Black Phone 2
Note moyenne
2,3
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146 critiques spectateurs

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RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2025
Évidemment, lorsque l'on entend parler d'un nouveau long-métrage de Scott Derrickson en partance pour des ténèbres inédits sous pavillon Blumhouse, les amateurs de bonnes ambiances glauques que nous sommes se mettent d'emblée à guetter sa prochaine venue sur grand écran.

En plus d'une véritable habileté à entrecroiser les genres (de "L'Exorcisme d'Emily Rose" qui l'a révélé, mix entre le film d'exorcisme et celui de procès, à son récent "The Gorge", film fantastique à mystère élaboré dans l'écrin d'une romance pour mieux se muer en survival d'action horrifique, on peut même y voir une marque de fabrique à force), les œuvres de Derrickson se distinguent en effet assez facilement de la production épouvante/horreur . grand public (et donc souvent Blumhousiennes) par leur capacité imparable à mettre le spectateur sous tension via leurs atmosphères sinistres, pesantes et jouant souvent sur la juxtaposition des pires penchants de l'âme humaine à un imaginaire obscur et susceptible de vous glacer le sang à la moindre de ses manifestations.

Si "Sinister" premier du nom s'est vite imposé comme son plus grand succès en ce domaine, "Black Phone" en est devenu l'évident successeur dans sa filmographie (du moins, à nos yeux) par son alliage terriblement efficace de thriller psychologique et de surnaturel parfaitement dosé pour en traduire les ramifications les plus noires qui grouillaient en son sein, et ce aussi bien du côté de son antagoniste tueur d'enfants (l'Attrapeur), à la silhouette démoniaque se mouvant dans un quartier de banlieue américaine des 70's, que de celui de sa jeune victime torturée, devenue malgré elle le bras armé d'une expiation réclamée par tant d'autres passées avant elle grâce à des coups de fil venus d'un autre monde.

Cependant, alors que "Black Phone" se terminait de façon pleinement satisfaisante, Derrickson a rapidement évoqué la possibilité d'une suite dans le sillage de son succès rencontré en salles... Et, malgré toute la sympathie que l'on pouvait avoir pour lui en remerciement des frissons procurés, on ne voyait pas trop ce qu'une extension à ce film pouvait raconter sinon l'ouverture d'un standard téléphonique en liaison directe avec l'au-delà par un opérateur pris d'un coup de folie.

1982. Quatre ans donc après les méfaits du défunt Attrapeur, Finney et Gwen, sa sœur clairvoyante, vivent encore avec le traumatisme glaçant de leur expérience hors du commun. Alors que le premier répète les comportements qu'il exécrait plus jeune en ignorant le passé, Gwen, elle, se met justement à rêver de paysages glacés autour d'un camp religieux pour enfants, où sa mère fut monitrice en 1957, avec de nouveaux visages de petits morts en détresse.

À la question "Est-ce qu'il était indispensable de faire une suite à "Black Phone" ?", ce deuxième opus ne pourra jamais nous faire réellement scander un "oui" franc et massif.
Malgré une exposition très bien conçue en vue de nous faire renouer et replonger de façon immédiate dans le climat si étrange du premier film, le mystère entretenu va vite fondre comme neige au soleil devant la maigreur des enjeux qui s'y cachent.
Faire évoluer l'Attrapeur vers une figure meurtrière cette fois purement surnaturelle, aux forts relents d'un certain vagabond des rêves bien connu des habitants d'Elm Street, n'était pas une idée si sotte (après tout, au-delà de ses victimes fantômes, son accoutrement excentrique de kidnappeur et son masque en faisait déjà un "monstre" filmé comme tel, en dehors de la réalité, dans le premier long-métrage) mais ses motivations et le lore qui l'accompagne, jusque dans la manière de le vaincre, ne se résument malheureusement qu'à un bis repetita du précédent, sans grand autre argument que de revenir torturer ses anciens pourfendeurs sous une forme plus insaisissable.
De même, ces derniers ne sont finalement que mués par les cicatrices issues de ce passé commun établi, se devant d'en guérir mutuellement par le biais d'un nouveau rapport de force relationnel (Gwen prend ici clairement l'ascendant sur son frère Finney dans la lutte en train de se dessiner) et de certaines idées scénaristiques très téléphonées (oui, on a osé) pour lier encore d'un peu plus près la destinée intime des héros à celle de l'Attrapeur.
Et puis, il y a ce gros problème de durée bien trop longue pour si peu à raconter. Comme il est une de leurs valeurs sûres (à juste titre, avec la rentabilité qui va de pair), on sent que Blumhouse a sans doute laissé les coudées franches -trop franches- à Scott Derrickson sur cette suite, lui permettant de s'étaler sur plus deux heures pour, certes, de bons moments, plus profonds et laissant le temps de vivre/réfléchir aux personnages devant ce Mal masqué, que dans la plupart de leurs productions habituelles mais aussi avec la fâcheuse conséquence de mettre en lumière la faiblesse globale de la proposition, en tout cas bien plus fragile que celle qu'elle cherche à prolonger et sur laquelle elle se bâtit sans jamais parvenir à se défaire de l'ombre.

