premier degré, et qui comprend, de façon discrète, un 2e degré, très Albert Camus, sur la condition humaine et son absurdité. Inutile d’en rajouter, y compris à la fin, en invoquant le cosmos, façon de rappeler les images de « 2001, l’odyssée de l’espace » (1968) de Stanley Kubrick.
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