Anora
Note moyenne
3,8
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885 critiques spectateurs

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mec17e
mec17e

21 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2024
durée du film : 2h30, durée ressentie 18h37. tout est long. vulgaire. bruyant. prévisible. long. sans intérêt. bébète (les pieds nickelés à la recherche du gamin, mais quelle longueur... il manquait Arnold Schwartzeneger en mode le flic à la maternelle... et Dany DeVito). j'ai rien appris. j'ai eu envie de partir 10x. tout ça pour une scène finale de 10 sec sur les hommes tellement méchants avec les femmes.. stop stop stop, mais il n'y avait vraiment rien à Cannes pour donner la Palme à ce film ?
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 novembre 2024
Si des tas de gags fonctionnent pleinement, les acteurs ne sont pas tous très bons et on baigne dans un océan de vulgarité.

Ce film n'a clairement pas mérité sa palme à Cannes.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2024
Palmes d’or cette année à Cannes. De Sean Baker j’avais bien aimé Tangerine et The Florida Project. Cette Anora est bien dans la veine de ses prédécesseurs. Même style de mise en scène, même écriture un peu cru, chargé d’humour décalé et aux personnages atypiques auxquels on s’attache facilement. Comme pour ces autres films, il nous décrit de nouveau une certaine vision du rêve américain ou plutôt du cauchemar. On a parfois l’impression d’être devant un documentaire tellement certaines scènes sont réalistes. On est très vite pris par l’intrigue ici, d’une romance inattendue on glisse vers une nuit déjantée à la recherche du jeune marié. Le tout est fait avec une certaine virtuosité et un humour certain, qui nous fait passer un très bon moment. La distribution est aussi pour beaucoup dans la réussite de l’ensemble. Mikey Madison est formidable dans le rôle titre, une très belle révélation. Tous les seconds rôles sont parfaitement interprétés. Le tout navigue finalement vers quelque chose de doux amer, et on en sort ravi en ayant passé un très bon moment de cinéma. Je n’ai pas vu tous les films présents à Cannes cette année mais cette Palme d’or semble méritée. Un film plein d’énergie, rafraichissant, bien à l’image de son auteur et qui tranche avec la production américaine habituelle. Une bonne surprise.
Sandy06
Sandy06

8 abonnés 120 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 janvier 2025
Quelle déception ! Comme beaucoup, j'attendais avec impatience la sortie en salle de ce film primé à Cannes ! Alors je tombe de haut ! J'ai vu pas mal de films sur le milieu de la prostitution, dans le passé : Certains réalisés par des gens de talents qui savaient nous faire aimer leurs personnages. Malheureusement ce n'est pas le cas ici. Ce film est totalement dépourvu d'émotion. On n'arrive pas à s'attacher à cette pauvre fille, qui ne fait que hurler et dire des obscénités pendant 2 heures ! Aucune profondeur, aucune psychologie, aucun sentiment ne ressortent de ce film interminable. Mais, comme dans tous les films ratés, on a droit à des scènes de sexe crues et gênantes... pour combler le vide abyssal du scénario et attirer les pervers ! Lamentable !
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2024
Une très belle surprise que ce nouvel Opus de Sean Baker, car il est différent du déjà très réussi « The Florida Project » qui nous avait séduit par cette description douce-amère des laissés pour compte de la Floride « touristique » -carte postale, et des personnages si attachants qui habitaient ce motel de 2eme catégorie. Ici on est dans un film plus exubérant, voir onirique, et parfois très dur, une trame presque policière. Le personnage principal, magnifiquement interprété par la jeune Mikey Madison , qui aurait vraiment mérité le prix d’interprétation à Cannes, est aussi un personnage de marginale, mais qui est forte , elle sait se débrouiller toute seule, elle est indépendante. Elle a choisi son métier de « table dancer » Topless , volontairement , c’est ce qu’elle sait faire, beaucoup d’empathie dans la description du milieu du dancing et de ses camarades. Elle gère bien sa vie jusqu’à sa rencontre avec un beau homme, jeune héritier d’une famille de riches oligarques russes . Histoire d’amour, rêve à la Cendrillon, puis déception, puis nouveau choix de vie. Sean Baker nous dresse un magnifique portrait de jeune femme, d’espoir en une vie nouvelle, puis d’un monde qui s’écroule. D’une poursuite d’un rêve et d’un retour à la réalité. La deuxième partie est très puissante, violente mentalement. Il y a pourtant aussi beaucoup d’humour avec ce groupe de faux maffieux, plutôt pieds nickelés, qui part à la recherche le jeune héritier, looser disparu, dans une sorte de road- movie apocalyptique. Le dernier plan séquence du film est d’une très grande beauté, ultra puissant et résume tout l’itinéraire d’une vie, d’où vient- on, où veut-on aller, quels espoirs, la claque de la réalité, et peut-être un peu d’amour au bout du chemin. Beaucoup d’empathie aussi pour ce personnage de Anora . Sean Baker est vraiment un maître dans la description de l’âme humaine ,avec un regard empathique, réaliste , et humain. Un très beau film .
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2024
La première partie du film est plutôt moyenne et on se demande comment cette romance a pu avoir la Palme d'or. Puis arrivent les personnages de Garnick, Igor et Toros et là tout s'emballe. Le film devient une perle de comédie très drôle mi-burlesque, mi-noire. On assiste à un road movie très efficace avec des dialogues ciselés et des situations bien trouvées. Surtout Mikey Madison est formidable dans le rôle d'Ani, elle se donne totalement, et pour le coup elle aurait largement mérité le prix d'interprétation féminine tant sa prestation est plus marquante que celles des actrices d'Émilia Perez. Elle arrive même à nous émouvoir au final. Sean Baker quant à lui comme à son habitude en profite pour faire une satire sociale. C'est très réussi.
Unété42
Unété42

