Anora
Note moyenne
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894 critiques spectateurs

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Alexandre
Alexandre

6 abonnés 465 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2025
J'ai attribué une note de 4 sur 5 à Anora, un film qui m'a profondément touché par sa sincérité et sa justesse. Sean Baker nous plonge dans l'univers d'Ani, une jeune strip-teaseuse de Brooklyn interprétée avec brio par Mikey Madison. Le récit, oscillant entre comédie et drame, dépeint sa rencontre avec Ivan, le fils d'un oligarque russe, et les conséquences de leur mariage impulsif à Las Vegas. Cette histoire, à la fois moderne et intemporelle, m'a captivé par sa capacité à mêler légèreté et profondeur.

Ce qui m'a particulièrement séduit, c'est la manière dont le film aborde des thèmes complexes tels que les différences culturelles, les inégalités sociales et les relations familiales, sans jamais tomber dans le cliché ou la caricature. La réalisation de Baker, sobre et efficace, met en lumière les émotions des personnages avec une grande délicatesse. La performance de Mikey Madison est remarquable, apportant une humanité et une authenticité rares à son personnage.

Cependant, si j'ai apprécié la plupart des aspects du film, certains choix narratifs m'ont laissé sur ma faim. Par moments, le rythme ralentit, et certaines scènes auraient gagné à être plus concises. De plus, bien que le film aborde des sujets profonds, j'aurais aimé une exploration plus poussée de certains personnages secondaires, qui restent parfois en surface.

En somme, Anora est une œuvre puissante et émouvante, portée par une réalisation maîtrisée et des interprétations convaincantes. Malgré quelques longueurs, le film offre une réflexion pertinente sur les relations humaines et les différences culturelles. Une belle réussite qui mérite amplement ses récompenses.
Vianney S.
Vianney S.

26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2025
Anora n'a pas volé sa Palme d'Or. Ce film est brillant. Une histoire palpitante avec de l'humour, des émotions, du rythme... on est pas loin de l'univers des frères Cohen par tout l'apport des seconds rôles et en même temps on reprend le mythe de Cendrillon, le tout avec des touches de Very bad trip. L'interprétation est parfaite et j'aime bien l'épaisseur qu'on a donné à chaque personnages du film, y compris à des personnes qui n'ont que très peu de scène. Voilà, c'est un film qui reste dans un coin de tête longtemps après la séance de cinéma. Bravo.
Nicolas L.
Nicolas L.

121 abonnés 2 110 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2025
C’est un peu fou de se dire qu’Anora a raflé 5 Oscars et la Palme d’or, alors que le film est… bien, mais pas révolutionnaire. L’intrigue tient sur un post-it, pourtant on ne décroche jamais vraiment. C’est peut-être ça, le vrai tour de force : captiver sans vraiment en faire trop. On passe tout le film à se dire “ok, et alors ?”, tout en étant étrangement happé. Finalement, c’est peut-être ce subtil paradoxe qui fait sa qualité ??...
GyzmoCA

308 abonnés 2 695 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2025
Couronné de la Palme d’or et de l’Oscar du meilleur film, Anora n’a pas volé son avalanche de récompenses, même si, comme toujours, cela reste une affaire de goût — d’autres films auraient pu prétendre à ces honneurs. Mais il faut reconnaître que Sean Baker signe ici un film aussi audacieux qu’entraînant, porté par une héroïne qui risque fort de s’imposer durablement dans l’imaginaire collectif.

Le film repose sur une idée simple, presque classique : la rencontre entre Anora, stripteaseuse new-yorkaise haute en couleur, et le fils d’un oligarque russe, aussi riche que paumé. Ce point de départ donne lieu à deux actes très distincts. Le premier, une romance urbaine et effervescente, presque légère, laisse peu à peu place à un second temps beaucoup plus tendu, flirtant avec les univers de Tarantino et des frères Coen, où les retournements de situation fusent et où la comédie noire n’est jamais loin.

Mais ce qui rend Anora inoubliable, c’est son personnage principal, et l’interprétation incandescente de Miley Madisson. Elle est le cœur battant du film, et probablement la meilleure idée de casting de l’année. Avec une intensité rare, elle incarne une jeune femme à la fois flamboyante, excessive, émotive, combative — toujours dans l’excès, dans la vie comme à l’écran. Qu’elle charme, qu’elle hurle ou qu’elle aime, elle est toujours à 100 à l’heure. Son charisme explose littéralement à l’écran.

