Pompoko
Note moyenne
3,7
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192 critiques spectateurs

5
45 critiques
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60 critiques
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33 critiques
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39 critiques
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10 critiques
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5 critiques
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sukifanee
sukifanee

8 abonnés 164 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 août 2015
Il y a sûrement une bonne morale derrière, mais franchement, j'ai souffert de gniangniantisme qui se dégage! Trop enfantin, trop bêbête, ça a fini par m'énerver! Rien à voir avec tous ses autres films, celui là est agaçant de niaiseries!
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2023
Un film vieillissant qui perd de sa force devant un publique occidental et moderne. Destiné au combat humaniste et écologique, cette oeuvre connait des longueurs et son message s'avère au final sans force. Les Tanukis qui avaient à l'origine tout pour nous séduire se révèlent peu attachants.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2026
Derrière la fantaisie de tanuki métamorphes, Isao Takahata observe dans Pom Poko la disparition des collines de Tama Hills, peu à peu englouties par l’expansion de Tokyo dans les années 1960. Le film joue d’emblée sur une ambiguïté visuelle : les tanukis apparaissent tantôt comme de simples animaux, tantôt comme des créatures anthropomorphes capables de parler, de tenir des assemblées et d’élaborer de véritables stratégies politiques, avant de basculer parfois dans une caricature grotesque proche du cartoon. Cette oscillation constante matérialise l’appartenance des tanukis à plusieurs registres à la fois, entre nature, mythe et fable satirique.

Cette instabilité se prolonge dans leur pouvoir central, la métamorphose. Les tanukis peuvent se transformer en humains, en objets ou en monstres gigantesques, et cette faculté devient bientôt une véritable stratégie politique. Sabotages, apparitions spectrales, illusions collectives : tout est mis en œuvre pour effrayer les humains et ralentir les travaux. Mais Takahata laisse progressivement affleurer une idée plus troublante : même le merveilleux peut devenir impuissant face à la logique du progrès. Ainsi, la grande parade mythologique, éclatante de créativité et peuplée de démons, de fantômes et de créatures légendaires, finit absorbée par les médias, réduite à un simple spectacle dont la puissance se dissout dans le regard moderne.

Pendant ce temps, les collines boisées de Tama, luxuriantes au début du film, se couvrent peu à peu de routes, d’immeubles et de lotissements. La transformation avance sans véritable méchant, comme si la destruction du paysage procédait moins d’une volonté malveillante que d’un mouvement collectif devenu irréversible. La communauté des tanukis se fissure alors : certains poursuivent la lutte, tandis que d’autres choisissent de se fondre parmi les humains.

Lorsque les survivants recréent une dernière fois l’ancien paysage par illusion, les collines redeviennent soudain verdoyantes, les rivières coulent librement et les arbres repoussent. Mais cette vision ne dure qu’un instant. Le décor urbain réapparaît aussitôt, rappelant que ce monde n’existe plus que dans la mémoire. Et si Pom Poko fait parfois rire, c’est peut-être pour rendre cette conclusion supportable : il est toujours un peu plus facile de regarder un monde disparaître lorsque ceux qui l’habitent savent encore se moquer de leur propre tragédie.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 septembre 2013
Sur le papier, le film me plait beaucoup : c'est un dessin animé d'Isao Takahata, qui est pour moi le meilleur réalisateur de dessins animés japonais de ces dernières années, ça a l'air beau visuellement (ça l'est d'ailleurs), ça a un côté écolo, ça a l'air mignon... Mais j'ai pas accroché. C'est aussi simple que ça, j'ai trouvé ça très plombant. Déjà, la voix-off, pour moi, est une mauvaise idée. Je trouve que ça ne sert pas vraiment le film, ça l'alourdit vraiment. Le film est pas du tout aussi fluide que mes voisins les Yamada ou le tombeau des lucioles, c'est beaucoup moins agréable à voir, j'ai trouvé ça vraiment pesant. Y a des bonnes idées, le dessin animé est pas du tout raté, c'est de bonne qualité, mais j'ai été déçu parce qu'il me semble qu'il passe à côté d'un truc, y avait de la matière et ça loupe plus ou moins. Dommage.
Elianor84
Elianor84

