La Vérité
Note moyenne
4,3
2105 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

155 critiques spectateurs

5
48 critiques
4
68 critiques
3
32 critiques
2
6 critiques
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2011
Il paraît que c'est l'une des meilleures prestations de Brigitte Bardot et je veux bien le croire même si j'ai vu peu de films avec elle pour faire la comparaison mais la peste qu'elle incarne et assez attachante et je comprends qu'elle fasse tourner la tête des hommes. La Vérité sait judicieusement se servir des flash-back pour nous faire découvrir le pourquoi d'un meurtre et on savoure les réparties entre les 2 avocats joués par Meurisse et Vanel. Un Clouzot passionnant de bout en bout et si les jeunes d'aujourd'hui regardaient ce film ils pourraient découvrir que les générations les ayant précédées n'étaient pas plus sages qu'eux.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2014
Un drame passionnel intense, à surtout retenir pour la qualité de la prestation de ses acteurs, surtout BB bluffante et inoubliable, à qui Clouzot offre là un de ses plus grands rôles.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2009
Clouzot accouche d'un film magnifique. Le plaidoyer est passionnant.
JoeyTai
JoeyTai

25 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2024
Grand film qui repose d'abord sur un excellent scénario, mais également sur d'impressionnantes interprétations, tant pour les premiers que pour les seconds rôles. Mais c'est bien sûr Brigitte Bardot qui porte le film sur ses fines épaules. Sa prestation est magistrale, que ce soit en jeune dévergondée ou en tragédienne sur les bancs de l'accusation. Le montage fait habilement alterner scènes de prétoire, bars et piaules minables, maintenant constamment notre attention. Attirés l'un par l'autre dès le premier instant, Dominique et Gilbert, qui est chef d'orchestre, s'aiment comme chiens et chats, ne parvenant pas à établir une relation supportable entre eux, pour ne pas dire vivable. Les incessantes crises de jalousie et les envahissantes répétitions de Gilbert, tout comme la désinvolture et l'égocentrisme de Dominique, rendent leur relation aussi passionnelle qu'étouffante. Cette conception de l'amour heurte de front la bonne société des années 1950-60, qui juge Dominique autant sinon plus pour sa légèreté que pour son geste fatal. Les scènes du procès sont particulièrement réussies et bien jouées, notamment par Meurisse et Vanel qui se livrent un combat impitoyable avant de se réconcilier sitôt l'affaire éteinte. Sans doute le plus beau rôle de Brigitte Bardot.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2014
Grand film de Clouzot, La Vérité relève des vérités, l'une, pour Brigitte Bardot, sublime, sa prestation, elle tient son grand rôle dramatique, elle explose son texte final. La seconde, c'est le film, un jugement fort amener par des excellents acteurs, notamment Paul Meurisse.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juillet 2010
Pour ce qui est l'un de ces derniers long métrages, Henri-Georges Clouzot signe une oeuvre dramatique possédant une histoire touchante et une mise en scène très réussi - même si elle est à mon goùt légèrement inférieur à ses plus belles réussites que sont : Les Diaboliques, Le Salaire de la peur ou encore L'Assassin habite au 21.
Au niveau du casting tout les comédiens sont véritablement excellent. La belle Brigitte Bardot - pour un des premiers rôles dramatiques - nous livre une prestation dignes des plus grandes comédiennes et est véritablement le gros point fort de cette oeuvre. A ses côtés, nous retrouvons l'excellent Samy Frey qui est plein de justesse, mais aussi deux des plus grands acteurs français de l'époque, que sont Charles Vanel ( Jo le camionneur dans " le Salaire de la Peur " ) et Paul Meurisse ( le directeur de l'institut dans " les Diaboliques " ) qui incarne avec beaucoup de talent deux des avocats principaux de l'histoire.
