Une famille, sur un bateau affronte les éléments. La fin du monde semble proche et la mer disparaît soudainement provoquant un chaos et une invasion d’étranges créatures. Personnes ne pourra en sortir indemne. Film catastrophe très classique et dont l’intérêt réside dans la présence d’Emilie Dequenne.
Un bon film catastrophe comme on les aime. J’ai été agréablement surprise par l’intensité et les effets spéciaux de bonnes factures. Un bon moment de ciné!
Super bande annonce, par contre le film.... Je n'ai pu le voir qu'en VF, le doublage est affreux. Jeux d'acteur compliqué avec le fils omniprésent à l'écran mais qui ne dit que 3 phrases au début du film mais qui fait de la figuration mal jouée par la suite.Les dialogues sont prévisibles... Un méchant *spoil* qui arrive d'on ne sait où et massacre on ne sait pourquoi... Si c'est pour violer chapeau après une situation pareille. Une mise en scène qui tient à peu près la route dans, malheureusement, une crique bretonne. La dernière scène fin du monde est intéressante même si classique (j'ai même l'impression de l'avoir déjà vue dans San Andreas ou un truc du même genre (que je kiffe !)).
Film d'action troublant dans ce monde où la nature lance plus que des alertes. Emilie Dequenne si touchante et incroyablement battante, les deux adolescents si justes dans leur jeu d'acteurs. On sent une réalisation menée avec un oeil pour lequel chaque détail est important. A voir absoulment
Film très décevant, le jeu d'acteur est minable, les dialogues ridicules, vous ne devinerez jamais la nature de l'antagoniste du film...et enfin le scénario pitoresque...On hésite entre rire et pleurer, grande déception pour ce qui devait s'annoncer comme un blockbuster, de nombreux faux raccord, on n'a du mal a se mettre dans le film, ma plus grande déception 2024...
Je ne comprends pas les mauvaises critiques de ce film .
C'est un chef d'oeuvre du film catastrophique dramatique , sur la survie .
Sur la sortie de la normalité , pour survivre , qui fait apparaître ce qu'il y a de meilleurs chez l' être humain ( entraide ) ou de mauvais ( prêt à tuer , pour un peu d' eau , un peu de nourriture ) .
Un bon scénario , une histoire bien , avec beaucoup d' émotions intenses , beaucoup de suspens intenses , beaucoup de tensions psychologique , avec quelques scènes d'actions catastrophes spectaculaires et impressionnantes , dont les attaques des atropodes des abysses ( Les grosses araignées de mer ) .
Ce film Français n' est pas un gros blockbuster d' Hollywood , où ces films d' Hollywood ont des énormes budgets colossaux , mais le réalisateur talentueux , a réussi un exploit , de faire un grand film catastrophe spectaculaire , avec un petit budget .
Félicitations à ce grand réalisateur .
A noter que le nom du bateau ⛵ , du voilier dans le film est " Orca " , qui est le même nom du bateau de pêche, du film " Les dents de la mer 1 " de 1975 , en hommage à ce film de requin 麗 , qui est également un chef d'oeuvre , auquel je met la même note de 5 étoiles .
Je me mets rarement une si mauvaise note, mais là franchement, ce film est vraiment pas top du tout, déjà le doublage, on a l'impression d'être dans le studio d'enregistrement avec les acteurs. Le scénario bien qu'il soit original est très mal exploité. Dommage...
En une heure et demie, Survivre met à nu le film catastrophe américain, et tire des limites imposées par son budget un réservoir de créativité pour suggérer la menace et mieux la communiquer à son spectateur. La diversité culturelle représentée par le choix de personnages originaires de pays différents et parlant une langue différente – la mère est française, le père allemand, ils parlent en anglais avec leurs enfants – contraste avec le drapeau américain qui flotte triomphalement sur le bateau de plaisance nommé Orca, en référence au chef-d’œuvre de Steven Spielberg, et affirme un point de vue étranger bienvenu parce que garant d’une distance critique. En effet, le cinéaste dénonce la surconsommation sans formuler ni discours théorique ni parabole ronflante, à la différence de productions effarouchées par l’idée que l’action se suffise à elle-même : soit un bric-à-brac de marques, depuis les chaussures portées par les protagonistes (Nike, Converse, Adidas) jusqu’au sac à dos Eastpak en passant par les containers chargés de ballons multicolores et par les boîtes de conserve Nestlé jonchant le sable du désert. Le paradoxe tient alors à l’omniprésence des signes de consommation dans un environnement impropre à les recevoir, qui les dégrade sans offrir un quelconque rachat à leurs clients : les baskets blanches iconiques se tachent de sang, le foulard est arraché pour servir de garrot, le yacht mute en terrain de chasse pour un bourreau assoiffé de sang, le jet privé se charge du corail et des algues séchés comme traces d’un engloutissement antérieur… La faillite de la consommation s’observe également dans les hommages aux blockbusters qui servent à la fois d’éléments dynamiques à la mise en scène – la caméra à même le sol et progressant vers les acteurs reproduit celle Tremors (Ron Underwood, 1990), les plans captés sous l’eau empruntent à Jaws (Steven Spielberg, 1975)… – mais aussi, par leur invalidation successive, à la fabrication d’une chaîne de références aussitôt convoquées aussitôt asséchées et intégrées à un récit cannibale qui se plaît à frapper là où on ne l’attend pas. L’écriture manichéenne des deux figures masculines extérieures à la famille, comprenons d’une part le scientifique altruiste porteur d’un espoir de sauvetage, d’autre part le démon humain s’apparentant, par sa marche lente et par l’allégorie de la mort qu’il incarne, à celui la saga Halloween (John Carpenter), s’invalide pour laisser place à l’instinct de survie des trois personnages principaux, en particulier celui de la mère violemment raccordée à la nécessité de s’adapter à son environnement pour se protéger et protéger les siens. Elle trouve en Émilie Dequenne une actrice à sa hauteur, dont la puissance tant physique que morale surprend. Une très belle réussite qui témoigne non de la survivance mais de la vitalité du cinéma de genre en France.
J’ai été agréablement surpris par Survivre. Le scénario, qui repose sur l’inversion brutale des pôles magnétiques de la Terre, est original et immersif. L’histoire tourne autour des membres d’une famille, confrontés à cette apocalypse. Malgré des moyens limités et un tournage de seulement 20 jours avec un budget d’environ 5 millions d’euros, Survivre parvient à captiver grâce à son storytelling efficace. Le réalisateur parvient à créer une atmosphère oppressante, notamment lors des scènes en pleine mer et en pleine nuit. Survivre est un pari ambitieux pour le cinéma français, et son postulat sur l’inversion des pôles magnétiques en fait un film à ne pas manquer pour les amateurs du genre catastrophe.
Notez que l’inversion des pôles magnétiques est un phénomène naturel qui se produit sur des échelles de temps géologiques, et non pas en quelques jours comme dans le film