L’histoire, au fond, est assez simple, mais ce n’est pas là que réside l’intérêt du film. C’est dans sa mise en scène nerveuse, sa galerie de personnages secondaires décalés, son énergie brute, et surtout dans cette capacité à capter l’air du temps, à dresser le portrait d’une héroïne déjà culte.

Du grand et du beau cinéma, populaire dans le meilleur sens du terme.
Marc L.
Marc L.

72 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2025
Sean Baker est un des grands réalisateurs américains contemporains, c’est juste que le monde n’est pas encore au courant. Enfin, depuis que j’ai écrit cette chronique, ‘Anora’ a tout raflé aux Oscars, ça devrait un peu corriger le tir. Alors que le réalisateur continue son exploration de l’industrie du sexe tarifé telle qu’il l’a toujours envisagée, c’est à dire avec une précision quasi documentaire et une absence totale de jugement de valeur, on fait la connaissance d’Ani, une stripteaseuse qui officie un soir pour le richissime fils d’un oligarque russe qui, sous le charme, souhaite la revoir en dehors du club et envisage une relation suivie avec elle. De son côté, la jeune femme, bien que consciente des avantages matériels que cette liaison pourrait lui procurer, se laisse peu à peu attendrir par ce jeune homme immature et superficiel mais attachant. Sean Baker serait-il en train de proposer sa version moderne de ‘Pretty woman’ ? Il y a de ça car la liaison entre Ani et Vanya, bien qu’elle se déroule dans un univers au luxe tapageur, vulgaire et décomplexé, qui suffirait à disqualifier toute empathie à leur égard, ressemble à un conte de fée, la princesse élue n’osant croire à sa chance mais cédant peu à peu à la magie et à l’innocence de leur relation naissante. Du moins, jusqu’à ce que les parents aient vent de l’histoire et envoient leurs hommes de main mettre bon ordre à la situation De bluette naïve, ‘Anora’ passe alors à une comédie survoltée, le fils prodigue ayant déguerpi et les Russes patibulaires envoyés pour briser la liaison n’ayant d’autre choix que de collaborer avec une Ani très peu coopérative pour retrouver le fugitif. Les péripéties se succèdent à travers New York, l’absurde le disputant au tragique dans un brillant hommage à la screwball comedy d’avant-guerre. Je ne parlerai pas de la troisième grande rupture de ton du film, quoi qu’elle emprunte encore au climat précédent…mais il faut noter qu’on assiste clairement à la naissance d’une actrice, en la personne de Mikey Madison, pratiquement inconnue jusqu’à aujourd’hui, et qui m’a totalement ébloui dans trois registres très différents jusqu’à voler la vedette à un casting pourtant irréprochable. J’avais déjà perçu le goût pour le burlesque tragique de Sean Baker avec l’excellent ‘Red rocket’ mais il s’est ici surpassé et ma seule référence à peu près récente d’un film ouvertement protéiforme dont chaque tendance et chaque segment se montrait aussi parfaitement maîtrisé que les autres me renvoie aussi loin que le‘ Parasite’ de Bong Joon Ho.
Gilles
Gilles

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 avril 2025
Comment et pourquoi ce film a reçu autant de récompenses ? C'est bien joué et bien filmé mais le scénario est sans intérêt et tellement prévisible.
Bon on rit un peu et la fin est intéressante mais tant de sexe rend indigeste
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

24 abonnés 710 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2025
Un fils d'oligarque russe rencontre une une danseuse et striptiseuse et en tombe amoureux. Ils se marient. Mais la famille russe de l'entend pas ainsi et cherche à faire annuler le mariage. Cela est traité avec le ton de la dramaturgie, mais surtout de l'humour de ces mafieux russes, un peu gauche, qui tentent de convaincre la danseuse d'accepter l'annulation.

L'actrice principale, Mikey Madison, est formidable d’opiniâtreté et de persévérance. Les mafieux sont dénués de subtilité et un peu gauches (beau travail comique de Karren Karagulian). Ce qui conduit à d'excellents moments d'humour, dans un contexte dramatique. C'est une des force du film : le talent de Sean Baker est de mélanger le drame et la précarité avec l'humour et burlesque. Mais le film reste une comédie. Ses messages sociétaux et sociaux sont un peu pauvre.

