Note moyenne
4,2
4607 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
155 critiques
4
194 critiques
3
56 critiques
2
28 critiques
1
7 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le succès italien du film de Paola Cortellesi tient toutes ses promesses en France.
C’est l’histoire d’une famille romaine dominée par le patriarcat d’un père et d’un grand père.
Et dans ce modeste appartement en sous sol une femme soumise subvient à la vie du ménage sous la menace réccurente de son odieux mari.
"Bat ta femme même si tu ne sais pas pourquoi, elle.. le sait"
Nous sommes au début de l’après guerre et les séquelles sociales d’une Italie vaincue font émerger la précarité du foyer sous toutes ses formes.
Paola Cortellesi, actrice et réalisatrice de ce chef d’œuvre nous embarque dans les méandres de sa condition féminine et de sa charge familiale essentielle face à l’irrespect de son violent époux.
Le titre évocateur tout le long du film nous donne une des clés de lueur d’espoir.
Celle-ci apparaîtra en toute fin à la surprise du spectateur que je suis.
Avec ce noir et blanc emprunté au néoréalisme italien , le film a des airs de famille des comédies de De Sica, De Santis ou Rossellini…
Les scènes peuvent passer du rire à la glace et la caricature est à peine présente.
Un film magnifique dont on connaît aujourd’hui le chemin parcouru de ces femmes en quête d’émancipation.
C’est l’histoire d’une famille romaine dominée par le patriarcat d’un père et d’un grand père.
Et dans ce modeste appartement en sous sol une femme soumise subvient à la vie du ménage sous la menace réccurente de son odieux mari.
"Bat ta femme même si tu ne sais pas pourquoi, elle.. le sait"
Nous sommes au début de l’après guerre et les séquelles sociales d’une Italie vaincue font émerger la précarité du foyer sous toutes ses formes.
Paola Cortellesi, actrice et réalisatrice de ce chef d’œuvre nous embarque dans les méandres de sa condition féminine et de sa charge familiale essentielle face à l’irrespect de son violent époux.
Le titre évocateur tout le long du film nous donne une des clés de lueur d’espoir.
Celle-ci apparaîtra en toute fin à la surprise du spectateur que je suis.
Avec ce noir et blanc emprunté au néoréalisme italien , le film a des airs de famille des comédies de De Sica, De Santis ou Rossellini…
Les scènes peuvent passer du rire à la glace et la caricature est à peine présente.
Un film magnifique dont on connaît aujourd’hui le chemin parcouru de ces femmes en quête d’émancipation.
Sans être le chef d’œuvre que j’attendais au vu des critiques, ça reste un joli film mais son style n’est pas celui que j’aime le plus.
C’est une histoire de goût, mais ce coté burlesque n’est pas de là bienvenue, ça ne fait ni rire et c’est pas vraiment compréhensif. Pour ma part c’est surtout ce côté là qui est de trop.
Le scénario quand à lui est très bien fait, et la fin est grandiose!
C’est une histoire de goût, mais ce coté burlesque n’est pas de là bienvenue, ça ne fait ni rire et c’est pas vraiment compréhensif. Pour ma part c’est surtout ce côté là qui est de trop.
Le scénario quand à lui est très bien fait, et la fin est grandiose!
J'ai passé une séance formidable. J'avais entendu parlé du film et j'ai regardé vaguement la bande annonce, pas trop lu le synopsis. Et donc j'y suis allée ! C'était peu commun ! Pour un sujet grave il est traité avec poésie, légèreté. Une intrigue bien ficelée :) Des personnages touchants. Des acteurs émouvants. Je recommande chaudement !
Une mise en scène originale et subtile servi par une interprétation juste de tous les acteurs . Une claque cinématographique
un jeu d'actrices et d'acteurs incroyable, une mise en scène magnifique, Paola Cortellesi signe une masterclasse
De bons sentiments, une actrice principale attachante, mais cela ne suffit pas à faire un grand film.
On comprend l'énorme succès que ce film a remporté en Italie au point d'être diffusé à l'international: c'est une pépite!
