Un pitch original, un homme ordinaire qui se prend pour un homme d'action impitoyable par erreur. Un twist innatendu qui approte un vrai plus au film. Il est juste dommage que la particularité de Novocaïne ne soit pas plus utilisée de différentes manières au-delà du : "j'ai pris une lame dans le corps et je ne m'étais pas rendu compte". Une belle idée qui aurait pu être plus motivante.
L’idée de départ est plutôt intéressante quoiqu’on se dit que finalement, ne pas ressentir la douleur n’empêche pas de subir des blessures graves voire mortelles, et que cette capacité ne permet donc pas de devenir un « super héros ». Mais les scénaristes ont exploré avec malices beaucoup de pistes pour que le héros exploite au mieux son handicap afin qu’il devienne un atout majeur, voire un super pouvoir. Jack Quaid est parfait dans le rôle du directeur de banque adjoint qui cherche à maitriser tous les risques dans sa vie… avant de se lancer dans une course poursuite périlleuse où son insensibilité à la douleur va lui permettre de franchir les épreuves et de tenir le coup jusqu’à la fin. C’est rythmé, amusant et parfois même un peu émouvant. Un bon film au global.
"Un concept original pour un thriller qui sort des sentiers battus"
Novocaine (2025) propose une idée assez brillante : un héros insensible à la douleur plongé dans une affaire de kidnapping et de vengeance. Jack Quaid surprend dans ce rôle atypique, entre vulnérabilité émotionnelle et invincibilité physique.
Le film mélange action, humour noir et tension psychologique avec un certain équilibre. L’histoire, bien qu’un peu tirée par les cheveux par moments, reste prenante grâce à un rythme soutenu et une mise en scène efficace. La singularité du personnage principal apporte une vraie fraîcheur au genre.
Visuellement, le film tient la route, et certaines scènes sont même marquantes par leur originalité. On sent une vraie volonté de proposer quelque chose de différent sans tomber dans l’excès.
Certes, tout n’est pas parfait — quelques dialogues sont un peu plats, et certains rebondissements manquent de subtilité — mais l’ensemble reste très agréable à suivre.
Un bon film de genre, audacieux et divertissant, qui mérite d’être vu pour son concept et son ton à part.
Le concept assez original est bien exploité et permet passer un bon moment. Un pur film pop corn avec des personnages assez caricaturaux même pour une comédie.
Ce qui frappe d’abord, dans Novocaine, c’est cette lumière trop nette, trop blanche, trop lisse. On est loin de la poisse du néo-noir ou du grain des polars seventies. Ici, le monde est propre, mais propre comme un plateau télévisé, comme une publicité. Même la noirceur semble conditionnée, pasteurisée, prête à l’emploi.
Et pourtant, David Atkins, pour ce premier long-métrage, convoque le cinéma américain : le noir des années quarante digéré par le postmoderne, le cynisme de la génération Tarantino, les voix off. Mais ce cinéma de la citation n’a de mémoire que superficielle : ici, rien ne persiste au-delà de l’intention. Tout est là, et pourtant tout échoue à faire image.
Il n’y a pas chez lui la maîtrise formelle d’un Fincher, ni le vertige d’un Lynch. Ce qu’il en reste, c’est une étrangeté et ambiance molle. Son film reste figé entre deux gestes : l’un de citation, l’autre d’incarnation.
Car pour qu’un film noir résonne, il faut qu’il prenne quelque chose au sérieux : le désir, la perte, le soupçon. Ici, tout est tenu à distance. Même le chaos est prévu, scénarisé, digéré. Le film donne l’impression d’avoir été écrit avec des gants. Et c’est peut-être là, finalement, que réside l’échec le plus profond de Novocaine : non dans ses maladresses, mais dans son manque d’abandon.
Et pourtant, quelque chose affleure, trop faiblement, trop tard, dans cette tentative d’ausculter le corps social à travers les pulsions individuelles. La corruption des apparences, la banalité du mal bourgeois, la sexualité comme contamination... Tous ces fils ne sont qu'esquissés. Le film hésite, s’interrompt, revient en arrière, comme pris de panique devant ce qu’il pourrait révéler s’il s’abandonnait vraiment.
Même la voix off n’est ici qu’un commentaire, un surligneur de narration, trahissant l’incapacité du film à s’écrire dans l’image.
Des facilités dans le scénario, mais Jack Quaid le héros du film est très convaincant dans ce rôle. Beaucoup d’humour, les scènes d’actions bien réalisées. Divertissement sympa qui change de l’ordinaire.
Ce film est un nanar mais qui s'assume grâce aux seconds degrés en hémoglobines, il y a de la violence, mais c'est distrayant ! Un employé modeste de banque tombe amoureux d'une collègue de travail mais voilà que surviennent trois pères Noël venus braquer la banque, obtenant le butin et kipnappant la bien aimée, notre héros essaye de la retrouver dans des situations dangereusement sanguinolantes. "Novocaine " , c'est le titre du film et le surnom du personnage principal. C'est totalement barré, bien idiot, avec des péripéties rocambolesques comme le banquier qui ne craint aucune blessure, de la surenchère. Jack Quaid me fait penser à Charlie Sheen , période 90's, niveau expressivité de jeu. Niveau histoire, c'est dommage qu'ils ont mis de la violence car cela aurait plu aux moins de 12 ans , car passé l'âge d'interdiction, pour une soirée bières pizzas, un petit délire qui ne restera pas dans les mémoires dans quelques années.
Mon avis complet, sans spoilers sur : mediashowbydk[.]com
En ce début d’année 2025, il faut avouer que le paysage cinématographique n’est très verdoyant. En effet, hormis Better Man, 5 septembre et L’attachement, les autres sorties en salles ne m’ont pas véritablement marqué. L’intrigue de Novocaine a attiré mon attention et je dois dire que je fus agréablement surpris par cette réalisation. Dan Berk et Robert Olsen ont réussi à insuffler à ce film d’action un ton fun et décalé où l’humour noir côtoie la violence brute. Le rendu scénaristique est plus que satisfaisant parfois même jouissif durant certaines séquences, notamment le sourire de Nate après avoir pris un coup ou l’autodérision des situations. C’est bien rythmé, avec de nombreux rebondissements ! De plus, si la plupart des ingrédients qui font le succès de ce film sont tirés de certains films cultes, le scénario parvient à trouver une touche d’originalité à travers son protagoniste et son handicap pour nous offrir de bons moments. Enfin, au-delà de son côté humoristique, Novocaine repose également sur une histoire d’amour. Une jolie métaphore autour du protagoniste Nate, son insensibilité à la douleur et son incapacité à ressentir des émotions.
Les films à concept comme celtui là c'est soit ça passe soit ça casse. Novocaine c'est une réussite, une sorte de version décomplexée d'un John Wick ou d'un Taken avec le facteur douleur en moins. Porté par Jack Quaid et Amber Midthunder incarnant avec brio l'avenir d'Hollywood on passe un super moment en salle. 1h45 effrénée bien trash avec un humour maîtrisé et un concept exploité au maximum. Ça fait également plaisir de voir une telle production sur grand écran car au premier abord a fait plus film de plateforme. Peut-être le début d'une nouvelle saga ?
Entre action et comédie un film qui monte crescendo!!! Au début c est calme et d un coup ça part en vrille !! Un vrai bon film loufoque façon début 2010 . J avoue avoir pris du plaisir à regarder les aventures de cet anti héros !!!
Le concept est bien choisi, il donne des situations assez marrantes et inattendues à regarder. L'histoire en elle même est pas forcément incroyable mais les acteurs sont bons. Je recommande.
"Novocaine", réalisé par Dan BERK et Robert OLSEN, est une comédie d'action qui mêle humour noir, romance et violence cartoonesque. Jack QUAID incarne avec brio ce "loser attachant", apportant une touche de vulnérabilité et de détermination à son personnage. Amber MIDTHUNDER offre une performance solide en tant que Sherry, bien que la dynamique romantique entre les deux personnages manque parfois de profondeur. Le duo de réalisateurs, connu pour leurs œuvres dans le genre horrifique, insuffle au film une énergie frénétique, ponctuée de scènes d'action stylisées et de moments d'humour grinçant.