Anora
Note moyenne
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Erwan P.
Erwan P.

14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2025
une grosse déception. je l'ai vu après la Palme d'Or et l'Oscar du meilleur film. Autant que j'y allais confiant. Pour autant le film est poussif, traîne en longueur et passe à côté du sujet défendu, un peu comme les films de Ruben Oslund, la domination des "classes oisives" des hyper riches sur les classes dominées, des travailleuses du sexe. la première partie où l'action se met en place n'a pas d'intérêt, quant à la deuxième qui ressemble à After hours de Scorcese se traîne en longueur. une belle dernière scène pour sauver le film
mcripley
mcripley

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 mars 2025
Par pitié, que quelqu'un m'explique ! Une Palme d'Or ! Un Oscar du meilleur film ! Il est clair que nous sommes entrés dans l'ère du "trumpisme" et par conséquent de l'éloge du vide et du crétinisme. Car enfin, comment s'intéresser à cette nana vénale, hystérique et pas futée, à son crétin de mari et à ces mafieux russes ou arméniens ridicules et caricaturaux pendant plus de deux heures ? Et qu'on ne vienne pas me dire que parce qu'elle pleure dans la dernière minute du film, cela donne une dimension dramatique. Scénario zéro, mise en scène, zéro. On est bien loin de "Mean Streets" ou "After Hours" de Scorsese, encore moins de la charge flamboyante de la vulgarité du capitalisme que nous propose la série "Succession" où les personnages réussissent à nous émouvoir malgré leurs tares. Alors comment toute la profession et tous les critiques peuvent-ils encenser ce film insignifiant et sans le moindre intérêt ? Je rappelle qu'il y avait en compétition "The Brutalist" , chef d'œuvre à la fois foisonnant de trouvailles cinématographiques et bouleversant dans son propos. Sur le même genre de sujet, le film d'Olivier Dahan "Déjà Mort", pourtant très critiqué à sa sortie, était bien plus subversif. Il faut croire que le cinéma d'aujourd'hui se doit de montrer des personnages vides, moches, débiles. Le syndrome Loft. Je devrais m'estimer heureuse, car pour une fois, on a échappé à une scène de vomi. Bon sang ! Moi qui suis tombée dans la marmite du cinéma toute petite, je vais devoir me détourner des salles obscures qui ont tellement enrichi ma vie.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2025
Palme d'or quelque peu décevante pour moi, "Anora" souffle le chaud et le froid. Les scènes de sexe, certes très courtes mais très nombreuses, monopolisent jusqu'à la saturation le premier acte, le deuxième plus savoureux où la jeune femme martyrise les employés du père s'éternise, tout comme le troisième où on recherche le fils, pour terminer sur un final plus équilibré et réellement touchant. En fait le film est beaucoup trop long et aurait selon moi gagné à durer dans les une heure quarante cinq. Ceci dit il y a de bonnes choses, entre autre son actrice principale, son scénario qui dépeint un monde d'ultrariches pour lesquels les humains ne sont que des jouets, et le portrait du fils totalement désœuvré et immature qui ne connait aucune limite et pour qui tout est permis. Finalement on est sur des thématiques assez proches de la récente Palme d'or de 2022, à savoir "Sans filtre".
lamb4ever
lamb4ever

5 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2025
La bande annonce m'avait surprise et donné envie de voir le film, début un peu mou jusqu'au mariage puis un peu WTF, mon moment préféré, barré, drôle avec un peu d'action... Puis encore un peu mou et j'ai bien aimé la fin. Mais de là à avoir la statuette non.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2025
"Wonder Woman !"


Dans le morne paysage du cinéma indé américain (“Babygirl�, “The Substance�), le réalisateur américain Sean Baker fait figure de petit sapin trônant fièrement sous le rétroviseur intérieur d’une voiture. Il procure à l’habitacle, une fraîcheur bienvenue, une senteur neuve qui efface pour un temps au moins, les odeurs désagréables, voire nauséabondes. Avec “The Florida Project� (2017) et “Red Rocket� (2021), Sean Baker nous avait embarqués dans des récits sociétaux d’une Amérique trop souvent oubliée au travers de personnages trop souvent maltraités.