Le film est une histoire de couple. Mikey Madison et son jeune mari russe. Mikey Madison et le garde du corps chargé de la maîtriser (Yura Borisov très bon avec son interprétation rentrée). Le film peut aussi être vu comme une histoire d'amour. C'est toute la richesse du film qui peut être vu sous différents prismes. Le principal étant celui de Mikey Madison qui essaie de s'en sortie et croit encore en la vie.
Ines Girardet
Ines Girardet

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2025
Film puissant et très captivant, parfaitement construit ! Certaines scènes sont tout aussi tragiques que comiques. On s’attache aux personnages et aux relations qui se créent entre eux, par la force des choses. À mon sens, il méritait sans aucun doute la Palme d’or.
Mick O.
Mick O.

26 abonnés 80 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2025
Écrit par Sean Baker. Produit par Sean Baker. Réalisé par Sean Baker. Monté par Sean Baker (validé par Sean Baker en solo j’imagine…?)

Dommage. Si Sean Baker s’était entouré d’un monteur chevronné par exemple, on aurait pu imaginer un meilleur équilibre dans le montage des séquences. Je parle de ce petit moment où l’on se dit « Ok je crois qu’on a compris qu’Igor tournait autour d’Anora, là c’est poussif». Ou bien « Ok, au début c’était drôle, mais là ça devient long ». Savoir doser ce que l’on donne au spectateur, savoir couper juste avant que le spectateur se dise « Ok j’ai compris », c’est tout un art.

A vouloir tout faire en solo, tout est fait à moitié, un peu à la manière d’un premier court métrage.
Dommage, car le film est truffé de bonnes idées. Le switch à mi parcours par exemple est excellent. Les personnages sont marquants. L’histoire est prenante (bien que scénaristiquement parlant, la dernière partie soit plus que discutable, probablement pour les mêmes raisons que le montage).

Anora est donc à voir malgré tout (pour son imperfection, qui en fait un objet unique) mais Sean Baker aurait probablement gagné à s’entourer un peu plus. Car avec un peu de recul, les disfonctionnements du film sautent aux yeux.
Erwan P.
Erwan P.

14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2025
une grosse déception. je l'ai vu après la Palme d'Or et l'Oscar du meilleur film. Autant que j'y allais confiant. Pour autant le film est poussif, traîne en longueur et passe à côté du sujet défendu, un peu comme les films de Ruben Oslund, la domination des "classes oisives" des hyper riches sur les classes dominées, des travailleuses du sexe. la première partie où l'action se met en place n'a pas d'intérêt, quant à la deuxième qui ressemble à After hours de Scorcese se traîne en longueur. une belle dernière scène pour sauver le film
mcripley
mcripley

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 mars 2025
Par pitié, que quelqu'un m'explique ! Une Palme d'Or ! Un Oscar du meilleur film ! Il est clair que nous sommes entrés dans l'ère du "trumpisme" et par conséquent de l'éloge du vide et du crétinisme. Car enfin, comment s'intéresser à cette nana vénale, hystérique et pas futée, à son crétin de mari et à ces mafieux russes ou arméniens ridicules et caricaturaux pendant plus de deux heures ? Et qu'on ne vienne pas me dire que parce qu'elle pleure dans la dernière minute du film, cela donne une dimension dramatique. Scénario zéro, mise en scène, zéro. On est bien loin de "Mean Streets" ou "After Hours" de Scorsese, encore moins de la charge flamboyante de la vulgarité du capitalisme que nous propose la série "Succession" où les personnages réussissent à nous émouvoir malgré leurs tares. Alors comment toute la profession et tous les critiques peuvent-ils encenser ce film insignifiant et sans le moindre intérêt ? Je rappelle qu'il y avait en compétition "The Brutalist" , chef d'œuvre à la fois foisonnant de trouvailles cinématographiques et bouleversant dans son propos. Sur le même genre de sujet, le film d'Olivier Dahan "Déjà Mort", pourtant très critiqué à sa sortie, était bien plus subversif. Il faut croire que le cinéma d'aujourd'hui se doit de montrer des personnages vides, moches, débiles. Le syndrome Loft. Je devrais m'estimer heureuse, car pour une fois, on a échappé à une scène de vomi. Bon sang ! Moi qui suis tombée dans la marmite du cinéma toute petite, je vais devoir me détourner des salles obscures qui ont tellement enrichi ma vie.
kibruk
kibruk

