Black Phone 2
Note moyenne
2,3
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158 critiques spectateurs

5
13 critiques
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24 critiques
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43 critiques
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38 critiques
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26 critiques
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14 critiques
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Julien
Julien

35 abonnés 139 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2025
Black Phone 2 reprend les mêmes défauts que le premier : un enfant enfermé qui subit des violences, ce qui est lourd et dérangeant. Le mélange slasher et surnaturel est encore plus confus ici, et ça ne fait pas peur. En plus, les effets spéciaux sont vraiment mauvais, ce qui rend les scènes paranormales ridicules. Au final, c’est une suite décevante, difficile à regarder, qui ne réussit ni comme film d’horreur ni comme thriller surnaturel.
clément Bellanger
clément Bellanger

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 novembre 2025
Je ne comprend pas que la note moyenne soit si faible.
Le film nous tient en haleine jusqu’au bout, un peu plus gore que le précédent volet mais surtout avec une suite bien pensée. Je m’attendais a un nanar mais j’ai eu la bonne surprise que celui ci soit presque meilleur que le premier !
Regardez le et faites vous votre propre avis, ne vous faites pas influencer par les mauvaises critiques vous risquerez de passer a coté de quelque chose.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

235 abonnés 1 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 novembre 2025
A l’heure des portables une cabine téléphonique est déjà en soi une anomalie. Mais quand en plus elle se trouve au bord d’un lac gelé dans un camps de scout et qu’elle est la boîte de Pandore d’une entité démoniaque il faut mieux fuir.
Le numéro 1 était plutôt moyen, le deux aussi. Celui-ci rajoute même une frustration. La qualité des séquences en 8mm qui nous rappelle qu’autrefois Scott Derrickson a réalisé le meilleur film d’épouvante du XXIe siècle. Mais ça c’était avant.
Roger D
Roger D

112 abonnés 1 210 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 octobre 2025
Suite du jolie succès du premier opus 4 ans plus tôt qui se révèle bien différent du huis clos originel. On joue plus sur le côté épouvante classique avec un esprit malfaisant qui revient les hantés et même si le film est de bonne facture, il n'arrive pas au stress provoqué au premier. La bonne idée réside dans le fait des "rêves" de Gwen qui voit la réalité se mélanger à eux...peut elle avoir une influence ou va t-elle être spectatrice de la vengeance du tueur?
On fait aussi intervenir d'autres personnages qui, hormis le responsable, servent pas à grand chose. Ah si connaître l'origine du tueur reste toujours intéressant.
NOTE :
Ghighi19
Ghighi19

102 abonnés 2 081 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2025
Une suite qui tient ses promesses. Un rythme soutenu et un scénario qui pour moi n'est pas tiré par les cheveux même si il lorgne un peu trop vers une série de films bien connus. Justement à voir si le studio a la mauvaise idée de refaire une suite après cet opus .
Diabloxrt
Diabloxrt

91 abonnés 1 947 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2025
3 ans après le premier volet, "Black Phone 2" débarque. Forcément, au vu de la fin du précédent, l'arrivée de cette nouvelle histoire nous est rapidement apparue comme une simple directive de studio pour faire de l'argent. Et effectivement, cela se ressent dans le scénario de ce projet. Jouant sur les zones d'ombre laissées par le premier film et sur son concept un peu flou, le déroulé de celui-ci est donc très forcé. Le point qui m'a fait le plus ressentir cela étant le rythme, le début du film traînant énormément la patte. Étant donné que la conclusion précédente avait été satisfaisante, tout doit repartir au sein de celui-ci. Alors, on intègre de nouveaux personnages, on change le contexte, on réactive des éléments déjà résolus du précédent, etc... En bref, on sent très rapidement que ce second volet force pour redémarrer, et cela prend beaucoup de temps. La mise en situation est vraiment pénible à regarder et elle nous prouve bien qu'aucun second volet n'était nécessaire. Heureusement, Scott Derrickson est encore à la réalisation, et je dois dire que c'est le gros point positif du film. En matière d'ambiance, cette licence est clairement un cran au-dessus de beaucoup de projets d'horreur actuels. Par un jeu sur l'ajout d'images d'archives flippantes, par un montage jouant constamment sur une montée de tension avant tout et grâce à une bonne bande-son, on est vraiment immergé. Ce que j'aime avec cette saga, c'est sa capacité à crédibiliser sa menace. Une nouvelle fois, L'Attapeur est vraiment dérangeant, Ethan Hawke continuant de bien interpréter son personnage. Les séquences de rêve lui permettent de s'exprimer, et je dois dire que le résultat est plutôt satisfaisant. Malheureusement, j'avoue avoir été très déçu par la dernière scène horrifique. À mon sens, elle manque vraiment de tension et n'apparaît pas si différente des autres, ce qui m'a beaucoup surpris quand je me suis rendu compte que c'était la toute dernière. Elle tente également d'amener de l'émotion de manière assez peu subtile, ce qui n'a clairement pas fonctionné sur moi. Et c'est donc dommage d'avoir redémarré une licence qui n'avait pas besoin de plus, pour un résultat aussi banal. Clairement, l'ensemble n'est pas mauvais, il est même tout à fait correct. C'est bien réalisé, bien interprété et beaucoup de scènes fonctionnent très bien. Mais je n'ai cessé de sentir les gros sabots du scénario, ce dernier tentant péniblement de relancer quelque chose de déjà conclu. Pour conclure, un second épisode assez inutile.
The CritizMan
The CritizMan