3 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2024
Film vulgaire et racoleur, à la limite de la nausée tant il est vide. Se rouler ainsi dans la boue de notre époque, pourquoi pas. Mais pour dire quoi ? Que les femmes se vendent, encore et toujours. Metoo et on en est encore là ? Quel ennui…
Claude WOLFS
Claude WOLFS

58 abonnés 137 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 octobre 2024
Que dire d’Anora si ce n’est qu’il s’agit d’une des expériences cinématographiques les plus ternes et décevantes que l’on puisse vivre. Palme d’or ou non, ce film semble prendre un malin plaisir à ne jamais décoller. Dès les premières minutes, le spectateur comprend qu’il va assister à une histoire sans direction et sans relief, où le scénario s’étire tel un long chemin plat de Sologne, sans la moindre aspérité pour éveiller l’intérêt. L’intrigue, d’une fadeur difficile à oublier, progresse sans véritable enjeu ni évolution, rendant chaque minute interminable.
Côté humour, Sean Baker semble avoir voulu jouer la carte du potache, mais hélas, les tentatives tombent dans un vide intersidéral. L’humour, censé apporter un peu de légèreté, laisse place à une consternation généralisée, chaque plaisanterie échouant à produire autre chose qu’un silence pesant.
Arrivé au terme du film, on attend presque une rédemption finale, une touche d’audace pour sauver l’ensemble. Mais non : la fin, aussi insipide qu’absurde, résonne comme le coup de grâce, rendant l’œuvre encore plus difficile à digérer. Anora nous rappelle que toutes les Palmes d’or ne sont pas des chef-d’œuvres, mais ici, on atteint le sommet du pathétique. À fuir absolument.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2024
Après les découvertes récentes de «The Florida Project» et «Red Rocket», qui m'avaient laissé un ressenti plutôt mitigé, j'ai quand même voulu me faire mon avis sur cette nouvelle réalisation de Sean Baker, auréolée il y a quelques mois d'une Palme d'Or.

Et, sans grand suspense, je peux vous dire qu'il s'agit du meilleur film du cinéaste que j'ai pu voir jusque-là.

Continuant son exploration de l'Amérique déclassée, c'est à un vrai-faux conte de fée auquel nous convie Baker.
Œuvre pop et spontanée à l'énergie débordante et contagieuse, «Anora» est avant tout l'histoire d'une (dés)illusion.

La rencontre entre Ani, une jeune strip-teaseuse à la forte personnalité et Ivan, le fils (aux faux airs de Chalamet) d'un oligarque russe, ou 2 mondes à des années-lumière l'un de l'autre.
Des relations d'abord exclusivement professionnelles et tarifées, mais au cours desquelles semblent peu-à-peu naître des sentiments entre nos 2 tourtereaux. Et qui vont aboutir très (trop) rapidement à un mariage spontané à Las Vegas.

Un chapitre construit comme un rêve, comme une bulle (à l'aspect parfois clipesque) à l'intérieur de laquelle vit sereinement notre couple, profitant de tous les excès possibles, car Ivan peut tout se permettre et tout s'offrir sans jamais devoir y réfléchir.

Tout va pour le mieux dans leur monde...jusqu'à ce que la réalité ne les rattrape, et donne notamment lieu à une séquence complètement burlesque et au rythme presque hystérique, faisant intervenir les employés (sorte de Trois Stooges de l'Est) des parents plus que mécontents d'Ivan pour faire annuler au plus vite ce mariage insensé. Et c'est là que les choses vont dérailler et que les masques vont tomber.

Construit en 2 phases (la montée et la chute, le rêve et la réalité), Baker traite avec talent et pas mal d'énergie des différences de classes, de la société de consommation (des corps comme des objets) et de l'illusion des sentiments.

Car derrière ce qui semblait être un prince charmant ne se cachait en fait qu'un enfant gâté et lâche, vivant de la fortune de ses parents, et agissant sur des coups de tête sans jamais penser et faire face aux conséquences, bien humaines.

Ani y croyait à ce rêve, et elle était prête à se battre corps et âme pour s'y accrocher. Mais comme souvent, la réalité, brute et injuste, l'emporte finalement, et elle ne peut rien y faire.
Pas de "Ils vécurent heureux, et eurent beaucoup d'enfants" pour elle.
Mais l'un des plans de fin les plus marquants vus au cinéma cette année, dénué de paroles et tout en lâcher-prise. Parce qu'enfin, Ani est vue pour ce qu'elle est vraiment, sans jugement ni artifices. Parce que ce regard et ce geste, simples et forts, c'est peut-être ça le vrai bonheur en fin de compte.