198 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2025
Palme d'or quelque peu décevante pour moi, "Anora" souffle le chaud et le froid. Les scènes de sexe, certes très courtes mais très nombreuses, monopolisent jusqu'à la saturation le premier acte, le deuxième plus savoureux où la jeune femme martyrise les employés du père s'éternise, tout comme le troisième où on recherche le fils, pour terminer sur un final plus équilibré et réellement touchant. En fait le film est beaucoup trop long et aurait selon moi gagné à durer dans les une heure quarante cinq. Ceci dit il y a de bonnes choses, entre autre son actrice principale, son scénario qui dépeint un monde d'ultrariches pour lesquels les humains ne sont que des jouets, et le portrait du fils totalement désœuvré et immature qui ne connait aucune limite et pour qui tout est permis. Finalement on est sur des thématiques assez proches de la récente Palme d'or de 2022, à savoir "Sans filtre".
lamb4ever
lamb4ever

7 abonnés 149 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2025
La bande annonce m'avait surprise et donné envie de voir le film, début un peu mou jusqu'au mariage puis un peu WTF, mon moment préféré, barré, drôle avec un peu d'action... Puis encore un peu mou et j'ai bien aimé la fin. Mais de là à avoir la statuette non.
Raph
Raph

8 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2025
"Wonder Woman !"


Dans le morne paysage du cinéma indé américain (“Babygirl�, “The Substance�), le réalisateur américain Sean Baker fait figure de petit sapin trônant fièrement sous le rétroviseur intérieur d’une voiture. Il procure à l’habitacle, une fraîcheur bienvenue, une senteur neuve qui efface pour un temps au moins, les odeurs désagréables, voire nauséabondes. Avec “The Florida Project� (2017) et “Red Rocket� (2021), Sean Baker nous avait embarqués dans des récits sociétaux d’une Amérique trop souvent oubliée au travers de personnages trop souvent maltraités.

Les péripéties d’un acteur porno sur le retour dans “Red Rocket� en sont la preuve.

Mais avant cela, à quelques encablures de Disneyworld - symbole d'un capitalisme cannibale - à Orlando (Floride), c’est dans l’histoire de la petite Monnee (Brooklynn Prince), 6 ans et de sa maman célibataire Hallie (Bria Vinaite) que Sean Baker puisait toute sa force narrative faite de petits moments de grâce au sein d’un drame sous fond de crise du logement.

Sean Baker, l'œil rivé sur l’objectif, filme sans artifice, la rage de vivre, de ceux qui n’ont rien et qui ne sont rien ! Avec “Anora�, il ne déroge pas à sa règle du personnage en marge. Elle s’appelle Anora (Mickey Madison). Elle est strip-teaseuse dans un bar de nuit. Un rade comme le cinéma nous en abreuve depuis longtemps. Pour quelques dollars de plus, Anora peut se muer en escort-girl. Magnifique jeune femme à l’aura libre et pétillante et à la plastique parfaite, Anora est aux antipodes du cliché ambulant de la fille paumée et junkie soutenue par un mal toxique.

Anora est indépendante et rêveuse. Le grand amour semble frapper à sa porte, le jour (plutôt la nuit), où elle rencontre Ivan (Mark Eidelstein), le fils d’un oligarque russe. Le coup de foudre opère entre eux. L’insouciance de la jeunesse les poussera jusqu’au mariage à Las Vegas.

Très vite, malheureusement - si Anora est sûre de ses sentiments - pour Ivan en revanche, il ne s’agit que d’un énième jeu. Cet odieux fils à maman sans limite, biberonné à l’argent facile, dont la vie n’est que beuveries, drogues et autres, doit s’amender de ses excès en attendant l’arrivée de ses parents, eux-mêmes alertés par une bande de pieds nickelés lui servant de chaperons.

La confrontation d’avec Anora sera des plus explosives.

D’emblée, le spectateur est prêt pour un pétage de bouche, pour un cassage de nez en règle accompagnés de moult joyeusetés, d’autant que les chaperons n’ont pas l’air d’avoir inventé le fil à couper le beurre. La violence semble de mise, car dans les fantasmes des scénaristes US, qui dit oligarques russes, dit nécessairement bain de sang. Mais Sean Baker nous fait une autre proposition de cinéma.

Anora se fera certes bousculer, mais elle donnera le change. Palme d’Or du dernier festival de Cannes, cette pépite irrévérencieuse qui casse les codes, aussi inattendue qu’espérée se paye le luxe de balayer d’un revers de manche bon nombre de productions prétentieuses et formatées.
pascal ventax
pascal ventax

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mars 2025
Les 30 premières minutes avec le couple OK mais ensuite.....
2H pour rien....
La famille russe
et ses acolytes n'ont aucun intérêt....
Long Lent et pénible....

Pourquoi 5 Oscar et une Palme d'or ?????
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