En noir et blanc et sous-titré, il décrit avec justesse et poésie(si, si) l'Italie machiste d'après-guerre où la femme est inféodée à son mari qui peut lui infliger toutes sortes de violences physiques et psychologiques en toute impunité.
Le jeu de l'actrice principale est magistral!
On comprend le titre à la fin, mais chut, c'est la surprise...
Un film à voir absolument.
En noir et blanc et sous-titré, il décrit avec justesse et poésie(si, si) l'Italie machiste d'après-guerre où la femme est inféodée à son mari qui peut lui infliger toutes sortes de violences physiques et psychologiques en toute impunité.
Le jeu de l'actrice principale est magistral!
On comprend le titre à la fin, mais chut, c'est la surprise...
Un film à voir absolument.
attention, chef d'œuvre ! un film qui touche exactement sa cible. juste dosé en force en emotion en crédibilité et en art cinématographique. un sujet grave celui de la violence ordinaire vécue par nos grands mères, nos mères, nos sœurs ou encore nos filles. Un film d'une dimension universelle qui parle de la soumission, et de la libération possible. Merci. ça fait un bien fou. Un merveilleux plaidoyer. Avoir et à faire voir pour poursuivre la prise de conscience que nous ne possédons personnes et personnes ne nous possède.
Le dénouement final et l'interprétation de Paolo Cortellesi sauve ce Canada Dry du néoréalisme italien
Encore un film sur le féminisme ? Pui mais non, car aucune leçon de donner, un film sur le patriarcat latin bien ficelé avec de très bons acteurs et une mise en scène intelligente. La musique, que ça doit la musique du film ou les musiques insérées comme parfaitement à l'atmosphère. Un film italien vraiment à la fois d'art et d'essai et très grand public.
On est en 1946, en Italie la guerre vient de se terminer et Délia est une mère de famille mariée à un mari toxique et violent.
Réalisé sur un ton qui se veut sans doute un hommage à l'âge d'or du cinéma transalpin ( années 50 et 60) , " il reste encore demain" est malheureusement très très loin d'atteindre le standard des titres prestigieux dont il se réclame.
Réflexion sur la place de la femme dans la société italienne de l'époque, on ne peut que compatir au sort du personnage principal en raison des maltraitances qu'elle subit de la part d'un époux indigne.
Malheureusement ( selon moi) pour la metteur en scène, le cinéma italien de la grande époque compte par dizaines, des titres bien plus réussis que ce film qui connut pourtant un très grand succès public dans son pays.
Réalisé sur un ton qui se veut sans doute un hommage à l'âge d'or du cinéma transalpin ( années 50 et 60) , " il reste encore demain" est malheureusement très très loin d'atteindre le standard des titres prestigieux dont il se réclame.
Réflexion sur la place de la femme dans la société italienne de l'époque, on ne peut que compatir au sort du personnage principal en raison des maltraitances qu'elle subit de la part d'un époux indigne.
Malheureusement ( selon moi) pour la metteur en scène, le cinéma italien de la grande époque compte par dizaines, des titres bien plus réussis que ce film qui connut pourtant un très grand succès public dans son pays.
"C’è ancora domani" en italien, une comédie dramatique à l’italienne, en noir et blanc, qui dénonce le patriarcat de l’après-guerre au cœur même de Rome, qui salue la beauté et la résilience de la femme italienne jusqu’à son émancipation de la tutelle masculine avec une ode au droit de vote et l’évocation de l’amant libérateur. La réalisatrice Paola Cortellesi joue le rôle de Délia son héroïne.
J'ai beaucoup aimé le film: le thème, le twist final, la musique, l'évolution de cette femme et de la société mais alors la scène de violence conjugale mise en scène façon comédie musicale m'a vraiment mise mal à l'aise, ça veut dire quoi? Je trouve que ça banalise la violence.
Ça reste un film à voir
Ça reste un film à voir
Excellent, il vaut mieux ne pas savoir la fin avant de voir le film. Seul le titre en français me semble difficile à retenir.
Comédie dramatique aussi drôle que émouvante sur la condition féminine et la maltraitance des femmes dans l'Italie des années 40.Très belle découverte.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse