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Claude Julien57
7 abonnés
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3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Comment ne pas ressentir de l’amitié pour Anora face à de si vulgaires (Vanya) et méchantes (Galina) personnes ? Bon film, même si, à part Anora, les personnages sont un peu caricaturaux.
Une pluie d'oscar, une palme d'or et... 2h18 d'ennui ferme. Le film ne traite d'aucun sujet, la 2e partie est interminable. Seul point positif l'actrice principale qui joue bien. Bref, mauvais mauvais.
Très déçu par cette comédie dramatique écrite et dirigée par le cinéaste américain Sean Baker. Comment peut-on attribuer une Palme d'Or à un film aux dialogues triviaux et dont le scénario tiendrait sur un ticket de métro ? On s'ennuie ferme après vingt minutes interminables de scènes de sexes et de fiestas alcoolisées. Le film tourne ensuite au conte de fée dramatique avec des scènes de grandes violences. Ce film immoral sans aucune sensibilité ni humour trouve le summum de l'absurde avec la séquence au tribunal pour l'annulation du mariage. Coté casting, nous ne somme pas plus gâté avec néanmoins une Mikey Madison peu glamour, mais assez convaincante dans son rôle de prostituée cupide ; quant à Mark Eydelshteyn, l'Acteur de Nationalité Russe qui a 21 ans dans le film, a l'air d'un ado pubère et niais très conforme à ce rôle qui lui convient très bien.
Le film nous fait traverser une infinité d’émotions, dans une euphorie presque constante. L’humour, subtilement dosé, souligne l’histoire sans jamais lui voler la vedette. Certaines scènes sont dignes de l’effroi : on se glisse aisément dans la peau d’Ani pour partager ses peurs et ses doutes. L’absurdité ambiante de la semaine qu’elle vit contraste avec la dureté de son retour à la réalité, comme un parallèle pour le spectateur qui, lui aussi, sort de ce moment suspendu, presque irréel. Mikey Madison est époustouflante, impériale dans le rôle d’Anora, mais les vrais n’oublieront pas Igor, le boss tout simplement.
La première demi-heure donne envie, avec des personnages et un décor intéressants et bien amenés. La suite laisse à désirer, avec un manque flagrant de rythme et d'enjeu dans l'intrigue
bon c'est une palme d'or, donc on s'attend à un truc maitrisé, et autant ici les intentions sont bonnes autant le résultat final n'est pas maitrisé. Bon déjà la longueur ne s'impose pas, c'est vraiment faire long pour pas grand chose, et c'est surement une des erreurs du film : prendre autant de temps pour ne pas dire grand chose. Parce que si la fin essaie de contenir de la gravité, le film n'en contient jamais et ça construit un déséquilibre complet : est-ce une comédie un peu noire un peu déjantée, ou est-ce un film où ont doit s'attacher un tant soit peu aux personnages ? Aucune idée ! Alors même si l'actrice au bout du milieu du film commence à "changer" (et on peut effectivement retenir sa performance car elle tient un peu le film), on reste quand même sacrément en surface. Non, ce n'est pas ici after hours de scorcese (justement car la durée n'est absolument pas maitrisée) et pourtant NewYork est bien là (d'ailleurs peut être que la seule bonne chose de ce film est de nous amener dans un NY qui nous rappelle le NY des années 80/70, mais ce n'est pas suffisant. C'est dejanté ? oui un peu mais finalement pas si marrant que ça, ça speed tout le temps mais pour rien, c'est pas maitrisé non plus sur ce point. Bref, soyons un peu sérieux, le résumé de ce film serait : TOUT çA pour çA. On accouche d'une souris, mais au moins on se sera promené à Coney Island, ce qui fait toujours plaisir.
Malgré de vaines extensions tout au long de ces péripéties, j’ai pris du plaisir à regarder ce féroce et déjanté faux conte de fées en deux temps, loin des standards hollywoodiens, à la limite parfois du cartoon et aux traits 70´s. Cinéaste indépendant, Sean Baker a fait couple double avec cette désillusionnée non-romcom, en décrochant, non sans surprise, une Palme d’Or ainsi que l’Oscar du meilleur film (sur un total de 5 pour 6 nominations). Dans le rôle-titre de cette travailleuse du sexe, Mikey Madison atomise l’écran de sa forte interprétation.
digne de ses distinctions! Bien que ce soit une histoire triste, son jeu d'acteur est parfait et elle mérite l'Oscar. Je dois admettre que j'ai été complètement pris au dépourvu. Je pensais que ce serait une version modernisée et plus audacieuse de Pretty Woman, comme le montrent les bandes-annonces. J'avais tort ! Pas si mièvre.
Le contexte peut sembler surprenant : une prostituée américaine avec un jeune homme russe, dont les parents sont bourrés aux as. Mais ce cadre une fois posé, on compte beaucoup de longueurs pour un scénario minimaliste. Le début est prometteur mais ne tient pas ses promesses Beaucoup d'action mais peu de grands événements faisant avancer le scénario dans le sens d'une histoire intéressante ou d'un message. De plus l'actrice principale est souvent hystérique, ça fatigue les oreilles, quand son mari lui parait complément débile. On est intrigué longtemps par les motivations de ce dernier, mais elles s'avèrent décevantes autant que le dénouement final. Parfois on croit discerner de l'humour noir, mais cela reste bien timide. On a tout de même un certain dynamisme, qui nous mène de scènes en scènes dans un bar de strip teaseuses, ou dans une villa de riches propriétaires, et qui permet de s'étonner un peu, et de ne pas passer un trop mauvais moment.
Complètement emportée par l’histoire et toutes les péripéties. L’actrice Mickey Madison est excellente dans ce rôle, mais j’ai été bien plus touchée par le personnage d’Igor (interprété par Iouri Borissov) et par son jeu. Très bon film, mais je ne dirais peut-être pas qu’il mérite une Palme d’or.
Avec "Anora", Sean Baker signe un grand portrait de femme dans une Amérique où tout, même les gens, sont considérés comme un produit. Un conte de fée, une histoire de princesse, qui tourne mal, à la fois dure et souvent drôle.
Palme d’Or cannoise accessible et couronné d’Oscars, "Anora" de séduit par son énergie et sa générosité, portée autant par ses fulgurances visuelles et verbales que par ses ruptures de ton qui maintiennent sans cesse la curiosité en éveil. Ce anti-"Pretty Woman", trashy et irrévérencieux, assume une posture anticonformiste qui insuffle au récit un vent de liberté et de jeunesse dans un monde d'insouciances. On pourra cependant regretter un dernier quart plus brouillon et théâtral, qui affaiblit une intensité dramatique jusque-là parfaitement maîtrisée. Le film séduit surtout par sa mise en scène légère dans son entame et par ses séquences de séduction oscillant entre malice et perversion. L’interprétation de , à la fois surprenante et complète, en constitue l’un des atouts majeurs. Avec sa puissance émotionnelle et son irrévérence assumée, "Anora" revisite et dépoussière le conte de fées américain moderne avec une audace bienvenue.
Film drôle mais dont certaines scènes semblent longues et répétitives. On en ressort marqué par l’es images et quelques scènes déjantées mais, egalement avec une certaine perplexité vis-à-vis des succès du film à Cannes et aux Oscars…