Est-ce là à dire que "Black Phone 2" mérite d'être laissé poliment sur répondeur ? Eh bien non car, comme évoqué, le plaisir de retrouver ses protagonistes (et leurs acteurs, tous de retour et au top !) plus travaillés et attachants que la moyenne, ainsi que la sinistre ambiance que Derrickson sait si bien maîtriser pour les conduire à nouveau dans les bras de leur cher Attrapeur, est bel et bien là.
L'idée de mettre ici en avant Gwen et ses voyages oniriques dans l'optique de relancer la machine à p'tits fantômes perdus dans les limbes est très bien exécutée, jouant à merveille par le rendu de l'image sur l'état de rêve, d'entre-deux et de réalité (bon sang, Derrickson n'a pas son pareil pour créer le malaise en Super 8/Super 16) afin d'y introduire peu à peu l'aura malfaisante et vengeresse de son assassin revenu des Enfers.
En dépit de piliers moins pertinents pour en consolider la portée, ses apparitions, accompagnées de celles de ses anciennes victimes, via le fantastique et le cadre désormais enneigé dans lequel elles se fondent permettent néanmoins de vraies belles montées en gamme dans l'effroi suscité par une telle entité et débouchent même sur un affrontement final qui, s'il a encore une fois un caractère répétitif global vis-à-vis du premier film, a le mérite d'utiliser et de cumuler tout ce que l'on a pu voir du mode opératoire surnaturel de l'Attrapeur jusqu'ici pour une mêlée générale savamment orchestrée, où chacun apporte sa pierre de bravoure à l'édifice de sa disparition -espèrons-le tout de même cette fois- définitive.

Bon, étant donné que ce "Black Phone 2" connaît un succès au box-office encore plus grand que son prédécesseur, il y a fort à parier que la sonnerie de ce téléphone noir est bien partie pour retentir une troisième fois à l'avenir. Mais, alors là, vu que cette suite résout absolument tout, et même des choses que l'on n'avait pas forcément demandées, que diable un nouvel opus va-t-il bien pouvoir raconter... again ?
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2025
J’avais beaucoup apprécié le premier Black Phone, porté par un Ethan Hawke terrifiant et une mise en scène tendue signée Blumhouse. Cette suite, malheureusement, peine à retrouver cette atmosphère glaçante. On sent la volonté d’exploiter le filon, mais le mélange entre film d’horreur classique et univers quasi onirique — façon Freddy rencontre Black Phone — ne fonctionne qu’à moitié.

Le film met trop de temps à démarrer, et le passage dans le camp enneigé casse le rythme sans apporter la tension espérée. La photographie, terne et parfois confuse, n’aide pas à distinguer clairement le monde réel de celui des esprits, ce qui finit par désorienter sans vraiment effrayer.

Une déception donc, surtout après un premier opus maîtrisé : Black Phone 2 semble hésiter entre poursuivre la peur psychologique et se transformer en franchise d’horreur plus commerciale, perdant ainsi ce qui faisait la force de l’original.
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2025
Plutôt déçu par cette suite nettement moins inspirée et réussie que le premier film que j’avais bien aimé. C’est une tentative qui fonctionne à certains moments, mais qui se noie dans un vide considérable comblé par des dialogues inintéressants. Dommage car les séquences de rêves avec le grain sont pas mal et le mixage sonore est excellent.
jezot
jezot