65 abonnés 330 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 novembre 2025
Black Phone 2 : Un Freddy Les Griffes De La Nuit pour les nuls. Derrickson recycle ses propres idées en mode automatique. Aucun frisson, aucun style — juste du bruit et du vide.
Orno13
Orno13

28 abonnés 1 095 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 novembre 2025
Ma plus grande déception, scott derickson n arrive pas à aborder ses suites, je l ai remarqué lors de sinister 2 qui était une véritable daube, alors que le premier était pour moi l un des chef d œuvre des films d horreur ou cela faisait longtemps que je n ai pas ressenti de l effroi.
Je parle de Sinister car dans ce black Phone 2 on retrouve quasi les même plans, surtout quand il decrit en image les facons dont les spoiler: enfants
spoiler: meurent
tellement ressemblant que je croyais que je regardais un sinister 3.
C est un quasi decalque, j ai été extrêmement déçu car en réalisant sinister, et black Phone, on tenait pour moi un real de génie.
OMTR
OMTR

40 abonnés 301 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2025
« spoiler: Allo Finney. Tu pensais que notre histoire était terminée ?
»

Une bonne idée initiale qui mène à spoiler: d'excellentes scènes, alternant avec quelques longueurs inutiles, notamment dans le premier acte : le départ pour la colonie d’hiver libère le rythme
.

La colonne vertébrale du film repose sur les performances des acteurs, tous excellents. La réalisation et le montage spoiler: sont satisfaisants, sans plus, tandis que la photographie est malheureusement bâclée ; c'est d’ailleurs le principal défaut qui gâche, en partie, le film
.

Même si les éléments originaux sont suffisamment convaincants, on spoiler: ne peut s'empêcher de penser à Freddy Krueger qui hante les rêves des adolescents d'Elm Street – « Que pensez-vous qu'il se passe quand on meurt en rêve ? Il est temps de le découvrir. » – ainsi qu'au triste sort de Jason Vorhees dans le Lac de Cristal (Vendredi 13)
.

Par contre, spoiler: le fil conducteur du film, en forme de Via Crucis, et la fin sont tous simplement divins
!
Dock77
Dock77

21 abonnés 200 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 novembre 2025
Le premier film était une bonne surprise.
Tout ce que n'est pas le second...histoire à la limite du ridicule entre stranger things et freddy...
Le granulé de l'image n'est plus aussi intéressant lors des scénes de rêves. Le casting et jeux d'acteurs sauvent un peu le film...mais ca reste pour moi une énorme déception.
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 783 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 octobre 2025
Le premier volet ne m’avait pas laissé un grand souvenir : comme souvent avec les films de Scott Derrickson, je l’avais trouvé assez moyen.
The Black Phone 2 ne déroge pas à la règle. Même si ce deuxième opus est largement supérieur à l’original, les très bonnes idées y côtoient les plus mauvaises, pour un résultat finalement mitigé et un peu vain.

Le film manque d’effroi à mon goût. Le tueur emprunte beaucoup à un certain Freddy Krueger, mais j’avoue que le voir sur la glace, avec des patins, avait un côté jouissif. En revanche, les appels téléphoniques, façon Ghostface, sont très réussis. Le métrage propose donc plusieurs moments de bravoure, surtout dans l’acte final.

Ni excellent ni médiocre, Scott Derrickson fait son cinéma sans éclat particulier : un divertissement bien rythmé, qui remplit sa mission sans briller. Un film qui plaira sans doute à bien d’autres personnes qu’à moi. Son visionnage reste tout de même meilleur que celui du premier.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2025
Black Phone 2 — décrocher encore, fallait vraiment ?

Bon, déjà, on va pas se mentir : Black Phone 2 n’existe que pour une raison, remplir les poches des producteurs qui ont vu le premier cartonner et se sont dit “tiens, on va rappeler les morts, ça rapporte”. Le problème, c’est qu’à force de ressusciter tout et n’importe quoi, Hollywood ressemble à un médium cocaïné. Le premier film était carré, flippant, bien bouclé — bref, parfait pour s’arrêter là. Mais non, fallait rallumer le combiné. Résultat : on décroche sur une suite qui traîne des pieds comme un ado un lundi matin.

Le film commence en mode somnifère : on retrouve Finney, traumatisé, et sa sœur Gwen qui a plus d’énergie que tous les médiums de Ghost Whisperer réunis. Le téléphone, lui, se remet à sonner, cette fois dans les rêves. Super idée sur le papier, sauf que l’exécution est aussi fluide qu’un téléchargement en 2002. On sent les scénaristes forcer chaque rebondissement, comme s’ils essayaient de faire tenir un cadavre debout avec des ficelles. L’intro dure une éternité, et t’as envie de crier “mais fais-le sonner ton foutu téléphone, qu’on en finisse !”

Ethan Hawke revient en Attrapeur, ce croque-mitaine sadique au masque divinatoire, et putain, il est encore bon. Son personnage a cette présence dérangeante, ce calme morbide, ce côté “je t’étrangle mais avec élégance”. Le problème, c’est qu’il apparaît trop peu, comme un DLC qu’on aurait oublié d’installer. Là où il portait le premier film sur ses épaules, ici, il flotte dans les limbes d’un scénario qui ne sait plus quoi foutre de lui. Le mec est plus mort que vivant, et paradoxalement, c’est le moment où le film commence à respirer qu’il disparaît.

Scott Derrickson, lui, fait le taf. Sa mise en scène reste soignée, l’ambiance visuelle est moite, les images d’archives flippent toujours autant, et la bande-son cogne bien. Il a ce talent pour te foutre mal à l’aise sans te jeter des jumpscares dans la gueule toutes les 10 secondes. C’est du vrai cinéma d’épouvante, pas du fast-horror pour ados sous Red Bull. Le problème, c’est que l’histoire n’avance pas, elle piétine. On dirait une rediffusion de la saison précédente, avec plus de brouillard et moins d’idées.

Et là, la dernière scène. Celle qui est censée t’achever. Ben non. Ça arrive, ça fait “bof”, et ça repart. Pas de vraie tension, pas de climax digne de ce nom, juste une conclusion molle qui tente maladroitement d’émouvoir. Le tout donne l’impression qu’on a débranché le téléphone avant la dernière sonnerie. Dommage, parce qu’avec un peu plus de couilles, ce final aurait pu sauver le tout. Au lieu de ça, t’as un goût de “déjà vu” collé au palais.

Black Phone 2, c’est comme rappeler ton ex un soir de solitude : tu sais que c’est une mauvaise idée, mais tu le fais quand même. Et forcément, tu raccroches déçu. Oui, la mise en scène est propre, oui, Ethan Hawke reste monstrueux, mais tout le reste sent la rallonge scénaristique et la fatigue créative. Ce n’est pas une catastrophe, c’est juste inutile. Comme si le cinéma d’horreur refusait d’écouter son propre conseil : parfois, il vaut mieux ne pas décrocher.

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Olivier
Olivier

39 abonnés 138 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 octobre 2025
Synopsis : Depuis son enlèvement,Finney, aujourd'hui âgé de 17 ans, éprouve beaucoup de mal à reprendre le cours d'une vie normale, alors que rien ni personne ne saurait arrêter Gwen,sa sœur de 15 le sinistre téléphone se met à sonner dans les rêves de l'adolescente où elle voit sans cesse trois garçons se faire pourchasser dans un camp de montagne appelé Alpine Lake.
Déterminée à mettre fin à ses cauchemars et à percer le mystère, Gwen persuade son frère de se rendre sur place, malgré le blizzard qui frappe la 'est là qu'elle découvre l'horrible vérité derrière le lien entre l'Attrapeur et sa propre deux adolescents vont devoir affronter un tueur que la mort a rendu presque invincible et à qui leurs destins sont beaucoup plus liés qu'ils n'auraient pû l'imaginer...
Prenez un un soupçon de Sinister, ajoutez une dose des griffes de la nuit et de Vendredi le tout et vous obtiendrez... un vrai nanard !!!
Dès scènes aux images granuleuses filmées en super 8 (Scott Derrickson nous refait du Sinister et du V/H/S 85) à n'en plus finir,des jumpscares aussi effrayants qu'un dessin animé pour Halloween,des dialogues dignes d'une cour d'école (les injures en un must de débilité !!),des effets spéciaux très moyens et des dialogues interminables !!
L'Attrappeur n'apparaît qu'au bout de 45 minutes pour une première partie de film soporifique...
On se demande parfois où le réalisateur veut nous amener tellement l'histoire est du grand n'importe quoi !! Nous sommes devant une accumulation de scènes incohérentes et des dialogues qui veulent nous expliquer le pourquoi du comment sans vraiment arriver à son but !! On veut un film d'horreur pas de longs discours !!!
Alors le point positif (si j'ose dire !!) c'est les quelques scènes un peu gore (je me pose encore la question de l'interdiction aux moins de 16 ans quand même !!) et le plaisir de retrouver Ethan Hawke...
Alors autant le premier volet de Black Phone n'était pas un monument du film d'horreur mais plus un thriller psychologique mais ce deuxième volet et une tambouille de tout et de n'importe quoi (drame, horreur, comédie, fantastique,..) qui au final est une grosse déception !!
J'étais seul dans la salle et je commençais à m'endormir devant autant de pauvreté !!
En résumé restez sur le premier volet et par pitié arrêtez de faire des suites pour faire de l'argent car au final ce sont les spectateurs qui se font arnaquer !!!!
Zola Ntondo
Zola Ntondo

77 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2025
Certains retours ne se signalent ni par le fracas ni par la surprise. Ils ne frappent pas, ils réapparaissent — comme une présence que l’on croyait dissoute et qui, silencieusement, reprend place dans la pièce. Black Phone 2, sous l’égide de Blumhouse, relève de ce type de réapparition : non l’annonce d’une suite, mais l’installation d’une persistance. Rien ici ne cherche à prolonger un succès ; tout semble tendre vers l’enracinement, comme une voix suspendue qui, après un long silence, recommence à murmurer dans le noir.

Dans ce film, l’image ne se contente plus de montrer : elle glisse, se rétracte, se densifie, comme si chaque plan cherchait sa propre matière. Tantôt nette, presque clinique, tantôt troublée par un grain ancien, elle ne varie pas par coquetterie, mais pour signaler le passage d’un monde à l’autre — réel, souvenir, rêve. Certains instants semblent hérités de Terrifier, non pour leur violence, mais pour ce refus du propre, cette volonté de laisser le cadre respirer sa poussière. Ici, ce que l’on voit n’impose rien : cela résiste, obligeant le regard à demeurer jusqu’à sentir qu’une image peut contenir plusieurs strates d’existence.

La peur ne naît plus ici d’une apparition, mais d’un glissement. Le personnage principal ne lutte pas, il dérive. Ce n’est pas un événement qui le poursuit, mais une torpeur, une fatigue de l’âme où le réel et le songe cessent de s’opposer. Le film se souvient, en silence, de cette mécanique où le cauchemar entre non par effraction, mais par osmose — comme dans ces récits où l’on ne sait plus très bien si l’on dort, ou si l’on se réveille d’une veille plus lourde encore. Il n’y a pas de monstre : il y a ce moment où l’on comprend que la menace n’avance pas vers soi, parce qu’elle était déjà là.

Ce n’est plus, dans cette suite, un simple appel venu de l’au-delà. Le téléphone n’appelle pas à fuir, mais à répondre. Il ne transmet pas la peur : il exige le souvenir. Ce que l’on croyait enfoui — une parole, un visage, une faute — revient par la voix. Le deuil n’est pas traité comme une absence, mais comme une dette. Rien ne vient hanter sans raison ; et si l’on décroche, ce n’est pas pour comprendre, mais pour assumer. Ce que l’on nomme surnaturel n’est ici qu’une insistance : celle de ce qui n’a jamais été entendu.

On serait tenté de comparer ce film à ceux qui, comme It Follows ou The Ring, ont renoncé à faire sursauter pour mieux rester. Mais Black Phone 2 ne se contente pas d’appartenir à cette lignée : il s’y dépose, avec ce poids discret des choses qui refusent de s’effacer. Il n’y a pas ici de triomphe du mal, ni de délivrance du bien ; il y a ce quelque chose, entre les deux, qui attend. Pas un choc, mais une trace. Pas un hurlement, mais un appel dont personne n’a encore décidé de raccrocher.

Il serait aisé de dire que ce film fait peur. Mais la peur n’est qu’un passage. Ce qui demeure, après Black Phone 2, ce n’est pas le battement du cœur, mais ce silence particulier qui suit les choses irrésolues — ce silence où l’on comprend que l’horreur n’est pas ce qui fait crier, mais ce qui, longtemps après, continue de parler.
Gamers Passion
Gamers Passion

7 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 novembre 2025
Franchement, Scott Derrickson a réussi un exploit rare : faire une suite qui surpasse le premier volet. Il est tellement difficile pour un second film de maintenir — et encore plus d’amplifier — la magie du premier, mais ici, le pari est plus que réussi. Dès les premières minutes, j’ai été happé par l’ambiance, et je n’ai pas vu le temps passer. C’est typiquement le genre de film où tu restes littéralement collé à ton siège, le souffle coupé, à la fois fasciné et terrifié, sans jamais décrocher.

Le scénario est incroyablement bien construit. Chaque scène a un sens, chaque dialogue résonne, et tout s’enchaîne avec une fluidité qui maintient la tension du début à la fin. Ce que j’ai adoré, c’est cette impression constante d’être immergé dans une histoire sombre, émotionnelle et intelligente, sans temps mort ni facilité scénaristique. On passe par toutes les émotions : la peur, la tristesse, la colère, mais aussi l’espoir. Le film réussit à jouer sur tous ces registres sans jamais perdre son équilibre.

L’atmosphère vintage des années 80 est un pur régal. Les décors, les costumes, et surtout la bande-son, sont d’une authenticité incroyable. Les musiques, parfaitement choisies, ajoutent une dimension nostalgique et immersive qui te replonge dans une époque où le fantastique et l’horreur se mêlaient avec élégance. C’est à la fois un hommage et une modernisation brillante.

Le premier Black Phone m’avait déjà retourné les tripes, mais cette suite va encore plus loin. Elle explore davantage la psychologie des personnages, les traumatismes, et surtout, elle approfondit la figure du tueur. Sans rien spoiler, le retour du serial killer est tout simplement glaçant. On a cette impression qu’il est plus qu’un simple être humain — une véritable âme démoniaque sans scrupule, qui hante l’écran et nos esprits longtemps après le générique.

Ce que j’ai aimé, c’est que malgré la noirceur du propos, il y a une vraie émotion qui se dégage. On ressent la peur, mais aussi la compassion et le courage. Scott Derrickson signe ici un film profond, viscéral et intelligemment effrayant, porté par une mise en scène précise et une photographie à couper le souffle.

En sortant de la salle, j’avais qu’une seule envie : que ça continue. Le film se termine de manière satisfaisante tout en laissant entrevoir la possibilité d’une suite. Et si jamais Derrickson décide de revenir pour un troisième volet, je serai le premier au rendez-vous.

En résumé, Black Phone 2 est bien plus qu’un simple film d’horreur. C’est une œuvre immersive, émotionnelle, terrifiante et d’une maîtrise rare. Un véritable coup de cœur que je recommande à tous les amateurs de sensations fortes, d’histoires prenantes et de cinéma authentique.

 Une suite qui surpasse l’original, un chef-d’œuvre du genre. À voir absolument ! Espérons une suite
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