2466 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
461 critiques spectateurs
5
42 critiques
4
92 critiques
3
114 critiques
2
121 critiques
1
57 critiques
0
35 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
julien2222
54 abonnés
1 449 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 4 mars 2026
C'est une très belle réalisation française. Jean Dujardin est impeccable. Les effets spéciaux sont également très bon. Et le film nous tient en haleine jusqu'au bout. La SF française fait toujours un peu peur, mais ce film est très réussi !
Une bonne réflexion philosophique quand à la place de l'homme dans l'univers, à taille d'homme... et à regarder de plus "près" ou plus petit, tout s'en trouve chamboulé. Filmé en 8clos certains effets spéciaux sont sympas, d'autres juste corrects. Les allergiques à Dujardin passeront ici ce film qu'il à lui-même produit. À ne pas mettre devant les plus jeunes, là où Maman J'ai Rétréci Les Gosses était mignon, là ils feraient sans doute des cauchemars. Bilan plutôt sympa même si je m'attendais à un petit peu mieux, à revoir à l'occasion pour me faire une idée définitive.
Je comprends certaines critiques décevantes mais je trouve que bien au contraire que c’est une belle réflexion sur la vie… le jeu de Jean Dujardin est bon, les décors sont très bien réalisés et la conclusion/réflexion que porte le film sur la vie est bien amenée.
L’Homme qui rétrécit revient avec un héritage (Matheson, Arnold) et Jan Kounen choisit d’y entrer par la voie la plus inattendue : la retenue. Au centre, Jean Dujardin accepte de s’effacer, littéralement, dans un rôle où chaque scène le rapetisse un peu plus. L’intrigue tient en une ligne mais elle ouvre son lot de questionnements : Paul se met à rétrécir inexorablement, jusqu’à devenir un homme que les siens ne voient plus.
La voix-off, posée dès l’ouverture, annonce si lourdement la portée du récit qu’elle en annule la découverte. Le rétrécissement devient une maladie rare filmée avec un sérieux appliqué, mais le couple censé porter l’émotion n’a pas assez d’épaisseur pour que son rétrécissement importe vraiment. Dujardin, lui, trouve parfois une justesse fragile (comme lors de la danse avec un doudou, presque honteuse) mais ces éclats se perdent dans un ensemble où l'émotion n'advient jamais.
La cave, ainsi que que quelques séquences précédemment, offre un terrain de cinéma : changement d’échelle, textures amplifiées, sons dilatés, et des effets spéciaux brillants qui donnent enfin du poids à l’infiniment petit. Un piège à souris devient guillotine, une araignée adversaire colossal. On touche là ce que le film est : une expérience sensorielle où l’homme cesse d’être centre.
Mais la mise en scène reste linéaire, propre, comme si l’hommage à Arnold ou le projet porté par Dujardin l’empêchait de déranger quoi que ce soit. Au bout du compte, quelques images persistent (un corps minuscule perdu dans la poussière, un poisson rouge, de la ficelle) mais elles témoignent surtout d’un film qui effleure ses sujets au profit du divertissement. Mais surtout, tel est son ambition.
J’ai adoré le film, comme souvent avec le cinéma de Jan Kounen j’ai été happé par la réalisation, bien servie par Jean Dujardin convainquant. J’ai trouvé l’expérience immersive, les effets visuels comme toujours avec ce réalisateur sont d’excellente facture, la bande son que je qualifierai de discrète sans être effacée sert le film de manière plutôt subtile je trouve. j’ai passé un très bon moment en regardant L’homme qui rétrécit, film que je recommande !
Est ce que vraiment cela mérite arguments ? Non parce que finalement, c’est comme ça, aucune explication, pas de recherche de Paiul qui reste dans la cave. Rien n’est juste.
Super remake du classique de 57,Dujardin joue super bien et j'aime bien toutes les dates soit indiquées pour voir l'évolution du rétrécissement du personnage : spoiler] -2 mai cercle qui apparaît ce qui enclenche le rétrécissement
-5 mai Paul se sent bizarre mais rien d'anormal pour l'instant
-7 mai chemise trop grande et premiers doutes, première visite chez le médecin
-20 mai Paul est plus petit que sa sa femme et ils vont à l'hôpital
-30 juin plus d'un mois plus tard Paul est plus petit que sa fille et se dispute avec sa femme car elle veut vendre la maison
-5 juillet Paul est dans la maison de poupée
-10 juillet Affrontement avec le chat premier jour dans la cave -11 juillet Mia appelle appelle son père,elle et sa mère quittent la maison,Paul trouve de la nourriture et se fait un abri,l'araignée l'observe,scène avec le poisson
-15 juillet départ définitif d'Élise,premier combat contre l'araignée
-20 juillet homme descend dans la cave chercher le poisson,Paul est minuscule et change de tenue
-2 août Paul a une taille d'insecte(moustique) et face à face final avec l'araignée
-7 août la sortie de la cave Paul à la taille d'une fourmi [/spoiler]
Donc si en on croit les dates Paul passe presque un mois dans la cave et survit uniquement avec un bout de fromage pas très réaliste tout de même !
Du cinéma fantastique ambitieux, profond, sombre, sans espoir, (ce qui explique peut-être l'échec du film au box office), avec un sous texte, une belle réalisation, le symbole du cercle qui revient. Gros travail de décors et d'accessoires : les objets du quotidien deviennent un terrain d'aventures familier. Belle musique d'Alexandre Desplat. La voix off apporte beaucoup de profondeur au récit.
Très bonne surprise, le film est vraiment très prenant , ça change des standards, petite déception sur la fin où l’ont aimerait en voir plus, jusqu’où le film aurait pu aller, je pense qu’il y avait la possibilité de briser le 4eme mur avec une histoire pareil, mais très bon film tout de même.
Ah les européens, ils arrivent à faire un drame larmoyant, là où on espère voir un film d'aventure. Ce remake à la musique soporifique et aux messages barbants aurait pu être génial, mais il atteint juste la moyenne, car le rythme est lent et on en attend tout simplement plus. Ce film me rappelle "Le règne animal" où je n'ai pas pu m'empêcher de penser qu'une version US plus "fun" sortira un jour. Ce n'est pas mauvais, mais il faudrait beaucoup plus secouer le cocotier, du début à la fin, c'est mou. Il n'y a aucune joie de vivre, même quand notre vedette a la taille normale. Il ressemble à un chien battu en permanence.
Je ne comprend pas ceux qui mettent 5 étoiles, faut être objectif un peu. On voit que Dujardin qui fait le film à lui tout seul, c'est à mon sens une vue introspective, de ce qu'on pourrait être. Ça on le sait tous. Je préfère à des années lumières, l'original, pourtant il date. 24 millions € Aie ils ont investi dans les effets spéciaux, ou quoi ? qui au passage était bien fait, c'est loin d'être suffisant. Je me suis vrm ennuyé. Aucune explication sur son rétrécissement, se battre ? pour vivre comment ? C'est d'une débilité aberrante. Sans être offensant. Nul, c'est scandaleux de saccager un film culte.
Un début prometteur qui s'écroule vite dans un "grand n'importe quoi" pseudo-philosophique. Si Jean Dujardin est impeccable, le film sacrifie toute émotion et vérité humaine au profit d'effets spéciaux spectaculaires mais froids. Mention spéciale au combat avec l'araignée, plus involontairement comique qu'angoissant. Une curiosité qui finit dans le néant.
Entre drame et aventure, on ne sait pas trop s'il faut rire ou pleurer. Intéressant dans la proportionnalité des choses, on peine à accrocher spoiler: sans avoir plus de réponse à la fin. Arachnophobe s'abstenir sur le deuxième partie du film.
Nul ! Là version originale ( 1957) est loin d'être égalé! 3 points : _ le film commence par une longue introspection , comme un constat,, du personnage principal, sur sa pauvre vie de bobo chti... Alors qu'il a un super job, super baraque , belle femme... Tout quoi. _ le film est lent , ça traine , ...la musique ne sert à rien. Même les acteurs s'ennuient. Et puis tout d'un coup , le gars ne mesure plus que 50 cm... Nonnn, tout ça est mal amené, mal dirigé L'actrice est vitreuse, dujardin est fatiguée de lui même... Meilleur en oss. Le real, est a vite oublié.