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
C'est un film de grande qualité. Sachant que c'est une suite, c'est assez miraculeux pour le souligner. Certes, certaines parties de l'intrigue sont prévisible. Mais jusqu'au milieu du film, l'intrigue se construit pierre par pierre et c'est un plaisir à regarder
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 octobre 2025
Une suite qui n'a vraiment aucun intérêt, « Black Phone » se suffisait à lui tout seul. On part dans une ambiance à la Freddy, faisant ressusciter l'Attrapeur dans les rêves. Quelle idée va t-on inventer pour justifier d'un Black Phone 2 ? C'est ce qui a été mon ressenti pendant tout le film. C'est poussé, c'est gênant, on est loin de l'ambiance angoissante instaurée dans le premier. C'est lent, les dialogues sont médiocres et on reste de marbre face à cet Attrapeur qui nous faisait à l'origine frissonner. Grande déception. Mon blog : cinephile critique
Matthieu Valentin
Matthieu Valentin

5 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2025
Une bonne suite. J'avais eu un coup de cœur pour le 1, et je trouve que le 2 apporte quelque chose de nouveau. Le frère et la sœur sont toujours aussi touchants et les nouveaux personnages sont intéressants.

La première moitié du film était trépidante, et vraiment flippante. Cependant, la seconde moitié devient moins intéressante, sans que cela ne gâche le film pour autant.
Cool_92

366 abonnés 688 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2025
Une suite inutile tant elle n'apporte rien, pire elle vient salir le premier volet qui était plutôt une bonne surprise. Le réalisateur nous plonge quelques années après les évènements du premier film mais va lorgner pendant tout le film sur le passé des personnages. Et il veut tellement être original et proposer autre chose qu'il dénature lui-même son œuvre. A certains moments, on ne sait plus si on est devant Black Phone ou devant Freddy Krueger, tant les rêves prennent une place importante dans ce volet. De plus, le film manque cruellement de rythme, il est très bavard, et d'enjeux. C'est interdit aux -16 ans, certains moments sont un peu gores mais il n'est absolument pas effrayant. Le personnage de l'Attrapeur n'est vraiment pas mis en avant ici, bien au contraire.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 octobre 2025
Quelques années après son enlèvement, Finney reste traumatisé par sa rencontre avec "L'Attrapeur" et sa soeur Gwen n’est pas en reste puisqu’elle est hantée dans ses cauchemars…

Blumhouse & Universal Pictures auraient eu tort de s’en priver, suite au succès rencontré par le premier opus (2022), qui a rapporté jusqu'à 9 fois sa mise de départ (!), Scott Derrickson est de retour dans une suite dont l’intrigue se déroule quelques années plus tard.

Une suite que l’on n’attendait pas et qui n’était franchement pas nécessaire (le premier film se suffisait à lui-seul) et à en voir le résultat final, clairement, on aurait préféré s’en passer. D’une durée de (presque) 2 longues heures, on jurerait que le temps ressenti avoisine le double tellement on s'ennuie.

Oubliez le huis clos de la cave miteuse du premier opus, cette fois-ci, l’intrigue se déroule en extérieur (du moins, c’est supposé être le cas), dans un camp de vacances catholique avec vue imprenable sur un lac gelé. Mais la réalité est tout autre, les ¾ des plans ont été tournés en studio (on se doute bien que pour des questions pratico-pratiques, ils ne pouvaient pas réellement tourner en extérieur), sauf que le résultat est d’une laideur affolante (la reconstitution du lac gelé, les trois pauvres décors en arrière plan et l’incrustation du Colorado en post-prod).

En dehors du décors qui m’aura grandement posé problème, il faut aussi reconnaître que le scénario était foncièrement mauvais et inintéressant. Le réalisateur se contente d’alterner entre rêve et réalité, il prend un malin plaisir à nous faire perdre la tête et surtout à nous endormir à travers une réalisation mollassonne entrecoupée par les apparitions ridicules spoiler: d’enfants zombies (au secours, c’était ringard)
.

C’est d’autant plus frustrant que la mise en scène est parfois très soignée (des plans de caméra ou l’utilisation de la Super 8 pour ajouter du grain à l’image lorsque Gwen est en plein rêve). Mais hélas, il en faut plus pour convaincre et au lieu de cela, Black Phone 2 (2025) nous assomme plus qu’autre chose.

⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2025
Le premier opus est une vrai régal avec un nouveau croque-mitaine au Panthéon des grands méchants du cinéma et on est évidemment peu enclin à croire à une suite de qualité au moins aussi bonne surtout quand on connaît la fin du film. La production dévoile alors d'emblée le pot-aux-roses en vendant un hommage au classique "Les Griffes de la Nuit" (1984). Paradoxalement plus le film paraît fouilli plus le récit devient limpide et devient de moins en moins surprenant. Le plus décevant reste ce que le speech nous dévoile aussitôt, "l'horrible vérité derrière le lien entre l'Attrapeur et sa propre famille", une phrase qui en dit déjà trop, mais surtout qui donne un paramètre capillotracté auquel on ne peut croire tant le premier opus est clairement trop éloigné de ce postulat... SPOILERS voir site !... Sur ce dernier point le film s'avère bien moins violent et bien moins sanglant que le précédent film, par là même pas de jumpscare, pas d'effets frissons et/ou d'épouvante mais un récit qui repose sur le conflit réalité-cauchemar dans un académisme bien trop sage. Au final grande déception car on perçoit une suite forcée, sans réel besoin ni véritable logique ou idée valable, autre que le tiroir-caisse bien entendu.
Site : Selenie
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
Bref, Black Phone 2 c’est un prétexte pour agrémenter une mythologie qui se suffisait à elle-même. Mais c’est surtout un hommage sympathique et à peine dissimulé à Freddy et les Griffes de la Nuit que nous offre Scott Derrickson. Divertissant à défaut d’être innovant.
Cinévore24

446 abonnés 939 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2025
Une suite assez inutile en mode Freddy Krueger.
À l'image du 1er volet, un film avec quelques idées formelles sympas, mais qui là aussi ne m'a jamais vraiment embarqué dans son délire fantastico-gore, desservi notamment par une écriture trop souvent paresseuse et un rythme très inégal.
Même une partie du casting semble se demander ce qu'elle fait là.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
Avec "Black Phone 2", le réalisateur réussit un pari délicat : transformer l’univers du premier film sans trahir son essence. Exit la cave oppressante et l’ambiance claustrophobe du volet initial ; cette suite nous transporte dans un camp de vacances niché dans les Rocheuses, où la menace devient plus mentale que physique. Ce changement de décor et de ton marque une vraie prise de risque, mais elle est assumée avec brio. Le film conserve l’esprit du premier opus grâce au retour des personnages clés, notamment Finn (Mason THAMES) et Gwen (Madeleine McGRAW), dont les traumatismes et les dons surnaturels restent au cœur de l’intrigue. L’Attrapeur, incarné une nouvelle fois par Ethan HAWKE, revient sous une forme plus spectrale, renforçant la dimension cauchemardesque du récit Ce deuxième volet se montre plus libre, plus violent, et plus généreux dans sa narration. Il creuse la veine du fantastique en jouant avec les rêves, les souvenirs et les fantômes du passé, tout en gardant une tension palpable et une esthétique sombre fidèle à l’univers de Blumhouse
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2025
Black Phone 2 est composé de la même matière que les cauchemars, multiplie les rêves éveillés de façon à rendre la réalité suspecte parce que décevante, zone de repos entre deux turbulences allant crescendo. L’expérience de visionnage n’en est que plus déstabilisante, et la force du cinéma de Scott Derrickson réside justement dans cette rencontre chimérique entre le divertissement, avec un respect des codes inhérents au genre investi, et l’épouvante dans ce qu’elle a de plus viscérale : les séquences filmées en super 8 représentent les réminiscences de vies antérieures, plutôt d’un état de peur remontant aux origines – de l’individu, de l’humanité – que sollicite le démon au masque pour asseoir son autorité. En cela, le film aborde son statut de suite non d’un point de vue commercial mais sous l’angle du diptyque à la fois antithétique et complémentaire : spoiler: à la cave d’un pavillon de banlieue répond un lac gelé cerné de forêts enneigées, à l’humanisation du Mal une abstraction le rendant davantage esprit vengeur que vengeur spirituel, comme l’était le Grabber initial.
L’intelligence psychologique du récit bénéficie d’une mise en scène au cordeau, forte de mouvements de caméra et d’une composition de plans mémorables sans fioritures. Une œuvre remarquable.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 456 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 octobre 2025
Autant le premier volet était intéressant et bien troussé, on était tenu en haleine de bout en bout, autant sa suite est très dispensable : bavarde par des dialogues trop explicatifs et souvent vulgaires, poussive dans le rythme et le scénario. Quant à la « nouveauté » d’un tueur qui s’introduit dans les rêves de ses victimes, je préférais l’original, Freddy Krueger, de Wes Craven.
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 144 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 octobre 2025
La ligne a été coupée.
Film sans intérêt. Pas ou peu d’intensité. Scénario sans créativité. Bref, on passe et on oublie
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