Il reste encore demain
Note moyenne
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448 critiques spectateurs

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Isa Demo
Isa Demo

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2024
Théâtralisation des situations, humour féroce et hommage à toutes les femmes courageuses. Bravo à la réalisatrice !
Nathbar
Nathbar

67 abonnés 92 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2024
Enfin un film qui sort du classique et qui interpelle dès les premières images : on est transporté sans effort dans l'univers d'après guerre de l'Italie qui peine à sortir du fascisme et du machisme qui impacte violemment la condition des femmes. Le plus c'est que l'histoire est racontée en noir et blanc ce qui donne au film une dimension plus que réaliste à laquelle on ne s'attend vraiment pas comme à la fin pour le moins surprenante.
dan47
dan47

70 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2024
une réussite tout simplement. heureusement que la condition féminine a évolué même s’il reste encore du chemin à faire. c’est joué et réalisé superbement
Cinéphiles 44

1 667 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2024
Vif succès en Italie, « Il reste encore demain » suit le quotidien d’une femme dans la Péninsule au lendemain de la Seconde guerre Mondiale. Delia, mère de trois enfants, doit faire face à la violence de son mari. L’arrivée d’une lettre va bousculer sa résignation de victime. Va-t-elle s’engager vers un nouveau avec un amant ou la raison de cette lettre est-elle l’espoir d’un autre substance ? Nous ne le saurons qu’à la toute fin. Véritable hommage féministe, ce premier long-métrage est une œuvre intelligente et inéluctable.
Jean-Pierre SEGOT
Jean-Pierre SEGOT

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2024
de l'humour italien et du réalisme anti-machiste. La fin est un peu trop "optimiste". De très bons acteurs. Connaître l'italien ne suffit pas , on est plongés dans le dialecte romain!
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2024
Dans un premier temps il y a évidemment ce Noir et Blanc qui nous plonge sans doute plus subtilement en 1946 et dans le style de l'Âge d'Or du cinéma italien, s'il reste absolument sublime il serait presque trop parfait, trop lisse, un peu de grain et de texture aurait accentué cet effet "autre époque". Un détail peut-être... On constate vite que la réalisatrice à plein d'idées mais qu'à force de vouloir mêler les genres, les styles, le film devient un patchwork imparfait qui oscille constamment entre la grâce et la maladresse...ATTENTION SPOILERS cliquez ici !... L'Italie post-45 est bien retranscrit même si le passage du soldat américain n'est pas franchement crédible dans l'écriture, tandis que le mécanicien qui aurait dû être d'une importance capitale s'avère superflu. En effet, la fin nous emmène vers une conclusion très dans l'air du temps, du symbolisme féministe sur le fond magnifique et fort en émotion mais qui casse la dramaturgie du récit. Une sorte de twist qui reste une frustration, au service d'un message militant où la cinéaste a préféré le symbole pour les femmes plutôt que la réalité factuel d'une femme dont on suivait l'histoire. En conclusion un très beau et très bon film à voir et à conseiller bien qu'il soit surestimé.
Site : Selenie.fr
Paula Colo
Paula Colo

5 abonnés 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2024
Un scénario unique : LE film à ne pas manquer !

Avec sa bande son et ses plans surprenants, Il reste encore Demain est un film moderne et innovant malgré ses images en noir et blanc.
Laissez vous porter par ce voyage temporel , s’approchant parfois d’une comédie musicale, au scénario unique et inattendu de la première à la dernière scène.

Il reste encore demain, film féministe, dénonce avec humour et dynamisme les violences faites aux femmes et les inégalités sociales.
Les figures masculines sont vulgarisées et invitent à se moquer.

