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christophe D10
33 abonnés
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2,0
Publiée le 4 février 2026
Le concept du mec, qui suite a une maladie génétique ne sent pas la douleur est original mais c’est loin d’être suffisant pour un film de cette durée, et plus le temps passe, plus cela donne l’impression d’être un simple prétexte pour des scènes ultra violentes sans grand intérêt . La fin est interminable et tellement dans l’exagération que cela en devient grotesque. Pas terrible du tout…
Un thriller sans prétention et bourré d'humour qui atteint son objectif : divertir! Il sera vite oublié mais n'en restera pas moins sympathique pour autant.....
L'idée de départ est plutôt original, dommage que l'on insiste un peu trop sur le côté benêt du héros, une romance mignonne, des méchants vraiment dans la caricature, du gore bien réalisé avec un climax bien dégueu pour bien faire rigoler, bon c'est pas sérieux et certains seront bien divertis.
j'ai beaucoup aimé l'histoire ça parle d'un homme qui a une maladie et ne ressent pas du tout la douleur l'acteur Jack Quaid incarne parfaitement son rôle il nous fait rire et attachant je l'ai découvert dans le film Companio très belle surprise il a beaucoup de talent je connaissais son père Denis Quaid je n'ai pas vu le temps passé je vous conseille le film.
Un mec avec une anomalie génétique qui lui permet de ne pas ressentir la douleur se retrouve, malgré lui, embourbé dans une situation dangereuse.
Véritable phénomène ou pétard mouillé ?
Il faut bien le reconnaitre, le concept de ce film attire l’attention au premier coup d’oeil. Pour autant, malgré son côté humoristique et original, je pense que ça aurait pu être beaucoup mieux.
En effet, le film met l’accent sur l’humour. Certain passage sont cocasses, même si je me sentais un peu en décalé avec les spectateurs de la salle pleine à craquer, qui riaient aux éclats, alors que moi … non.
Le fait que le personnage ne ressente pas la douleur lui permet de réaliser des choses impossibles qui sont funs à voir, sans pour autant décrocher la mâchoire.
J’ai plus eu la sensation de voir un film Prime Vidéo qu’une vraie oeuvre cinématographique.
J’entends par là que le scénario est très basique, la réalisation est correcte, sans plus, et le concept souffle le chaud et le froid, comme s’il ne fallait pas faire péter le budget.
J’ai pas eu la sensation d’effet wow, à aucun moment.
Il y a un côté « pas fini » qui m’a dérangé. Comme si le film n’allait pas au bout des choses. Le personnage nous explique qu’il se faisait harceler à l’école et qu’on l’appelait Novocaine, mais ça s’arrête là.
J’ai du faire des recherches sur Internet pour savoir que la novocaine était un anesthésiste local utilisé en médecine et en dentisterie.
Une phrase dans le film aurait suffit pour qu’on puisse bien le comprendre. Bref.
NOVOCAÏNE propose un concept original qui met l’accent sur le fun. Malheureusement, j’ai plus eu la sensation de voir un petit film Prime Video, avec un scénario trop simpliste et une demi-mesure frustrante. À titre perso, j’ai ressenti de la douleur en regardant ce film.
Je me suis éclaté en regardant ce film. Certes l'histoire est banale mais je trouve que les scènes d'action sont cools et efficaces. Le héros principal est assez fun. On pourrait presque le classer en super héros !
Donc on a l'histoire d'un bon gars qui ne ressent rien (douleur ou plaisir). Et il voit sa petite amie, collègue dans une banque, se faire kidnapper par des braqueurs. Et il va tout faire pour la libérer. Son super pouvoir (ne rien ressentir) va donner lieu à des scènes ayant un esprit Deadpool (dans son humour)
Au résultat, c'est un petit film de divertissement.
Entre action et comédie un film qui monte crescendo!!! Au début c est calme et d un coup ça part en vrille !! Un vrai bon film loufoque façon début 2010 . J avoue avoir pris du plaisir à regarder les aventures de cet anti héros !!!
Une bonne comédie d'action fun et qui fait du bien. Après Companion, quel extreme plaisir de revoir Jack Quaid deux mois plus tard. J'aime cet acteur et hâte de voir ses futurs projets. Le film prend son temps pour développer son histoire mais une fois que l'intrigue commence réellement tout s'enchaîne et le spectateur s'en prend plein la gue*** et Nathan Caine aussi d'ailleurs. Les scènes d'actions sont très satisfaisantes et inventives. Amber Midthunder commence une très belle carrière et on a pas fini d'entendre parler d'elle. Malgré une fin en longueur, Novocaine est un bon divertissement dans l'ensemble que je pourrais revoir d'ici quelques mois.
Vraiment j'ai passé un excellent moment, on ne voit pas le temps passé tellement tout s'enchaine parfaitement bien. L'humour y est bien présent mais sans pour autant que ça soit lourd.
un très bon film d'action thriller, les acteurs sont impeccable, l'histoire est originale, une mise en scène au top, franchement j'ai pas vu le temps passé, à voir sans hésitation.