4 abonnés 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2016
Même si les studio Gibli ont un coup de pinceau magnifique, l'histoire ne nous fait pas voyager! Le principe de narration n'est pas non plus très agréable !
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2018
Le film se comprend dans la phrase dite par les tanakis eux-mêmes :« Depuis mon plus jeune âge, je suis fasciné par les humains ».
C’est la clef de ce récit d’apprentissage pour les enfants. Voici comment vous êtes, voici comment sont les adultes. Ainsi vous comprendrez le monde.
C’est vraiment pour les petits et c’est sacrément ennuyeux pour les grands.
Malgré tout la poésie est là mais il faut passer par les bêtises et les niaiseries de leur âge !!!!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 août 2010
Différent des autres production Gibli, Pompoko est très particulier. Si les dessins sont toujours très jolis, l'histoire est assez plate (bien que porteuse d'un noble message) et les personnages des Tanuki sont difficiles à cerner. Avec en plus la présence d'une voix narrative, ce film s'adresse je pense avant tout aux plus jeunes, se présentant comme un conte. Les passionnés de légende nippone apprécieront aussi grâce aux multiples références.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2020
Pompoko est un film d'animation très inégal, qui peut offrir le meilleur comme le plus douteux. Sa belle lutte pour la préservation de la faune et la flore, la morale écologiste qui sonne juste dans notre époque toujours plus tournée vers le bitume et la ferraille, les adorables personnages des tanukis (sortes d'animaux métamorphes, entre le raton-laveur et la marmotte), Pompoko possède de nombreux atouts attachants. Mais bien vite, on commence à sortir du sentier poétique et intelligent pour cheminer dans le scabreux : un délire testiculaire que l'on ne comprend pas trop (le vieillard qui étire son scrotum pour faire des blagues, des "ballons géants", des gonflements des "noix" qui constitue des attaques étouffant les êtres humains...). Outre le côté bas de plafond de ce genre de gags, on ne peut s'empêcher de remarquer que les personnages féminins (forcément exclus de ces scènes) ne semblent pas intéresser les scénaristes : une vieille acariâtre, une gentille promise transparente... Et voilà. Ne cherchez pas davantage les "femelles", il n'y en a que pour les "mâles" (qui vont s'entraînent, se battent, gonflent leur entrejambe...), et les personnages que l'on suit ne sont pas toujours très moraux (lorsqu'ils se réjouissent d'avoir tué des ouvriers... Très limite). La fin n'est de même pas une véritable victoire, puisque les tanukis se contentent de spoiler: survivre au coeur-même de la société polluante qu'ils tentaient de combattre
, un échec écologiste. Cette fin nous fait lâcher un "tout ça pour ça" qui nous étonne dans un film du studio Ghibli, normalement doué avec les scénarios fantastiques. Dommage pour le côté écologiste, les gags bas du slip se retiennent mieux.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 novembre 2009
Je voulais le voir avec impatience et ma déception est grande. Du même réalisateur que le chef-d'oeuvre Le tombeau des lucioles, Pompoko reçoit auprès de la critique presse que des éloges dont je trouve quelque peut surestimé. Pourtant je nie pas que l'histoire est pas intéressante, mon malaise vient essentiellement des dessins qui me donne un gout bien trop enfantin. Je confirme, de mon coté, j'attache donc pas trop d'intérêt pour Pompoko. D'un autre coté pour les enfants la magie opère immédiatement.
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 632 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 juillet 2014
Le film "Pompoko" relate l'histoire de la lutte des ratons laveurs vivant dans les montagnes japonaises, contre l'urbanisation sauvage. C'est un film écologique qui critique avec ironie la pollution, la destruction de la faune. Les ratons laveurs dits "tanukis" me font penser aux Ewoks de "La guerre des étoiles". Je suis surpris par les bonnes critiques des membres de "To luna" sur ce film. Certes, il y a quelques scènes drôles mais au fil du temps, je trouve le scénario trop lent, répétitif et un peu ridicule. Dommage! Rien à voir avec l'originalité des films "le chateau dans le ciel" et "le royaume des chats".
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juillet 2011
J'ai eu le malheur de voir ce film la bière à la main avec des potes, ce qui ne convient pas vraiment à l'ambiance dans laquelle on doit voir cette oeuvre... Mais même avec du recul, j'ai vraiment de la peine avec ce film. L'écologisme engagé ne me dérange nullement, mais la manière dont il est traité est vraiment bof bof. Le scénario ne casse vraiment pas des briques. Les dialogues m'ont eux aussi laissé de marbre. Bref, c'est pas mon truc.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 septembre 2014
Takahata avec Pompoko, va au-delà de ce qu'on est en droit d'attendre d'un film d'animation...Il fait plus que simplement divertir le public avec de l'humour et des bestioles sympas .il fait plus que créer une superbe animation transpirante d'un arc-en-ciel d'émotions.Il fait plus que conter une histoire de légendes oniriques et de magie avec une recette Ghibli bien rodée.Il y délivre aussi des subtiles messages pacifistes, écologistes et plus généralement une réflexion sur la vie et le vivre ensemble.Bref, du grand, du très grand ! Et comme on le dit trop facilement, un chef d'oeuvre !
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2013
Autant je peux prétendre aujourd'hui bien connaître l'univers de Hayao Miyazaki, autant celui de l'autre grand du Studio Ghibli m'est encore assez inconnu à l'exception de l'incontournable et du ouinnnnnnn "Le Tombeau des lucioles" et de l'excellente et attachante série "Anne... la maison aux pignons verts" que j'ai adorée. Donc très bonne raison de le creuser un peu voir même beaucoup...
Bon autant commencer par "Pompoko" puisque c'est le premier sur lequel j'ai réussi à mettre la main à ma médiathèque...
On est dans la fable écologique qui est aussi un thème de prédilection de Miyazaki sauf que le ton est différent, personnel, très extravagant, utilisant souvent un humour enfantin qui masque en partie la gravité du sujet.
En plus, la technique d'animation est à la hauteur, très souvent inventive.
Mais, et c'est là où le bât blesse, tellement obnubilé par sa technique d'animation et son inventivité, Takahata oublie de créer des personnages forts et consistants ; erreur que Miyazaki, même dans ses œuvres les plus faibles, n'a jamais faite.
Sans cela, on aurait pu avoir un bon cru Ghibli.
hpjvswzm5
hpjvswzm5