Ce film porte un beau message d’espoir en l’humanité : l’histoire n’est jamais tracée à l’avance et tout peut changer !
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2024
Nous sommes au printemps 1946 dans le Testaccio, un quartier populaire du sud de Rome. Delia (Paola Cortellesi) y vit sous l’emprise de son mari, Ivano (Valerio Mastandrea). Elle élève sa fille aînée qui est sur le point de se marier, au risque de reproduire les erreurs que sa mère a commises, et deux garçons turbulents. Son mari, aussi machiste que violent, la bat comme plâtre au vu et au su de ses trois enfants et de ses voisins qui n’y peuvent mais. Delia rêve à la vie qu’elle aurait pu avoir si elle avait épousé Nino, le mécanicien qui l’avait courtisée plus jeune et qui est toujours épris d’elle. Dans quelques jours se tiendra le référendum qui marquera la fin de la monarchie en Italie et auquel les femmes auront, pour la première fois, le droit de participer.

"Il reste encore demain" nous vient d’Italie où il a rencontré un succès époustouflant. Sorti en octobre dernier, il y est devenu un phénomène de société, plébiscité par plus de cinq million d’entéres comme le proclame triomphalement son affiche française, au risque d’en faire son principal argument de vente. C’est le premier film de Paola Cortellesi, qui y interprète le rôle principal.

C’est un film étonnant, qui mérite amplement son succès.
C’est bien sûr au premier chef un film féministe, dont la sortie en France coïncide opportunément, à quelques jours près, avec la Journée internationale des droits des femmes. Le sort de son héroïne brise le cœur. Sa résilience suscite une empathie immédiate. La conclusion du film, qu’on imaginait se diriger gentiment vers une fin attendue, surprend et, à la réflexion, convainc.

Mais c’est surtout un film remarquablement mis en scène, qui fait preuve d’une maîtrise étonnante pour une première réalisation. C’est un film en noir et blanc et en format carré, qui convoque par son esthétique les grands classiques du néo-réalisme : Delia occupe un logement similaire à celui de l’héroïne de "Bellissima" de Visconti et, comme elle, administre des piqûres à domicile à ses patients. Comme Sofia Loren dans "Une journée particulière", elle étend son linge sur les toits plats de Rome, avec le monument à Victor-Emmanuel II en arrière-plan.

Mais c’est pour autant un film très contemporain qui emprunte à plusieurs genres : au naturalisme, au thriller (la dernière scène est construite autour d’un suspense haletant) et même à la comédie musicale. La musique, très riche, fait le pari – que je trouve moyennement convaincant – de l’anachronisme.

Un aspect du film m’a chiffonné. Ses personnages sont monolithiques : Ivano, comme son père, y est unanimement détestable, Delia, comme sa fille, y est totalement admirable. Cette caractérisation prend en otage le spectateur, condamné à haïr Ivano et à prendre fait et cause pour Delia, autant qu’il prive le film d’une grande partie de sa subtilité.
Lolallociné
Lolallociné

43 abonnés 139 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2024
Magnifique génial j’ai lâché une larme à la fin c’était trop beau aller le voir au lieu de rester là plantés comme des nuls.
La BO ? Je sais même pas quoi dire dessus elle était PARFAITE. Rah j’ai pas d’argument concret je déteste ça mettez moi plutôt des films tellement nuls que j’ai plein de trucs méchants à dire !!!!
Moi aussi j’ai fait 2 (deux) guerres* et pourtant je suis pas aussi tendue monsieur jsp quoi !!

*la guerre des pixels et la guerre du covid remember
Boris B
Boris B

136 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2024
Un joli film, plein de belles idées de mise en scène. Plein de poésie...
Et jolie surprise finale spoiler: le vote comme debut de l émancipation des femmes, enfin elles ont droit à la parole
. Alors oui on sait le chemin à été et sera encore long pour une vraie société égalitaire entre les hommes et les femmes.
Fabrizio Mazzei
Fabrizio Mazzei

