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BJJ666
20 abonnés
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1,0
Publiée le 1 février 2026
Un film "pour les enfants" de 7/8 à 12 ans maximum. Dujardin reste toujours un bon comédien, mais le scenario et la réalisation sont poussifs, voire carrément ennuyeux dans ce périple à la indiana jones", qui frole le ridicule. Je déconseille.
Un beau film très philosophique. Un voyage de l’homme vers son inéluctable fin. Poussière, nous ne sommes que poussière. Sortis de l’eau, nous rêvons des étoiles… Alexandre Desplats signe une fois de plus une BO importante. Merci à l’équipe entière.
Drôle de film. Ni comique, ni science-fiction, ni serieux. On cherche encore le message de ce film. Il se veut pourtant philosophique, mais mélange tellement les genres qu'on se perd dans ce melting pot de bobos.
La situation est sympa mais la parabole est lénifiante, avec cette voix off qui la surligne et cet épilogue qui n’en n’est pas un. Oui la situation est bien réalisée avec un DUJARDIN impeccable et une BO très illustrante. Les saynètes s’enchaînent (maison de poupée, combats avec animaux, recherche de nourriture,…). Mais cela relève du Disneyland gentillet ! Bof !
Scénario basique et logique que Jean Dujardin rend agréable. Les scènes, les effets et le montage sont ultras fluides ce qui rend le visionnage davantage captivant. Un jeu d’acteur mélodique d’un Dujardin dans la tragédie marquée par une fin émotive et moralisatrice.
Franchement pas convaincue... J'en reviens toujours pas du navet que je viens de voir, et pourtant j'adore Jean Dujardin. Je pense être passée à côté du scénario, et le concept ne m'a pas emballée du tout, dommage.
Lspoiler: e film est mauvais, franchement en voyant la bande d’annonce je m’attendais déjà pas à grand chose mais je suis quand même déçu. Pourtant l’idée de base n’était pas mauvaise mais il y avait 1000 manières de mieux la réalisé, ils auraient pu parler de l’amour malgré la différence, l’acceptation de cette différence ou encore la perception de la différence par les autres et donc dénoncer nos sociétés actuels qui subissent de plus en plus la montée du nationalisme. Mais non le film se contente d’être plas sans prendre de risque, l’histoire est lente et sans grands intérêt. On peut quand même noter en point positif que les acteurs ne jouent pas trop mal.
Ça se regarde, rien n’explique le rétrécissement du personnage principal. On apprécie de voir qu’il se bat malgré de nouveaux pbs et aléas qui lui arrivent.
Comment ruiner une idée aussi prodigieuse et anéantir la charge et la peur que le film original de 1957 avait produits dans l'inconscient collectif mondial ? Tout simplement en demandant à l'auteur et à l'acteur principal de 99 francs d'en faire une copie. Hélas, tout sonne faux, la musique assourdissant n'arrive pas à gommer les inepties, les bandes-sons des années 50 échouent à relier ce film à l'original, pire, si ces chansons fonctionnaient autrefois parfaitement dans le film étasunien, de nos jours et sachant qu'elles ne sont que des supports de publicités de grande distribution, c'est un fiasco. En fait, cette production ferait un tabac chez Eurodisney à l'instar de la l'attraction Ratatouille, franchement extra, en plus on ne serait pas obligés de rester 1h41 à bailler comme dans ce navet français.
En 1957, "L’Homme qui rétrécit" marquait durablement les esprits par la force de son concept et la manière dont le fantastique venait bousculer le quotidien le plus banal. Cette nouvelle adaptation, relancée à l’initiative de Jean Dujardin, choisit une autre voie plus intérieure. Le film suit un homme confronté à une transformation inexpliquée, son corps diminuant jour après jour, bouleversant son rapport au monde, à sa famille, à lui-même. Jan Kounen privilégie clairement la dimension dramatique de cette lente disparition. Le récit s’ancre dans la perte, la honte, le regard des autres, et la fragilité d’un couple mis à l’épreuve. Jean Dujardin s’investit pleinement dans ce rôle, livrant une composition sincère et intense, soutenue par la présence sensible de Marie-Josée Croze. Mais à force de s’enfoncer dans le drame, le film délaisse ce qui faisait la puissance du récit original : le vertige fantastique. Les enjeux liés à la transformation physique, pourtant propices à une mise en scène inventive et à une exploration visuelle marquante, restent étonnamment sages.
Ceux qui critiquent ce film n'ont pas vu l'original de 57. Ce remake ne denature pas une seconde le film de jack Arnold et c'est un quasi copié collé totalement réussi que ce film de 2025. Pas plus de longueur que dans l'original. Un film réussi qui aurait mérité mieux. Mais les cinéphiles actuels se résument aux tuches
Ce film aurait dû être un court métrage. La première demi heure est intéressante, puis, spoiler: une fois Jean dans le sous-sol, ca devient inintéressant, sans fond et sans intérêt. Ce qui amene la conclusion finale, c'est mauvais.
Je n'aime pas Jean DUJARDIN et pourtant j'ai beaucoup aimé ce film . c'est un peu ridicule de rectrecir de la sorte, mais le fait de voir le monde en partant de l'infiniment petit est tres interessant .