52 abonnés 459 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2012
J'avais deux choix pour commencer à entrer dans l'univers de Takahata, soit mes voisins les Yamada soit Pompoko, et comme j'ai entendu pas mal de choses sur lui (bonnes ou mauvaises) j'ai finalement commencé par celui-ci alors que j'avais un à priori plutôt négatif dessus contrairement à l'autre dont rien que le style graphique m'attire. Mais la curiosité était vraiment forte. Alors malheureusement, je n'ai pas du tout accroché, j'ai trouvé ça lisse, pas forcément très drôle et surtout franchement lourdingue parfois. Tout le film, on doit faire avec la voix du narrateur qui est horripilante et inutile au possible, répétant seulement les choses que l'ont voit à l'écran, il faut vraiment qu'on comprenne que lorsqu'on montre quelque chose avec des images c'est plus qu'inutiles et idiot de le rappeler avec un narrateur toutes les 3 secondes. C'est lourd et ça me met mal à l'aise parce que j'ai l'impression de me retrouver devant un film pour les tous petits à qui on doit tout expliquer, je ne suis pas habitué à ce genre films pour enfants. Car je pense qu'à part certains gags douteux, le film s'adresse vraiment aux plus jeunes. Et du coup, même le message écolo en pâti, car il est lourdingue et bien trop déjà-vu, j'ai l'impression que tout est simplifié à l'extrême pour rendre ce problème complexe accessible aux enfants. De la part de quelqu'un ayant réalisé Le tombeau des lucioles qui à ma connaissance est un film très triste et très sombre, c'est forcément décevant. Et puis j'aime pas du tout la narration, le début est hyper abrupte et me laisse dans l'incompréhension. Bon à la limite, ça pourrait s'arranger par la suite, mais le film est entièrement raconté par son narrateur, et tout s'enchaîne dans un rythme vraiment particulier. Le plus grave, c'est que je n'accroche pas, je ne me suis absolument pas intéressé à l'histoire et aux personnages. La fin qui aurait pu être belle n'est pas touchante parce que Takahata n'arrive pas à la rendre mélancolique ou dramatique. Le seul aspect sympathique est la transformation des Tanuki mais ça aurait dû être plus fun, et je dirai presque que la mise en scène est quelconque (bien que correcte, mais basique). Ça ne m'empêchera pas de voir le tombeau des lucioles et d'autres mais pour ce film là, ça ne passe vraiment pas. De l'idée, mais en pratique c'est mal fichu. Dommage.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2025
Réalisé en 1994, "Pompoko" est un conte animalier et mythologique qui correspond parfaitement à l'esprit du studio Ghibli. On y découvre une communauté en proie à la destruction de leur forêt prévue par un projet de développement urbain. On sent qu'il y a un message fort, engagé en faveur de l'écologie. Le film est inspiré du folklore japonais, à travers ces tanukis, ces créatures métamorphes. Le ton est cependant inégal : le film alterne entre humour potache, et tragédie écologique. Cette alternance a de quoi dérouter et conserve un rythme inconstant. Malgré son côté sympathique, il ne s'agit pas d'une oeuvre majeure pour Takahata.
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