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2024
Un pur bonheur dans ces deux heures qui résument oui clichés, bien dosés, humorisme, émotion,.surprise et avec une époustouflante Cortellesi....
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2024
Alors c'est cela, ce nouveau chef d'œuvre du cinéma italien qui a réussi à faire venir 5 millions de spectateurs dans les salles de la péninsule ! C'est vraiment à se taper la tête contre les murs ! Franchement, ce n'est pas parce qu'un film veut se montrer à la pointe du féminisme et, en particulier, dénoncer les violences familiales faites aux femmes, qu'on doit accepter un grand n'importe quoi en matière de cinéma. Dès le début, on comprend qu'il n'y aura aucune finesse et que la réalisatrice va faire tout ce qu'il ne faut pas faire lorsqu'on cherche à défendre une cause : charger la barque à ras bord en exagérant les situations ce qui a pour effet de prêter le flanc à l'incrédulité sur l'ensemble du "dossier". Tourner en noir et blanc cette histoire dont l'action se déroule en 1946 ? Pourquoi pas, sauf que cela rend encore plus cruelle la comparaison avec le néoréalisme d'un Vittorio de Sica ou avec la "Comédie à l'italienne" d'un Dino Risi ou d'un Ettore Scola, des modèles que la réalisatrice a cherché très maladroitement à imiter. Et cette idée de mettre du rap en accompagnement musical de ces images "vintage", d'où vient elle, à quoi sert elle ? La réalisatrice a-t-elle voulu montrer par ce biais que notre époque connaissait toujours les violences conjugales ? Si c'est le cas, le procédé est à la fois très lourd et très naïf. Même la surprise que réservent les 5 dernières minutes n'arrive pas à sauver ce film qui traite un sujet important de façon pachydermique. 5 millions de spectateurs en Italie !!! A titre de comparaison sur les effets du marketing sur la fréquentation d'un film, je me demande combien de spectateurs ont été voir "Primadonna", autre film italien récent, tout autant féministe, mais qui lui est un véritable bijou de finesse et d'émotion ?
coco
coco

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2024
Excellent film
Le réalisatrice a tout compris de cette violence ordinaire sur les femmes et a puisé où il fallait dans le grand cinéma italien Les références incontournables y sont et les choix de style sont tout à faits réussis . L association drame et comédie est parfaite . Tout est dit sans pathos. C est une lecture très subtile de la condition féminine d une époque somme toute si proche .
Des films comme il y en a si peu maintenant
Santor 69
Santor 69

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mars 2024
Ce n’est que dans les 5 dernières minutes du film que l’on comprend pourquoi ce titre de « Il reste encore demain ».
Ce film est comme le dit la bande annonce un vrai hymne à la liberté même si l’héroïne Delia subit humiliation et violences de son mari.
Cette épouse et mère de 3 enfants juste après la guerre nous montre à quel point était le patriarcat à cette époque en Italie.
Le film est un mélange de néoréalisme qui rappelle Vittoria de Sica et Ettore Scola dans Une journée particulière, de comédie italienne et de mélodrame.
Le film a été tourné en noir et blanc et est ponctué de chansons et de ballet. Il y a une vraie histoire un peu mystérieuse d’une lettre reçue au nom de la mère de famille dont l’explication sera donnée dans une fin grandiose qui m’a ému aux larmes.
Un grand film italien qui mérite bien ses 5 millions d’entrées chez nos voisins transalpins.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2024
Le film commence par une mise en situation assez longue, sur la noirceur de la réalité d’après guerre de la condition féminine.
Il décolle vraiment dans les derniers trois quarts d’heure où culmine les tensions.
Le final est éblouissant, j’ai vraiment beaucoup aimé.
L’immense succès de ce film n’efface pas pour autant la crise massive du monde culturel italien, sous le joug d’un pouvoir d’extrême droite qui place ses pions dans tous les secteurs de l’audiovisuel. La situation des artistes italiens rejoindra bientôt ceux de l’Afghanistan.
Mais qui donc en parle en France ?
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