La Vérité
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4,3
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156 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juin 2008
"La vérité" est une petite merveille de film noir signée Clouzot. Au prétoire, une opposition magnifique entre deux géants : Paul Meurisse et Charles Vanel. L'enjeu, un assassinat passionnel perpétré par une jeune ingénue interprétée magnifiquement par une Brigitte Bardot, au sommet de son érotisme et de sa sensualité. Ce film tout sauf manichéen, au suspens hitchcockien, est dans la lignée des autres chefs d'œuvres signé Clouzot.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 mai 2009
La vérité est un très bon film. Je n'ai jamais été fan de Bardot, mais son interprétation reste correcte.
Sami Frey, Paul Meurisse, Charles Vanel sont irréprochables, et le scénario est bon.
Un film à voir, assurément.
serpicofrank78
serpicofrank78

41 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2020
Un très grand film avec une Bardot à la fois légère et forte, qui je trouve parvient à trouver le ton juste. Il faut dire que pendant le tournage Clouzot ne la ménageait pas, et voulait tirer le meilleur d’elle. Il y est parvenu puisque le résultat est magistral.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 février 2012
Dominique Marceau est jugée en assises pour le meurtre de son amant Gilbert Tellier. Au cours des audiences se dessine petit à petit le véritable visage de l'accusée. Dominique et Annie sont originaire de province et Annie doit aller à Paris pour y travailler et Dominique aimerait aussi y aller mais ses parents refusent. Dominique fait une tentative de suicide par barbituriques, sauvée à temps qui finalement par ce geste, ses parents accèptent qu'elle aille à Paris avec Annie. Elles habitent toutes les deux un studio dans un viel immeuble. Dominique découvre avec bonheur Paris tout en promenant par d'abord, elle est fascinée par les Champs-Elysées puis plus tard, choisi le Quartien Latin ou elle se fait des amis. Dominique, collectionne les aventures. Un dimanche alors que sa soeur Annie est sortie faire des courses après une dispute ou elle reproche à sa soeur ne rien faire. Dominique allongée nue dans son lit, allume l'élétrophone avec un disque 45 tours de musique cubaine, elle se lève et danse devant la fenêtre puis retourne au lit ou ses mouvements du bassin sont sugestifs. Gilbert, un jeune chef d'orchestre, promis à sa sœur Annie, violoniste, frappe à la porte du studio et croyant trouver Annie, fait la connaissance de Dominique et c'est le coup de foudre pour lui : elle est tellement jolie, d'une telle sensualité, très sexy puis sa nudité même si elle est dans les draps mais avec ses mouvements de bassin torides ou Gilbert est attiré sexuellement et il en tombe amoureux de Dominique. Mais Annie arrive et Gilbert lui donne des places de concert et se dispute avec Dominique, qui la fiche dehors ! C'est la première fois qu'elle se sent amoureuse. Néanmoins cela devient aussi pour elle un engagement trop important pour sa jeunesse instable. On lui reprochera ses mœurs légères durant le procès. C'est pour Gilbert la révélation d'une passion dévorante, mais trop possessive pour Dominique. Pour Annie c'est un drame. Dominique, cependant, trompe Gilbert pour se venger après qu'il l'a quittée en croyant qu'elle l'avait préalablement trompé. Ce dernier retourne auprès d'Annie et se fiance avec elle. Dominique sombre dans la dépression en apprenant la nouvelle. Elle tente alors de revoir Gilbert. Gilbert aura encore une dernière aventure, secrète et fugace avec Dominique, mais lui dira au matin qu'il n'est plus amoureux. Dominique, dépressive, se trouve un pistolet pour éventuellement se suicider. Des semaines plus tard, Dominique, encore amoureuse, vient au domicile de Gilbert. Alors qu'elle vient menacer de se suicider devant lui, il la repousse avec une grande violence verbale, elle le tue spontanément. Elle cherche immédiatement à se suicider, mais sans effet, ayant vidé son chargeur dans la fureur de son acte. Elle tente alors de se suicider au gaz. Sauvée in extremis, elle passe devant les assises pour meurtre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mai 2013
Clouzot livre ici un grand chef d’œuvre, un sommet du cinéma Français.

Beaucoup de choses sont excellentes : les dialogues très fignolés sont pleins de malices, les acteurs sont tous charismatiques (Paul Meurisse et Charles Vanel balancent sévère, Sami Frey et B.B. sont habités par leur rôles), la reconstitution de la cour d’assise est soignée.

Évidement, à certains moments, nous avons plus le sentiment de nous trouvez au théâtre ou devant un roman qu’au cinéma, mais la construction du récit en flashback, rendant du même coup le film si dense que l’on ne peut pas s’ennuyer, ni même d’ailleurs relâcher son attention une seule minute, fait un peu oublier cette couleur « littéraire » qui fait partie des tares critiquées en ces années soixante par la Nouvelle Vague, et qui est une tradition propre à l’académisme cinématographique français de l’époque que l’on serait finalement très satisfait de voir ressurgir sur les écrans de cinéma d’aujourd’hui !

Ainsi donc, face à ce rythme effréné, il faudra se montrer très attentif pour apprécier à leurs justes valeurs tous les moments de bravoure de ce film, que ce soit la joute impitoyable, mais quelques peu puérile, des deux avocats devant la cour d’assises ou les impertinences, avec toujours un fond de mélancolie, de la jeunesse du quartier Saint-Germain-des-Prés, ou pour appréhender les moindres ressorts de ce procès dont l’enjeu est somme toute assez simple, puisqu’il s’agira de prouver qu’elle (B.B.) était ou n’était pas véritablement amoureuse au moment de son meurtre.

Mais le plus impressionnant, c’est cette capacité que possède Clouzot de pouvoir rabattre les uns sur les autres des aspects de la réalité très éloignés (La justice, l’amour, la libération des mœurs, l’orchestration musicale, la frivolité de la jeunesse,), quitte à céder parfois à la caricature, pour dresser un portrait ramassé de la société, comme c’est également le cas avec d'autres de ses films, comme Le corbeau ou La prisonnière, ce qui fait de lui une sorte de moraliste des temps modernes. A ce titre, et dans un certain sens, je rapprocherais son cinéma d’avantage de Kubrick que de Hitchcock.
En tous cas, si les films d’aujourd’hui savaient en faire de même, le monde serait peut-être un peu meilleur !

Il faut par ailleurs signaler que c’est un film avec un potentiel de revisionnage considérable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 mars 2014
J'ai passé un très bon moment, des dialogues très bien écrits. Bardot est sublime.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 avril 2010
C'est grandiose, avec plein d'apparitions savoureuses qui font un casting détonnant. De bout en bout le film est prenant, se regardant comme un film d'amour, un huis clôt à suspense et une critique sociale acerbe.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 novembre 2011
Évidemment, c'est un grand film, sans doute parce qu'il est simple, probablement aussi parce que BB y est d'une beauté insolente, mais également pour les deux dernières répliques du film, qui, en quelques mots résument autant l'époque d'alors que celle d'aujourd'hui. La vie est un théâtre où les faibles sont les cocus. Du grand art.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2014
Je trouve ce film magnifique, si seulement j'aurais pu le voir à l'époque, alala Brigitte Bardot une femme qui as tout donnée, je n'est que 13 ans mais qu'est ce que j'aimerais retourner à l'époque de Brigitte Bardot pour allé encore et encore voir ses films au cinéma.

J'ai adoré tout les moments du films, du début à la fin ! Film à voir et à revoir !