Synopsis : C’est l’histoire de Nathan, un directeur adjoint sans histoire, qui a un petit souci de santé : il ne ressent aucune douleur. Lorsqu’un braquage a lieu dans la banque où il travaille et que les braqueurs enlèvent sa petite amie de la veille, il va tout faire pour la retrouver.
Histoire / Scénario : Le scénario n’a rien de très original, mais en y ajoutant cette maladie, on obtient quelque chose de relativement drôle à voir.
Acteurs : On retrouve Jack Quaid, que j’ai surtout vu dans la série The Boys, où il joue déjà un rôle de loser. Ici, c’est encore le cas, mais je le trouve plutôt bon acteur dans ce registre. Il y a aussi Amber Midthunder, l’héroïne de Prey (le Predator chez les Amérindiens). Les autres acteurs sont plus ou moins connus, mais dans l’ensemble, le casting est plutôt réussi.
Effets spéciaux / Décors : Il n’y a pas grand-chose de marquant, si ce n’est les scènes où Nathan est censé se faire mal — elles partent inévitablement en vrille et c’est assez sympa. Quant aux décors, ils sont urbains et plutôt classiques.
Mon avis : J’ai bien aimé ce film, avec un héros vraiment loser mais qui arrive malgré tout à ses fins grâce (ou à cause) de sa maladie assez singulière. 1h50 où le corps de Nathan est mis à rude épreuve pour notre plaisir… et le résultat est réussi.
Novocaine – Quand John Wick rencontre Bugs Bunny sous kétamine
Nate, c’est un mec lambda, une espèce de version Lidl de Peter Parker sauf qu’il n’a pas de toiles, pas de radioactivité, et surtout… pas de nerfs. Littéralement. Le gars ne ressent pas la douleur. Pas les courbatures, pas les fractures, pas même une rupture de frein en pleine action. Rien. Il est né avec le cheat code activé.
Et à la seconde où sa meuf se fait enlever, le mec passe de "bonjour, j’ai un Tupperware au boulot" à "j’te démonte la mâchoire avec un micro-ondes". Sans entraînement militaire, sans passeport russe, juste une immunité naturelle à la souffrance. Comme un CRS face à une interpellation musclée : stoïque, brutal, efficace.
Le pitch est simple mais jouissif : un mec qui peut se prendre un parpaing dans la gueule sans cligner des yeux va tout casser pour sauver sa gonzesse. Et franchement, ça suffit. Pas besoin d’un discours sur le réchauffement climatique ou une allégorie sur la masculinité toxique. Juste un mec, une batte, et la rage d’un chien qu’on a empêché de pisser.
Chaque baston ressemble à un épisode de Tom et Jerry réalisé par Tarantino. Y’a des poêles dans la gueule, des chaises volantes, des prises de catch improvisées avec des râles de douleur qui viennent uniquement des autres. Nate, lui, traverse tout ça avec la tête d’un mec qui attend sa pizza. C’est grand.
Jack Quaid, jusque-là connu pour jouer les victimes dans The Boys, passe en mode berserker joyeux. Il a toujours la tête d’un stagiaire chez Amazon, mais là il cogne comme si Jeff Bezos avait couché avec sa sœur.
Le gars ne joue pas un héros badass. Il joue un mec normal qu’on a poussé trop loin. Une espèce de Kevin McCallister adulte, mais avec moins de pièges et plus de genoux dans les dents. Et le pire ? Il est crédible. Il te déboîte un cartel avec la nonchalance d’un mec qui monte un meuble IKEA.
Le film te balance les scènes comme des gifles de daron. C’est pas de la baston chorégraphiée à la Matrix en slow-mo, c’est du bordel maîtrisé. Chaque pièce devient un champ de guerre, chaque objet un potentiel projectile.
Un rouleau à pâtisserie ? Arme fatale. Une tondeuse à barbe ? Instrument de torture. Une cuvette de chiottes ? Bouclier de fortune. C’est Fortnite version hardcore. Et surtout, ça va à 200 km/h sans jamais ralentir pour t’expliquer la morale. Ici, la morale, c’est : "tu touches à ma meuf, j’te renvoie ta colonne vertébrale dans une boîte à chaussures."
Le film ne cherche pas à t’émouvoir. Il s’en fout. Pas de flashback à la con, pas de musique larmoyante. Tu veux du sens ? Va voir un Bergman. Ici, on fait parler les phalanges, pas les sentiments.
Et c’est ça qui est bon. Novocaine ne t’explique pas pourquoi la violence, c’est mal. Il te montre juste que parfois, pour sauver ce que t’aimes, faut foutre des pains dans des gueules et écraser des testicules contre une étagère.
T’en as marre des films de super-héros castrés, des dialogues sur la tolérance et des scénarios où le méchant pleure à la fin ? Viens voir Novocaine. C’est simple, c’est sale, c’est fun. C’est un doigt d’honneur au cinéma cérébral.
C’est du pur plaisir reptilien. Un film pour les mecs qui veulent voir un type défoncer un gang avec une râpe à fromage. Et qui, pour une fois, n’a pas besoin de justifier sa violence. Parce que parfois, ça suffit amplement.
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