Note moyenne
3,8
24 titres de presse
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Abus de Ciné
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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20 Minutes
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Diverto
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
C’est la qualité du montage et le regard empli de tendresse de Mathias Mlekuz qui nous embarquent avec ces deux êtres humains, ne cachant rien de leurs sensibilités ou difficultés, et avec lesquels on se sent une étrange proximité en fin de projection. Un film profondément humain, à ne surtout manquer sous aucun prétexte.
Ouest France
Ce film est un ovni à deux roues. Une jolie surprise aussi foutraque qu’attachante.
Télé 7 Jours
Si personnelle, et donc universelle, cette échappée belle touche en plein cœur.
20 Minutes
Un film bouleversant et drôle.
Bande à part
Aussi désopilant que chavirant, ce journal de deuil, road & buddy movie ne ferait-il pas bouger des lignes de temps ?
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un road-movie de deuil triste et drôle à pleurer.
Diverto
Ils sont rares ces films d’une simplicité confondante mais qui touchent à ce point au cœur. Qui marient à ce point le réel et l’imaginaire, la douleur et la douceur, l’amitié et le deuil impossible.
L'Humanité
Tendre, drôle et malicieux.
La Croix
Avec mélancolie, tendresse et humour, le comédien et réalisateur Mathias Mlekuz filme son voyage à vélo de La Rochelle à Istanbul sur les traces de son fils disparu.
La Voix du Nord
Ce film-prototype nous réjouit autant qu’il nous touche. Et donne lieu, derrière son côté artisanal et burlesque, à de magnifiques moments de cinéma.
Le Dauphiné Libéré
On n’avait pas pleuré comme ça au cinéma depuis longtemps.
Le Figaro
Un coup de cœur.
Le Journal du Dimanche
Ce road-movie, dans son alternance tragicomique, a autant déridé nos zygomatiques qu'il a embué nos yeux, avec ses séquences improvisées dont la spontanéité et la sincérité, sans doute grâce au montage aussi, lèvent les craintes de l'indécence et du pathos, si bien que jamais le spectateur ne se sent vraiment de trop quand les gorges se nouent.
Le Parisien
C’est un film qui chante l’amour de la vie, jusque dans sa plus grande douleur ou malgré elle. Ces deux gars-là, on s’en ferait bien des potes. Chacun a de la chance d’avoir l’autre. Et nous de les voir sur grand écran.
Nice-Matin
Une œuvre qui fait du bien car elle démontre, sans être moralisatrice ni donneuse de leçons, comment, à partir d’un drame, on peut avancer, se relever, aimer la vie et rire à nouveau.
Sud Ouest
Avec sa profondeur et son rythme volontairement irrégulier, entre côtes gravies au forceps, chemins cabossés, coups de fatigue et regain d’énergie, ce voyage à deux roues s’impose comme une belle surprise. Il invite chacun à revoir ses priorités et à croquer la vie à pleines dents… tant qu’il est encore temps.
Version Femina
Mathias Mlekuz signe une ode à la vie. Avec Philippe Rebbot, dont il partage l’infinie tendresse, l’humour ravageur et l’étonnante sincérité, le réalisateur se dévoile au détour de confessions à cœur ouvert et de scènes comiques cathartiques.
aVoir-aLire.com
Réconfortant, émouvant et drôle, cet objet cinématographique atypique a décidément tout pour plaire.
L'Obs
L’ensemble donne un film plein de drôlerie et de charme mais qui paie parfois durement sa politique de la roue libre comme son ultra-proximité au réel. Le trop-plein de gravité déclenché par ce voyage thérapeutique ne s’accorde pas toujours avec ses velléités de comédie foutraque et buissonnière.
Le Point
Tourné comme un documentaire pris sur le vif, quasi en roue libre, il y a dans ce pèlerinage beaucoup d'émotions et aussi des fous rires. Primé trois fois au Festival du film francophone d'Angoulême, l'été dernier À bicyclette n'avait pas encore de distributeur pour sortir en salle. C'est fait.
Les Fiches du Cinéma
Un atypique compromis entre documentaire et fiction, qui finalement produit un mélo très classique, mais assez solide et touchant.
Première
Tout n’est pas parfait. Quelques ventres mous, une réalisation qui souffre parfois de ce parti pris d’improvisation reine… Sauf que ces imperfections nourrissent le film, le rendent encore plus attachant. Jamais on ne s’y sent de trop ou voyeur. Toujours à bonne distance.
Télérama
Au fil des rencontres un peu trop arrangées et des discussions improvisées (et alcoolisées) sur l’amitié et la paternité, un drôle de film prend vie, entre émotion et roublardise.
Le Monde
Mais le dispositif du tournage perturbe l’ensemble et vient écorner le charme du duo. Ce qui se présentait comme une affaire spontanée et un tête-à-tête peu aguerri aux performances sportives s’avère techniquement et narrativement fort encadré.