Merci à ma mamie qui ma fais découvrir cette magnifique femme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 février 2013
Un grand film, original cinématographiquement pour l'époque par son "récit dans le récit".
Surtout une BB enfin reconnue unanimement par la critique, mais totalement détruite après le tournage, qui l'a véritablement poussé à la même tentative de suicide (Clouzot n'y allait pas de main morte il faut le reconnaître) !
On y retrouve toutes les composantes de la société de l'époque, très intéressant, et une ambiance parisienne qui fera rêver les nostalgiques...
A noter l'excellent jeu de tous les acteurs, un Paul Meurisse avocat (ce qui lui correspond à merveille), une BB tragédienne, Louis Seigner en président de la cour d'assises...ainsi que l'étrange lien des suicides de Bardot avant (au gaz) ET après (des bouts de verre) ce film, ce que l'on retrouve également dans l'intrigue !!!
jarvi
jarvi

51 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2026
Sûrement le meilleur film interprété par Brigitte Bardot pour ceux qui n'ont jamais vu "Le Mépris" et, hélas, certains "cinéphiles" au goût contestable, qui ont vu les deux films.
C'est mon cas et jamais le film de Clouzot ne m'a semblé remarquable, il a la lourdeur de ce cinéma français qui dominait la scène dans les tristes années 50, avant que les jeunes gens de la Nouvelle Vague ne fassent un temps les poussières, qui depuis sont bien retombées et accablent à nouveau notre production.
Dans la même "tradition", je préfère "En cas de malheur".
"Même dans une société plus décente que celle-ci, je serai toujours avec peu de gens."
vertboisful
vertboisful

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2025
géniale BRIGITTE BARDOT............
quel dommage que de rôles semblables ne lui pas été proposés....
Maurice BELLANCE
Maurice BELLANCE

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2024
Quel jeu d’acteurs et quelle réalisation! Un film légende!
À voir et à revoir et surtout à faire voir…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mars 2015
Le meilleur Clouzot à mon sens, un film poignant. Les dialogues, notamment les plaidoiries des deux avocats, sont d'impressionnantes qualités. On y découvre une Brigitte Bardot outrageusement belle et talentueuse, qui incarne son rôle à la perfection. Sami Frey est aussi au top ! Super duo.
Reapingdeath
Reapingdeath

18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2024
La Vérité est le second film de Clouzot que je vois, après "les Diaboliques". Assez différent de son illustre prédécesseur, il ne comporte pas de mystère, on sait dès le début qui est l'assassin, il s'agit bien entendu de la belle Brigitte Bardot. Ici, c'est la genèse du crime et les motivations de la meurtrière qui sont décortiqués lors d'un procès qui a de quoi mettre mal à l'aise. Toute la vie de l'accusée est déballée, passée au crible, chaque faux pas est utilisé pour la faire condamner, même les faits qui n'ont rien à voir avec le meurtre en lui-même.

Ce procès est également le procès d'une jeune femme coupable d'être libre et libérée dans la France bien-pensante et corsetée de la fin des années 50-60. Toute meurtrière qu'elle est, on s'attache à cette jeune femme, jugée pour ce qu'elle est, plus que sur ce qu'elle a fait. On peine en revanche à plaindre la victime, Samy Frey, un jeune homme de bonne famille, qui laisse tomber toutes ses belles promesses pour céder à la première allumeuse venue, avant de la laisser tomber et de la mépriser.

Clouzot s'immisce dans les rouages d'un drame, plonge dans la psychologie des personnages, avec un talent formidable. Les acteurs sont parfaits, avec une mention particulière pour Paul Meurisse, magistral dans son rôle de procureur impitoyable. Quant à BB, elle est ici le sex-symbol éternel qui a bouleversé une époque toute entière, moue boudeuse, choucroute sur la tête, œil de biche, belle, sauvage et indomptable. spoiler: Il n'y a que la mort qui aura raison de sa liberté de penser lorsqu'elle se suicide dans sa cellule, ultime cri de désespoir à l'attention de la foule qui se presse au procès et qui n'a pas essayé de la comprendre.
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