Un film qui laisse un arrière-goût d’inachevé. « Novocaine »commence avec une promesse intrigante, mais au fil du récit, on a l’impression que l’intrigue se construit au fur et à mesure, presque sur un coup de tête. Le ton oscille entre thriller, comédie noire et drame sans vraiment choisir, ce qui finit par brouiller l’ensemble. Steve Martin surprend dans un rôle plus sombre, mais ça ne suffit pas à compenser un scénario qui perd vite en cohérence. Quelques idées intéressantes, mais l’exécution reste trop bancale pour convaincre. Pour finir, très déçu de la fin du film.
Un film d action ou le héros directeur adjoint de banque se retrouve à poursuivre des voleurs qui ont pris en otage la femme dont il est tombé amoureux.insensible a la douleur il edt prêt à tout pour la retrouver. Dès le départ, on a compris l intri8 Gags en série, assez violent sans grande originalité
J'ai eu très envie de sortir de la salle de cinéma pendant le film... j'ai trouvé que la mise en scène de la violence est grotesque, que le jeu des acteurs principaux est assez creu. C'est dommage car le thème est intéressant.
Novocaine m’a captivé dès la bande-annonce, en raison de sa thématique originale autour de l’incapacité de ressentir la douleur physique. Ce concept est exploré de manière littérale à travers le personnage principal, incarné brillamment par Steve Martin. Au début, il joue un rôle de personnage introverti, presque victime de son propre monde, ce qui suscite une forte empathie. Puis, au fil du film, son évolution est fascinante : il prend de la confiance et se libère progressivement, avec un lâcher-prise qui rend son personnage encore plus intéressant. Le rythme du film est impeccable, jamais une once d’ennui, et la mise en scène est soignée. Les surprises liées à la douleur physique, élément central du scénario, apportent des retournements intéressants, parfois dérangeants, mais toujours pertinents. Le film est bien écrit, et tout s’enchaîne de manière fluide. Personnellement, je n’ai pas vu le temps passer et j’ai trouvé l’expérience très agréable.
Amber Midthunder éblouit par son rôle dans le rôle du cinéma de la famille de la vie quotidienne. Une interminable journée de travail obligatoire pour le moment. Très bons plans séquences étonnants et quasiment plus de détails sur les films. Cordialement. Gérard Michel
Un employé de banque insensible à la douleur se retrouve mêlé à un braquage où rien ne se passe comme prévu. Entre fusillades, courses-poursuites et rebondissements farfelus, son quotidien bien rangé explose en mille morceaux. Une idée originale plutôt bien exploitée à l’écran, avec une sorte d’anti super-héros attachant qui enchaîne les galères sans jamais flancher. Dommage que certaines scènes d’action soient un peu « abusées » dans le style de "Maman, j’ai raté l’avion !", les méchants ont parfois l’air d’avoir été formés par des clowns de cirque. Disons que le côté « comédie » prend le dessus sur la crédibilité dans de nombreux passages. Mais malgré ces excès, le film reste un divertissement globalement efficace, rythmé et fun. Excentrique, décalé et assez plaisant. Site CINEMADOURG.free.fr
Survitaminé, drôle, gore, le tout mené par un Jack Quaid qui s'en donne à coeur joie dans une poursuite effrénée pour retrouver la femme qui lui a redonné le goût de vivre malgré son handicap qi la servira d'ailleurs bien. Fi les incohérences, sortez les popcorn et laissez vous emporter par ce film bien sympatoche...
Un postulat amusant et defouloir, et un résultat plaisant. Parfois, ne pas trop se prendre au sérieux est ce qui peut arriver de mieux à un film d'action. C'est bien le cas ici, et Jack Quaid compose un demi-geek attachant qui apporte de la matière humaine à ce petit film de série B. Certaines bagarres auraient pu être écourté mais c'est un bon divertissement malin .
Un film terriblement fun et décomplexé au concept terriblement fun et décomplexé.
Fin de la critique merci de m'avoir lu 藍.
Plus sérieusement ma petite introduction résume parfaitement le ressenti après la projection. Le duo de réalisateur exploite parfaitement le concept (un mec qui ne ressent absolument aucune douleur) et nous offre une pléiade de scènes de baston absolument déjantée et souvent désopilante. On se croirais dans un jeu vidéo mais vraiment. Les méchants défile au gré du métrage et le level augmente jusqu'à un boss final surcheaté et quasiment increvable. Et c'est terriblement fun.
Jack Quaid s'amuse comme un petit fou et son plaisir de jeu est largement communicatif.
Oui "Novocaine" n'est pas un chef d'œuvre mais c'est un sacré film d'action devant lequel j'ai vraiment pris mon pied.
Qui plus est le scénario nous offre un petit rebondissement fort sympathique à mi parcours que personnellement je n'avais pas vu venir.
Bref, une très bonne surprise que je ne peux que recommander !
Difficile d'accrocher à un scénario des plus classique, sans surprises. Ce banquier, timide, cache un secret ou plutôt une maladie: il ne ressent pas la douleur. Et ce sera la seule fantaisie amusante qui prête à sourire lors de situations cocasses de la vie quotidienne car en dehors de ça, on aurait tendance à s'ennuyer dans cette histoire qui ne prend aucun risque. On oubliera vite.
Scénario simpliste qui pourtant partait bien, mais qui sombre dans le gore, l'extrême violence inutile et le côté surréaliste du héros increvable. Le départ est touchant : plutôt qu'un Wolverine, Nate "Novocaïne" Caïn a une maladie génétique qui le rend insensible à la douleur. A sa banque, sa collègue à qui il n'ose pas parler depuis pas mal de temps mais qui lui plait bien, trouve le moyen de le séduire et semble avoir un faible pour lui et ses imperfections. Puis le lendemain, un braquage de trois pères noels ultra violents a lieu. Sa collègue est prise en otage et kidnappée, Nate, se sent le courage d'aller la sauver, peu importe les blessures qui lui seront infligées. Et le film sombre dans une forme inacceptable de masochisme envers le spectateur qui n'en demande pas tant. C'est totalement indigeste et au final très cliché comme résolution. Le film patine, les acteurs ne savent plus trop comment en ajouter tellement tous les curseurs sont déjà à fond. A vomir.
Bon... C'est vrai que si on enlève le trash, il ne reste pas grand chose à Novocaïne. Mais si on se concentre dessus, et qu'on aime ça, les 1h50 sont plutôt agréables. C'est prenant juste ce qu'il faut, le côté comédie est plutôt assumé, même si certains personnages sont grotesques, et Jack Quaid se fait plaisir. Il ne s'agit pas là de grand cinéma, mais de pur divertissement, assez réussi dans son genre.