Les péripéties d’un acteur porno sur le retour dans “Red Rocket� en sont la preuve.

Mais avant cela, à quelques encablures de Disneyworld - symbole d'un capitalisme cannibale - à Orlando (Floride), c’est dans l’histoire de la petite Monnee (Brooklynn Prince), 6 ans et de sa maman célibataire Hallie (Bria Vinaite) que Sean Baker puisait toute sa force narrative faite de petits moments de grâce au sein d’un drame sous fond de crise du logement.

Sean Baker, l'œil rivé sur l’objectif, filme sans artifice, la rage de vivre, de ceux qui n’ont rien et qui ne sont rien ! Avec “Anora�, il ne déroge pas à sa règle du personnage en marge. Elle s’appelle Anora (Mickey Madison). Elle est strip-teaseuse dans un bar de nuit. Un rade comme le cinéma nous en abreuve depuis longtemps. Pour quelques dollars de plus, Anora peut se muer en escort-girl. Magnifique jeune femme à l’aura libre et pétillante et à la plastique parfaite, Anora est aux antipodes du cliché ambulant de la fille paumée et junkie soutenue par un mal toxique.

Anora est indépendante et rêveuse. Le grand amour semble frapper à sa porte, le jour (plutôt la nuit), où elle rencontre Ivan (Mark Eidelstein), le fils d’un oligarque russe. Le coup de foudre opère entre eux. L’insouciance de la jeunesse les poussera jusqu’au mariage à Las Vegas.

Très vite, malheureusement - si Anora est sûre de ses sentiments - pour Ivan en revanche, il ne s’agit que d’un énième jeu. Cet odieux fils à maman sans limite, biberonné à l’argent facile, dont la vie n’est que beuveries, drogues et autres, doit s’amender de ses excès en attendant l’arrivée de ses parents, eux-mêmes alertés par une bande de pieds nickelés lui servant de chaperons.

La confrontation d’avec Anora sera des plus explosives.

D’emblée, le spectateur est prêt pour un pétage de bouche, pour un cassage de nez en règle accompagnés de moult joyeusetés, d’autant que les chaperons n’ont pas l’air d’avoir inventé le fil à couper le beurre. La violence semble de mise, car dans les fantasmes des scénaristes US, qui dit oligarques russes, dit nécessairement bain de sang. Mais Sean Baker nous fait une autre proposition de cinéma.

Anora se fera certes bousculer, mais elle donnera le change. Palme d’Or du dernier festival de Cannes, cette pépite irrévérencieuse qui casse les codes, aussi inattendue qu’espérée se paye le luxe de balayer d’un revers de manche bon nombre de productions prétentieuses et formatées.
pascal ventax
pascal ventax

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2025
Les 30 premières minutes avec le couple OK mais ensuite.....
2H pour rien....
La famille russe
et ses acolytes n'ont aucun intérêt....
Long Lent et pénible....

Pourquoi 5 Oscar et une Palme d'or ?????
orevera
orevera

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2025
“Anora” est un film captivant qui mélange habilement drame et satire sociale. Sean Baker nous livre une œuvre percutante, portée par une réalisation brute et immersive. Le film suit Ani, une jeune danseuse de club qui se retrouve plongée dans un monde de privilèges et de manipulation après avoir épousé le fils d’un oligarque russe.

Mikey Madison offre une performance remarquable, incarnant avec justesse une héroïne à la fois vulnérable et déterminée. La mise en scène, typique du style réaliste de Baker, nous plonge dans une histoire intense, rythmée par des rebondissements inattendus.