Une comédie dramatique emprunte d'une belle liberté créatrice, flirtant avec le style documentaire, efficace et sans filtre dans sa manière d'aborder son sujet, même si le récit aurait pu être un petit peu resserré à certains moments (comme lors de la recherche d'Ivan) pour le rendre encore plus impactant.

Une belle Palme d'Or à la forte personnalité, composée d'un très bon casting, et à l'intérieur duquel brille la talentueuse Mikey Madison (Once Upon a Time...in Hollywood, Scream), le cœur de cette anti-comédie romantique délirante, cruelle et finalement profondément humaine.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2025
L’anti "Pretty Woman" selon Sean Baker! Au fur et à mesure que l'on dècouvre Anora, on la voit s'ouvrir à nous! Le cinèphile ne le sait pas encore et venait de trouver une actrice à l'ènergie incroyable! Et le coeur de ce film punchy s'est mis à battre au rythme des aventures amoureuses de cette Cendrillon des temps modernes où l'amour tourne comme un manège qui s'emballe! Du sur-mesure pour Mikey Madison qui apprend même le russe pour le rôle! Tellement sur-mesure, qu'elle trouve dèjà à 25 ans l'un de ses meilleurs rôles! Le bilan de ces 2 h 19 minutes ? C'est que l'on n'a rien vu passer! Pourtant, il s'est passè des milliers de choses à l'ècran! Si la première partie est èblouissante en filant à cent à l'heure, la seconde est beaucoup plus burlesque et mèlancolique avec une fin inoubliable! La camèra, quant à elle, a le devoir de captiver de bout en bout, pour faire passer tout entre Las Vegas et Coney Island! En rèsulte une Palme d'or ô combien mèritèe, aidèe par une actrice exceptionnelle et par une photo particulièrement belle et originale...
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2024
Film vu via le club 300 d'Allociné :-)
présenté comme le nouveau Pretty Woman et comme un film sur l'amour, le ressenti n'est pas partagé. En effet il n'engendre pas la joie et l'insouciance. La mise en place est longue avec une première partie jeunesse dorée avec sexe et drogue mais limite pénible. Puis on change d'ambiance dès la mariage à Las Vegas même si certains passages sont drôles.
Au global le film est pas mal mais le début est vraiment trop étiré.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 septembre 2024
« Anora », c'est un film qui vous emmène dans un véritable tourbillon du début à la fin !
Si classique dans le scénario mais si original dans la structuration du film, Mikey Madison (alias Anora) va nous embarquer dans sa vie de strip-teaseuse, rencontrant la perle rare qui va la faire sortir de sa misère sociale, s'amourachant de lui jusqu'à ce que la famille russe du jeune homme veut faire annuler le mariage. Inégalités sociales, richesse ou pauvreté, crush du moment ou sentiments amoureux, Sean Baker, comme dans ses précédents films, nous fait face à des travailleuses du sexe, avec leurs espoirs et leurs galères, sans jamais les dénigrer.
« Anora » est hilarant de part ses dialogues et ses personnages tout au long du film, mais reste tout aussi sérieux vers la fin de l'histoire pour comprendre le vécu de notre protagoniste et son ressenti... Magnifique, drôle et dramatique, peu de réalisateurs ont ce talent de manier plusieurs thèmes entre eux, Sean Baker l'a réussi, d'où la récompense de la Palme d'Or, méritée amplement.

http://cinephile-critique.over-blog.com
Annick P.
Annick P.

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2024
Trop long...... des cris, des injures dans chaque phrase.....Un univers de dépravés sans aucun intérêt !!!!Tout comme ce film.....sans parler de la fin !!
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2024
Avertissement d’abord, à déconseiller au moins de seize ans, la première demie heure est assez « chaude ». Après le film est plutôt immoral...Question scénario on est entre Tarentino, Paul Verhoven, Scorsese, art et essai,
et du Woody Allen dans un mélange très pince sans rire….C’est bien simple il y a de tout, il faut presque une heure pour savoir si c’est une comédie, ça va , ça vient ( on hésite entre rire et pleurer)….bref un cinéma ambigu, un film bien dérangeant filmé parfois avec de l’ecstasy, parfois avec des dialogues glauques, . Il y a des passages hystériques, la bagarre dans la maison, des passages sublimes, la fin du film est un petit bijou….Question technique, c’est excellent…... En résumé, le film a des qualités nombreuses, est remarquablement interprété ( bravo à Mikey Madison ( Anora) fille spéciale et aventureuse)
c’est tonique, original, mais avec un brin de moralité caractérielle...Un film qui dérange, mais que je conseille.
Ak F
Ak F

10 abonnés 39 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mai 2024
Film très prévisible et peu profond. Une comédie légère peu drôle (humour de situation un peu bébête) et parfois vraiment malaisante (scène finale par exemple). Une palme en somme très décevante.
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