Il s'agit donc d'une très belle réussite - et même si elle ne fait pas forcement partie des meilleurs de son auteur - qui possède en plus une photographie en noir et blanc très appréciable, ce qui fait qu'elle se doit d'être découverte par un très large public.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mars 2014
Mon Dieu qu'elle est belle! On pourrait même croire que le cinéma a été inventé pour elle, tant elle est photogénique! Elle, c'est Brigitte Bardot bien sur, et qui de mieux pour incarner la jeunesse et la provocation? Sur ce point, Clouzot a vue juste, là où son film peine plus, c'est dans la narration, qui est parfois trop lourde. Autrement c'est très réussi et aujourd'hui encore le film frappe pour sa modernité et sa liberté de ton.
René Xavier Rosnoblet
René Xavier Rosnoblet

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2024
La Vérité, véritable chef-d'oeuvre ! Clouzot a su extirper la substantifique moelle de l'icône du cinéma français. Brigitte Bardot, dirigée à merveille, a donné le meilleur d'elle-même jamais égalé par la suite. Un film que l'on ne se lasse pas de revoir.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2015
Le dixième long-métrage d'Henri-Georges Clouzot est l'un des premiers en France à proposer une mise en scène sous forme de flashbacks, à la manière de "Citizen Kane" par exemple.
En effet, "La vérité" (1960) est un film de prétoire, on suit le procès pour meurtre de Dominique Marceau (Brigitte Bardot, dans l'un de ses rares rôles dramatiques), entrecoupé de séquences racontant son existence passée, qui tentent d'expliquer comment on en est arrivé là.
On remarque que les scènes tournées au tribunal sont très statiques (plans fixes, champs/contrechamps), par contraste avec les flashbacks, dans lesquels Clouzot fait étalage de la virtuosité et de l'inventivité de sa mise en scène. On assiste ainsi à l'opposition entre une France petite bourgeoise corsetée, figée dans ses certitudes et sa morale hypocrite, et la jeune génération certes oisive et désabusée, mais vivante, traversée par le désir de s'amuser et de s'affranchir de valeurs dépassées et contraignantes.
Le procès de la jeune femme est surtout celui de son mode de vie : on tolère très mal à l'époque les aspirations à l'indépendance, à la liberté et à la jouissance (sexuelle, mais pas uniquement) de la gent féminine.
L'écriture souligne superbement la vitalité de cette jeune génération, qui dispose de son propre langage, fleuri et novateur (gros travail sur les dialogues, où l'argot est omniprésent, même si justement il peut paraître terriblement daté à nos oreilles actuelles!).
Dans "La vérité", Clouzot n'épargne pas non plus le système judiciaire français, qui apparaît partial et sclérosé, consanguin dans la façon dont les deux avocats, ennemis le temps du procès, conversent juste après dans une indifférence abjecte face à cette jeune vie détruite.
Un mot pour finir sur l'interprétation, globalement très bonne (Sami Frey, Louis Seigner, Meurisse et Vanel...), même si la prestation de BB est plus controversée (encourageante mais imparfaite). Sa présence au casting s'imposait avant tout par le symbole qu'elle représentait alors.
Le seul reproche que je ferais à "La vérité", c'est sa dimension manichéenne, même si la nature même de cette charge pamphlétaire le nécessitait sans doute.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 septembre 2008
Un bon film servit par de bons acteurs Brigitte Bardot est plutôt convaincante on n'atteint cependant pas des sommets.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2025
Pas trop mal joués par les acteurs. Malgré quelques longueurs et aussi le procès d'intention au début du film, ou l'on juge la personne pour ce qu'elle est, et non pour ce qu'elle a fait.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2020
Décharge rageuse au pistolet de BB contre Samy Frey comme autant de répliques ravageuses de procès ou le sous-texte est une charge contre la société pudibonde et sectaire tenue par tous les mâles blanc de plus de cinquante ans. Dialogues, mise en scène, jeu des acteurs : tout y est exceptionnel. Pas étonnant que ce film ait inspiré Hitchcock et Kubrick.
