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Je suis toujours dans l'euphorie Bastien Bouillon ! Après "Partir un jour" et "Connemara" (qui sort en septembre et dont ma critique sort bientôt) dans lesquels il joue un rôle similaire, j'avais hâte de le voir à contre-emploi.... Et j'ai été servie !
Fini les sourires ou regards bienveillants et cette sexytude qui m'avait fait fondre. Place ici à tout autre rôle : on le voir amaigri, drogué, colérique... En gros LE pervers narcissique par excellence ! Wahou quel choc de le voir dans ce rôle, j'étais pas prête !
Il est tout en nuances, alternant le chaud et le froid de manière déconcertante : j'ai eu un choc !
Ici, je l'ai détesté, haït même sur certaines scènes !
J'ai été bluffée de voir comment il pouvait changer de regard et d'attitude en un claquement de doigt : c'est vraiment ma révélation de l'année !
(Une nomination aux Césars ça serait pas mal ^^)
C'est un film très dur à voir psychologiquement !
On assiste au parcours des deux femmes de sa vie à des stades de vie différents.
La première, jouée par Zita Hanrot, qui s'est sortie de l'emprise de cet homme avec sa fille et qui essait d'avancer comme elle peut dans ce monde qui ne lui fait pas de cadeau.
Et la seconde, jouée par Alexia Chardard, toute jeune, qui est totalement sous emprise et qui réalise petit à petit l'engrenage dans lequel elle est emprisonnée et qui réussi à demander de l'aide avant qu'il ne soit trop tard.
C'est un film très dur à voir sur l'emprise et comment se sortir d'une relation toxique de codépendance...
Ce thème est traité avec une justesse incroyable, constamment sur le fil, en ne tombant jamais dans les clichés et en évitant les facilités qui auraient pu faire tomber le film dans le pathos et le larmoyant. Bravo !
C'est un film qu'il faut voir, il m'a mis en colère et m'a heurté au plus profond.
Vous ne sortirez pas indemne de votre séance, c'est un film qui dénonce et permet de mettte en lumière un fait de société plus répandu qu'il n'y paraît.
Fini les sourires ou regards bienveillants et cette sexytude qui m'avait fait fondre. Place ici à tout autre rôle : on le voir amaigri, drogué, colérique... En gros LE pervers narcissique par excellence ! Wahou quel choc de le voir dans ce rôle, j'étais pas prête !
Il est tout en nuances, alternant le chaud et le froid de manière déconcertante : j'ai eu un choc !
Ici, je l'ai détesté, haït même sur certaines scènes !
J'ai été bluffée de voir comment il pouvait changer de regard et d'attitude en un claquement de doigt : c'est vraiment ma révélation de l'année !
(Une nomination aux Césars ça serait pas mal ^^)
C'est un film très dur à voir psychologiquement !
On assiste au parcours des deux femmes de sa vie à des stades de vie différents.
La première, jouée par Zita Hanrot, qui s'est sortie de l'emprise de cet homme avec sa fille et qui essait d'avancer comme elle peut dans ce monde qui ne lui fait pas de cadeau.
Et la seconde, jouée par Alexia Chardard, toute jeune, qui est totalement sous emprise et qui réalise petit à petit l'engrenage dans lequel elle est emprisonnée et qui réussi à demander de l'aide avant qu'il ne soit trop tard.
C'est un film très dur à voir sur l'emprise et comment se sortir d'une relation toxique de codépendance...
Ce thème est traité avec une justesse incroyable, constamment sur le fil, en ne tombant jamais dans les clichés et en évitant les facilités qui auraient pu faire tomber le film dans le pathos et le larmoyant. Bravo !
C'est un film qu'il faut voir, il m'a mis en colère et m'a heurté au plus profond.
Vous ne sortirez pas indemne de votre séance, c'est un film qui dénonce et permet de mettte en lumière un fait de société plus répandu qu'il n'y paraît.
À Nice et en Sicile deux femmes en prise à la violence du même homme. L’une qui s’en est sorti en emportant leur fille et l’autre, celle qui est tombée amoureuse après et qui sent le piège se refermer sur elle. Bon film sur les prédateurs avec un joli casting, la gamine est excellente. Et Bastien Bouillon, toujours aussi juste, devient le personnage qu’il chassait dans « La Nuit du 12 ».
Sur un sujet qui invite à la caricature, un film subtil et passionnant. Qui se terminera bien plus tard que le générique de fin en discussions passionnantes et constructives entre hommes et femmes
Un fort moment où la peur,l'angoisse, la délivrance conjugue l'ensemble du film ou Bastirn Bouillon faut preuve d'excellence
Aux jours qui viennent se rêve en chant funèbre post-pandémique, mais sonne comme un slam de CM2 récité sur fond de piano mouillé. Les acteurs errent dans des décors vides, comme s’ils cherchaient la sortie de secours d’un film qu’ils n’ont jamais compris. La mise en scène se prend pour du Haneke, mais accouche d’un Instagram morose sous filtre sépia. Et pourtant, au milieu des ruines, une réplique : “Je n’attends plus rien, alors tout peut venir” — éclair de grâce dans un brouillard de prétention.
Aux esprits chagrins qui se plaindraient de voir sortir de nombreux films traitant de l'emprise, des violences domestiques, voire de la sororité, il est facile de répondre qu'il était largement temps d'en parler et que le cinéma, français, en particulier, n'y songeait guère, auparavant, sans compter l'abondance de longs métrages au caractère viril assumé. Passons donc et regardons Aux jours qui viennent, la première réalisation de Nadia Najem. Si le film laisse une bonne impression d'ensemble, notamment dans son versant thriller, très percutant, il possède quelques faiblesses dans son écriture, le volet social est survolé, les ellipses se révèlent parfois peu convaincantes, sa construction, avec deux vies parallèles de femmes mal équilibrées et enfin sa mise en scène, nonchalante par endroits. Le sujet reste fort, cependant, et souvent prenant, notamment quand Bastien Bouillon est à l'écran, stupéfiant en homme à la fois terrifiant et dépendant. Face à lui, Zita Hanrot et Alexia Chardard assurent des prestations de bonne facture (la fillette est également remarquable), mais le film ne creuse peut-être pas suffisamment leurs personnages, en accordant une très grande place à leur tourmenteur. Loin de démériter, Aux jours qui viennent n'a pas la même puissance d'effroi que Jusqu'à la garde de Xavier Legrand ou encore l'étouffant Ne dis rien de Icíar Bollaín, qui reste inégalé pour évoquer le lourd sujet des violences conjugales.
Ce n'est pas un grand film même s'il est bien interprété, l'histoire est assez prévisible et elle fait écho à un thème déjà abordé avec un précédent film sorti un an presque jours pour jours (Jamais plus, it ends with us de Justin Baldoni). On ressort de cette histoire sans plus de certitude qu'on en a avant d'en avoir vu sa conclusion, c'est un film pour illustrer un débat de société mais pas un film pour aller se distraire au cinéma et oublier ses soucis dans un moment de détente ou rester pantois devant un moment d'histoire ou une intrigue machiavélique, pourtant s'il avait été davantage traité en mode thriller (chose qui aurait tout à fait été possible, les américains savent très bien faire et on en a aussi un aperçu dans quelques scènes), l'ensemble aurait été bien meilleur et en tout cas plus captivant... L'été est décidément une saison plutôt pauvre pour le cinéma.
Un film fort qui nous tient en haleine. Avec des scènes percutantes.
Une magnifique interprétation des comédiens (ennes)
Bastien Bouillon parfait dans son rôle inquiétant et touchant à la fois
Superbe Zita Hanrot maman solo toujours tiraillée et en quête de bonheur
La justesse et la force d 'Alexia Chardard dans un rôle douloureux.
Bravo a Nathalie Najem pour son premier long métrage elle tape fort.
Une magnifique interprétation des comédiens (ennes)
Bastien Bouillon parfait dans son rôle inquiétant et touchant à la fois
Superbe Zita Hanrot maman solo toujours tiraillée et en quête de bonheur
La justesse et la force d 'Alexia Chardard dans un rôle douloureux.
Bravo a Nathalie Najem pour son premier long métrage elle tape fort.
Toute la tension de cet énième, mais hélas encore nécessaire, film sur l'emprise d'un homme sur ses compagnes qu'il juge étant ses propriétés, vient de l'excellent Bastien Bouillon car sous son doux physique et sa voix charmeuse se dissimule le pire des salauds.
Les deux actrices se débattent dans ses toiles mortifères et seule la petite Lou, sa fille, semble avoir un regard innocent mais lucide dur ce qu'est son père.
Un excellent thriller qui vous fera bondir dur votre siège plus d'une fois !
Les deux actrices se débattent dans ses toiles mortifères et seule la petite Lou, sa fille, semble avoir un regard innocent mais lucide dur ce qu'est son père.
Un excellent thriller qui vous fera bondir dur votre siège plus d'une fois !
ce drame social possède des scènes intenses mais reste trop souvent en surface de son sujet. c'est dommage pour les principaux acteurs, tous excellents. ce qui aurait dû être un film coup de poing est bien trop lisse au final.
Pas une comédie. Film assez lent mais qui tient en haleine durant tout le film , un peu oppressant avec des acteurs plutôt bien et la jeune actrice très bien.
le sujet , les rapports dans le couple , est un sujet devenu très " présent " . le scénario s' y attaque avec de la bonne volonté , mais les rapports entre les protagonistes restent " flous " trop longtemps ( des longueurs inutiles ) pour rentrer et comprendre de scénario . la perversité de l' homme devient assez vite évidente , mais l' attitude des deux femmes confiné à : peur ? indécision ? complaisance , naïveté ??? . ça en devient vraiment gênant .
difficile dans une fiction de trouver la bonne distance , les nuances de caractère .... sur un sujet aussi difficile.
difficile dans une fiction de trouver la bonne distance , les nuances de caractère .... sur un sujet aussi difficile.
Un thriller psychologique hyper prenant. Les acteurs joue très bien et notamment la petite fille. On comprend vraiment le mécanisme de l’emprise. Bravo au réalisateur.
Bravo à Nathalie Najem pour ce premier film, très abouti. Un film plein de délicatesse pour traiter d'un sujet grave, sans approche ni violente, ni spectaculaire, traité avec beaucoup de finesse. Zita Hanrot incroyable et Bastien Bouillon inattendu.
Ce film peut être un bon outil pédagogique pour aborder le problème des violences conjugales.
Ce film peut être un bon outil pédagogique pour aborder le problème des violences conjugales.
J’ai eu du mal à entrer dans le sujet, ne discernant pas trop immédiatement quelles étaient les interactions entre les deux personnages féminins gravitant autour de cet homme (plus une troisième, sa mère) qui m’apparaitra par la suite comme il est : drogué, délinquance et trafic en rapport, et également violent et dominateur, conjugalement parlant. Un titre abscons qui n'aide pas non plus à se repérer et se positionner immédiatement. Je n’ai personnellement réussi à reconstituer ce puzzle que lorsque j’avais l’image finale sous les yeux et que je suis venu lire ici dans les critiques confirmation de mes impressions tardives. Un problème de rythme dans la mise en scène. Un drame qui attire sans doute un public rompu ou sensibilisé à ce type de situation, ce qui lui donne une longueur d’avance que le spectateur lambda n’aura pas forcément.
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