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Vu à Montréal.
Décidément les films d’horreur déboulent sur les écrans à un rythme fou en ce début d’année, notamment au Québec. Après « The Plague », « We bury the dead », « 28 ans plus tard – Le Temple des Morts », « Primate », « Retour à Silent Hill », « Send Help », « Iron Lung », « Psycho Killer » et le gros morceau « Scream 7 », cela en fait presque un par semaine, preuve que le genre horrifique et ses dérivés (slasher, survival, elevated horror, science-fiction horrifique, ...) est peut-être le plus vivace du moment. Et comme souvent les budgets sont bas et les profits élevés, les studios ne vont pas s’en priver. Malheureusement, dans ceux sortis, hormis les bonnes surprises « Primate » et « Send Help », beaucoup de déceptions ou de ratés. « Sifflet maudit » fait malheureusement partie de cette catégorie et sera vite oublié à cause de plagiats flagrants et de clichés en pagaille en plus d’un concept qui prête à rire.
Le postulat de « Sifflet maudit » est en effet, comme son titre l’indique, basé sur un artefact (oui, encore) ensorcelé et porteur d’une malédiction ancestrale. Qui le trouve et souffle dans ce drôle de sifflet verra sa mort prévue le rattraper dans les jours qui suivent. Comme tous ceux qui ont entendu ledit sifflet au même moment. Forcément, cette histoire de mort qui rattrape les protagonistes fait irrémédiablement penser à la saga « Destination finale » sauf qu’ici les victimes meurent de la façon dont ils auraient dû quitter ce monde, mais en avance. Les morts sont donc variées pour dire d’être intéressantes à l’écran et c’est peut-être le seul véritable intérêt du film. Il y en a d’ailleurs deux qui sont sacrément gores et bien mises en scène, celles de l’accident de voiture et celle de la scierie. Si ce n’est ces moments bien crades particulièrement jubilatoires et sadiques, c’est l’encéphalogramme plat durant une heure et demie bien fades et balisées.
Corin Hardy, coupable du navet « La Nonne », est incapable d’infuser une quelconque dose de frissons à son film malgré une entame prometteuse. On ne sursaute pas (pas trop de jump scares foireux néanmoins et pour une fois) et on a encore moins peur. Avec un concept proche du ridicule comme celui-ci, « Sifflet maudit » aurait eu tout intérêt à jouer la carte de l’humour noir et/ou du second degré. Ce qu’il ne fait jamais préférant jouer sur le sérieux avec des séquences presque obligatoires et devenues fatigantes dans ce type de film : celle d’explication de la malédiction, celle où on trouve un moyen de la conjurer ou encore les personnages aux traumas ou travers qui vont donc mourir à cause d’eux ou s’en sortir grâce à eux. Voilà donc du réchauffé, un enchaînement de séquences prévisibles et des personnages caricaturaux et inintéressants comme c’est souvent le cas dans les films d’horreur de seconde zone. Et, comble de la roublardise, le film ose se clore sur une séquence copiée sur le magistral « Smile 2 » ... Bref passez votre chemin et revoyez plutôt les illustres films copiés!
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Décidément les films d’horreur déboulent sur les écrans à un rythme fou en ce début d’année, notamment au Québec. Après « The Plague », « We bury the dead », « 28 ans plus tard – Le Temple des Morts », « Primate », « Retour à Silent Hill », « Send Help », « Iron Lung », « Psycho Killer » et le gros morceau « Scream 7 », cela en fait presque un par semaine, preuve que le genre horrifique et ses dérivés (slasher, survival, elevated horror, science-fiction horrifique, ...) est peut-être le plus vivace du moment. Et comme souvent les budgets sont bas et les profits élevés, les studios ne vont pas s’en priver. Malheureusement, dans ceux sortis, hormis les bonnes surprises « Primate » et « Send Help », beaucoup de déceptions ou de ratés. « Sifflet maudit » fait malheureusement partie de cette catégorie et sera vite oublié à cause de plagiats flagrants et de clichés en pagaille en plus d’un concept qui prête à rire.
Le postulat de « Sifflet maudit » est en effet, comme son titre l’indique, basé sur un artefact (oui, encore) ensorcelé et porteur d’une malédiction ancestrale. Qui le trouve et souffle dans ce drôle de sifflet verra sa mort prévue le rattraper dans les jours qui suivent. Comme tous ceux qui ont entendu ledit sifflet au même moment. Forcément, cette histoire de mort qui rattrape les protagonistes fait irrémédiablement penser à la saga « Destination finale » sauf qu’ici les victimes meurent de la façon dont ils auraient dû quitter ce monde, mais en avance. Les morts sont donc variées pour dire d’être intéressantes à l’écran et c’est peut-être le seul véritable intérêt du film. Il y en a d’ailleurs deux qui sont sacrément gores et bien mises en scène, celles de l’accident de voiture et celle de la scierie. Si ce n’est ces moments bien crades particulièrement jubilatoires et sadiques, c’est l’encéphalogramme plat durant une heure et demie bien fades et balisées.
Corin Hardy, coupable du navet « La Nonne », est incapable d’infuser une quelconque dose de frissons à son film malgré une entame prometteuse. On ne sursaute pas (pas trop de jump scares foireux néanmoins et pour une fois) et on a encore moins peur. Avec un concept proche du ridicule comme celui-ci, « Sifflet maudit » aurait eu tout intérêt à jouer la carte de l’humour noir et/ou du second degré. Ce qu’il ne fait jamais préférant jouer sur le sérieux avec des séquences presque obligatoires et devenues fatigantes dans ce type de film : celle d’explication de la malédiction, celle où on trouve un moyen de la conjurer ou encore les personnages aux traumas ou travers qui vont donc mourir à cause d’eux ou s’en sortir grâce à eux. Voilà donc du réchauffé, un enchaînement de séquences prévisibles et des personnages caricaturaux et inintéressants comme c’est souvent le cas dans les films d’horreur de seconde zone. Et, comble de la roublardise, le film ose se clore sur une séquence copiée sur le magistral « Smile 2 » ... Bref passez votre chemin et revoyez plutôt les illustres films copiés!
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Aucune originalité, oubliable. Juste un fim du genre de plus, tiré par les cheveux. Dommage pour Nick Frost...
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