Avec “Anora”, Sean Baker signe un film à la fois puissant et poignant, qui interroge les rapports de pouvoir et d’indépendance. Une œuvre audacieuse et profondément humaine, qui marque les esprits bien après le générique.
vpl fcg
vpl fcg

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2,0
Publiée le 26 mars 2025
Pardon ?
Palme d'or, oscar mailleur film, réalisateur, scénario... Hein ???
Sans spoiler, ce qu'on nous vend comme resucée (pardon) de Pretty Woman ou Cendrillon, c'est juste une strip teaseuse qui tombe sur un mec tellement formidable qu'il claque le pognon du daron en fêtes, drogue et alcool.
Parce qu'à quel moment on nous montre ce crétin plein de fric comme autre chose qu'un crétin (plein de fric) ?

A quel moment donc on pourrait croire même juste à un bout d'histoire d'amour qu'il ne prouve en fait que parce que... consulte ses fiches... il claque le pognon du daron en fêtes, drogue et alcool. ET spoiler: l'emmène à las Vegas pour se marier
?

Et quand il se barre spoiler: pour éviter les hommes de main de son père
, le plan pour le retrouver spoiler: c'est d'écumer les lieux où il pourrait claquer le pognon du daron en fêtes, drogue et alcool (et strip teaseuse).
Y'a quoi de plus clair pour nous dire que c'est juste un abruti, et elle aussi donc qui a cru ou pu croire qu'il était autre chose ?

Même l'histoire dans l'histoire avec l'homme de main, qu'on voit venir à des kilomètres, est traitée au bulldozer, alors que y'aurait tellement au plus fin à faire en jouant sur le glissement progressif du monde des connards à quelque chose de plus vrai et sincère ?

Après ok c'est du cinéma, la forme n'est pas pitoyable, mais le fond...
Helena123456
Helena123456

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2025
Anora danse, fragile et fière.
Égarée entre les promesses d’un prince sans couronne. Elle s'accroche à un destin volée. Sean Baker arrive, comme toujours à capturer le chaos du réel et la poésie de l'instant.
Mende53
Mende53

33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2025
Un personnage qui marquera l'histoire du cinéma. Une femme post-moderne badass, fragile et puissante, dont la trajectoire pas super glorieuse lui permettra peut-être de trouver une place plus adaptée dans ce monde. J'ai beaucoup aimé le filmage, les cassures de rythme, la grossièreté qui pointe le bout de son nez dans un cadre plutôt naturaliste. J'ai moins aimé que l'on perde un peu trop le point de vue d'Anora dans la seconde partie, mais c'était quand même sacrément bien.
Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2025
Du sexe, de la folie et des changements de directions inattendus qui nous tiennent en haleine de bout en bout. Un bon film indépendant.
Sinonnim187
Sinonnim187

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 mars 2025
Je vois énormément de Films et rarement vu un tel navet !
Scénario très médiocre...à part pour apprendre des jurons à tout bout de champs, les acteurs n'ont pas eu besoin d'apprendre leurs textes !
Histoire d'une banalité
Film sans intérêt aucun
Philippe “PHILIPPUS” Delesalle
Philippe “PHILIPPUS” Delesalle

8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mars 2025
Bonjour. Sexe et argent entre débauche américaine et éclatement d'un jeune Russe libéré de ses parent avec l'argent et le pouvoir qui dominent et qui exprime le dernier mot en conclusion. Une page de plus entre USA et Russie, ou pour une fois il ne s'agit pas de guerre ou d'affaire de la CIA. Pas de quoi mériter de réveiller une palme d'or, ou alors il n'y avait rien de mieux en 2024 sur la liste proposée; Toujours se méfier des César des Oscars, des palmes qui déçoivent souvent.
Francisbarlowe
Francisbarlowe

10 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mars 2025
Pas mauvais mais "ca ne casse pas 2 pattes à un canard". Ce n'est pas une "comedie", le scenario est previsible (si tant soit peu on peut parler de scenario).
Tom
Tom

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mars 2025
Nul, beaucoup de sexe pour rien. A partir de 1h j'ai avancé rapidement pour voir si ce film primé au Oscars ne cachait pas quelque chose de majestueux : il n'en est rien. C'est un échec total. Passez votre chemin, heureusement que je l'ai vu chez moi sinon j'aurai quitté la salle.
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