Et viva Arte ce 23 mars pour la diffusion. Je suis sorti du confinement pendant plus de 2 h.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2025
Grand classique du cinéma français, parmi les meilleurs, qui frappe par sa modernité, 65 ans après. Revu pour la troisième fois à l’occasion de la mort de B. B., il est resté pour moi un morceau de bravoure dans les scènes de procès, un exemple magistral de montage et de maîtrise du scénario. Et ce drame illustre l’admirable rencontre d’un génie du cinéma et d’une icône universelle. B. B. assure ici son plus grand rôle – elle en eut peu malgré sa célébrité – peut-être parce que le personnage lui ressemblait par sa force de caractère rebelle et provocant, ses attitudes volages mais sincères, un certain désespoir de l’humanité. Et admirons aussi le talent de presque toute la distribution en plus de la perfection de la mise en scène et de l’art du noir et blanc. Grand film qui fut récompensé par un Oscar.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 avril 2021
Une nouvelle preuve que j’adore le cinéma de Clouzot, le grand maître du polar suspens français. Même si dans le cas de la vérité (inspiré de l’affaire Pauline Dubuisson) on est plus dans un film de procès ou l’avocat de la défense (Charles Vanel) joute verbalement avec celui de la partie civile (Paul Meurisse) alors que se joue la tête d’une jeune femme (Brigitte Bardot dans peut être son meilleur rôle)qui a tué son amant. La tension dans la salle est remarquable, le film alterne les séances de prétoires et les flashs back pour faire la lumière sur les faits et les circonstances. Ça joue merveilleusement bien, Clouzot tient parfaitement un récit intelligent, ambigu, qui montre que « la vérité » est une affaire de nuances et de point de vue. Bref c’est remarquable comme tous les films de son auteur que j’ai pu découvrir jusqu’à présent.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2024
Aux assises, on débat du caractère passionnel du meurtre qu'a commis la belle Dominique. Pourquoi et dans quelles conditions a-t-elle abattu son amant? On le saura au terme d'une série de flashback évoquant tout autant les fluctuations amoureuses entre Dominique et Gilbert que la personnalité de l'accusée.
Tandis qu'on juge -sévèrement- le comportement de la jeune femme, Clouzot, lui, juge très brutalement la société dont le débat judiciaire reflète ici le moralisme, l'intransigeance et, même, la méchanceté. Et face à la Cour, hostile, Brigitte Bardot figure rien moins qu'une victime expiatoire. Le récit de son existence, la spontanéité et la liberté (surtout sexuelle) de Dominique offensent le conformisme de ses juges. Et Clouzot de suggérer en quoi les penchants suicidaires de Dominique expriment son étouffement dans une société aliénante.
C'est un rôle marquant pour Bardot, moins d'ailleurs grâce à ses relatives qualités d'actrice que par sa modernité et son propre statut de vedette scandaleuse qui correspond très bien au rôle. C'est le bon choix de Clouzot. En revanche, la mise en scène de ce dernier est bien moins convaincante. Déjà, le procédé scènes de procès-flashback est une méthode courante, voire franchement usée. Et puis, indépendamment de l'histoire entre Sami Frey (très prometteur) et Bardot, une histoire qu'on peut trouver sentimentalement et dramatiquement assez quelconque, le cinéaste s'en remet à quantité de clichés. Sociaux d'abord, dans cette opposition réductrice entre une jeunesse aux moeurs plus ou moins dissolues et son ainée ennuyeuse, figée. Clichés cinématographiques ensuite, comme on le voit dans les scènes de procès où Louis Seigner incarne, comme attendu, un président cassant, où Paul Meurisse et Charles Vanel sont des avocats brillants qui se renvoient des formules spirituelles trop bien écrites, trop bien dites, pour faire vraies. Et les témoins qui s'expriment à la barre reproduisent à leur tour les formes communes de leur fonction au cinéma, le cinéma de la "qualité française".
Le propos de Clouzot est estimable et fondé, mais manque absolument de spontanéité et de liberté, d'audace narrative. En somme, Clouzot dénonce le conformisme par un cinéma académique, un cinéma dédaigné par la Nouvelle vague dont le "A bout de souffle" de Godard, tourné l'année avant, souligne indirectement les archaïsmes.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse