Il s’agit du troisième long-métrage réalisé par Corin Hardy après Le Sanctuaire (2015) et La Nonne (2018). Comme c’est le cas avec Le Sifflet, ses deux précédents films étaient déjà des projets horrifiques.
Le film a été présenté en avant-première mondiale lors de l’édition 2025 du Fantastic Fest, événement qui se déroule chaque année depuis 2005 à Austin, au Texas (États-Unis).
Coproduction entre l’Irlande et le Canada, Le Sifflet a été entièrement tourné sur le sol canadien, plus précisément à Toronto et à Hamilton, dans la province de l’Ontario.
Lors du tournage des scènes de carnaval, il faisait extrêmement froid et il s’est même mis à neiger, recouvrant le sol d’un tapis blanc. La neige a finalement été coupée dans le montage final du film.
Le scénario du film est l’œuvre du romancier et cinéaste Owen Egerton. Pour Le Sifflet, il s’est inspiré de l’une de ses propres nouvelles, Untimely, dans laquelle il évoquait sa peur de la mort. Pas seulement la mort particulière mais sa mort personnelle. C’est ainsi qu’est née cette histoire sur ces personnes poursuivies par leur propre mort.
Avec Le Sifflet, Corin Hardy retrouve le directeur de la photographie Björn Charpentier avec lequel il avait déjà travaillé sur la série Gangs of London, pour laquelle il a réalisé plusieurs épisodes.
Parmi les références pour Le Sifflet, Corin Hardy cite de nombreux films d’horreur comme Les Griffes de la nuit de Wes Craven (1984), Vampire, vous avez dit vampire ? de Tom Holland (1985), Génération perdue de Joel Schumacher (1987), Le Blob de Chuck Russell (1988), ou encore Donnie Darko de Richard Kelly (2001).
Le film s’inspire d’un objet particulier, à savoir un sifflet de la mort aztèque qui est un artéfact en céramique créé exclusivement par les Mexicas (autre nom des Aztèques). Il produit des sons particuliers qui imitent le cri de certains animaux ou de bruits spécifiques comme le vent ou la tempête. Il est dit du sifflet aztèque qu’il produit un " sifflement de mort " car il inspire une grande peur aux auditeurs.