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alex
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1,0
Publiée le 29 juillet 2026
Là c’est catastrophique ! Le 1 etait vraiment bien meilleur que celui-ci. Dans le 2 il ne se passe rien d’assez intéressant, c’est tout le long , les scène sont mal exploitées , et de même pour l’histoire qui est plutôt bien, mais sans plus ! Vous pouvez passer votre chemin
Black Phone 2 est une excellente suite, encore meilleure que le premier volet. Les personnages ont mûri, les révélations sont nombreuses, et le Grabber fait son grand retour sous une forme spectrale.
Une histoire d’enquête tout au long du film autour de leur famille et de leur passé, qui fait vraiment monter les émotions, en mêlant rêves et réalité à travers des cauchemars et des visions. Le film pousse l’horreur vers un côté plus surnaturel et psychologique, tout en offrant de vrais moments de frisson.
Les effets vintage, le froid, la neige et les décors isolés font bien monter la tension tout au long du film.
Conclusion : Une super nouvelle pour les amateurs de films d’horreur ! Je recommande ce film pour ce mois d’octobre, vous allez frissonner, adorer l’ambiance et découvrir une suite plus violente, plus gore et plus surnaturelle.
Quatre ans après la claque surprise de The Black Phone, Scott Derrickson replonge dans l’univers du Grabber. Malheureusement, si le premier film avait marqué par sa sobriété et sa tension psychologique, cette suite se perd dans un excès de surnaturel qui dilue tout ce qui faisait la force de l’original.
Là où le premier volet jouait avec une horreur réaliste — un homme masqué qui enlève des enfants, une cave suffocante, une peur viscérale —, The Black Phone 2 bascule dans le domaine du fantastique pur. Le film troque la terreur du réel contre des visions fantomatiques et des séquences de rêve qui rappellent parfois Freddy Krueger ou L’Exorciste. Une direction audacieuse, mais qui déroute : on ne sait plus très bien si on regarde un thriller psychologique ou un film de spectres.
L’ambiance glaciale du décor hivernal apporte un vrai plus visuel. Les paysages enneigés, les cabanes isolées et le contraste entre la pureté du blanc et la noirceur du mal offrent quelques plans superbes. Mais la mise en scène, plus démonstrative, s’éloigne du minimalisme maîtrisé qui rendait The Black Phone si efficace. Les jump scares, souvent prévisibles, prennent le pas sur la tension dramatique, et l’émotion du premier film — la détresse des enfants, le poids du silence — se fait plus rare.
Ethan Hawke, toujours aussi inquiétant sous le masque du Grabber, reste une présence magnétique. Mais son personnage, pourtant emblématique, est relégué à un rôle presque symbolique. Là encore, le film aurait peut-être mérité un autre nom, voire une nouvelle franchise, tant il s’éloigne de la proposition initiale.
Né en 1966 dans le Colorado, Scott Derrickson a étudié le cinéma à l'Université de Californie du Sud et a commencé sa carrière en tant que scénariste (pour "Urban Legend 2", en 2000). Après avoir réalisé plus tard le 5ème épisode de "Hellraiser", il a pris part à l'écriture de "Land of Plenty" (2004) avant de se faire un nom à Hollywood, notamment avec "L'Exorcisme d'Emily Rose" (2005) et de "Le jour où la Terre s'arrêta" (2008).
Après ce film, ses réalisations se sont plus axées vers le genre Horreur, avec le sordide "Sinister" (en 2012) et "Délivre-nous du Mal" (en 2014). Depuis dix ans, Scott Derrickson a réalisé une quinzaine de films, souvent dans la thématique horrifique qui reste son domaine de prédilection et, avouons-le, lui réussit plutôt bien. Quatre ans après le premier opus, qui abordait des crimes tabous et se montrait même sans filtre dans sa représentation de la brutalité envers les enfants, il nous offre sur un plateau "Black Phone 2" (sorti en salle en 2025) et déploie tout un arsenal de stratagèmes effrayants. Les histories à suspens, d'ordinaire, n'ont pas vraiment besoin de nous expliquer avec précision pourquoi des choses terribles se produisent ou d'où vient le mal. Mais ce qu'on attend d'un "bon film d'horreur" est qu'il construise un univers cohérent, esquissant une mythologie qui nous captive et stimule notre imagination. Et cette imagination peut s'avérer parfois plus terrifiante que ce que nous voyons à l'écran. C'est, on le comprend rapidement, l'objectif de Scott Derrickson. Avec l'atmosphère angoissante qu'il a réussi à instaurer avec ce grain propre aux pellicules des films en Super 8, il crée un univers onirique, trouble, un véritable labyrinthe de cauchemars où l'on ressent la terreur et les émotions vécues par chaque personnage sous la moindre particule de notre épiderme. Déployant une violence et physique et psychologique d'une ampleur et d'une créativité saisissante, Scott Derrickson peut s'enorgueillir d'avoir fait monter d'un cran le genre horrifique. "Black Phone 2"... une peur cérébrale.
Film soi-disant d’horreur, mais surtout d’un ennui profond. Commençons par le (petit) positif : le générique, très inspiré d’American Horror Story, installe une ambiance glauque réussie, et le côté vintage des rêves du personnage principal a un certain charme. Mais ensuite… plus rien. Les maquillages sont ratés, la scène finale est grotesque, et le personnage principal, pourtant prometteur, manque totalement de relief. La scène sur la patinoire frôle le ridicule. Aucune séquence marquante, aucun frisson, aucune tension. J’aime le cinéma, mais là, j’ai juste perdu mon temps.
Franchement je comprends pas cette mauvaise moyenne. Le film est superbe le 1 était ok mais le 2 est vraiment super ! Climax de fou avant la fin, on apprend des choses sur l'univers et la fin est très sympa pour moi ça mérite 5 étoiles !
je m'attendais a rien en particulier, j'avais bien aimé le premier volet, le deuxième ne m'a pas déçu, bonne mise en scène, les acteurs sont convainquant, l'histoire ce suit bien si on a vu le premier volet bien sûre, les effets spéciaux sont réussi, j'ai passé un bon moment, a voir
le film "Black phone 2" réalisé par Scott Derrikson
mon avis
J'ai passer un bon moment devant le film , j'ai plutôt bien aimer le film j'ai trouver qu'il était pas mal voir sympa, y'as des plans et des décors que j'ai trouver sa pas mal voir sympas à voir à l'écran j'ai plutôt bien aimer , certaines scènes d'actions avec l'attrapeure je les trouver sa sympas j'ai bien aimer , quelques fois j'ai rebondit de mon siège , sa ce penche plus sur un Thriller que sur de l'épouvant même si y'en as qui marche plutôt bien , j'aime beaucoup on se centre un peu plus sur la sœur que le frère mais sa reste plutôt une bonne suite , c'était plutôt un bon film , je vous conseille bien le film , merci d'avoir suivie mon avis a la prochaine.
Vu black phone 1 et j avais adoré. J attendais donc le 2 avec impatience. Je retrouve mes 2 gosses un peu grandi, mais toujours parfaits. La sœur Gwen a ses prémonitions décuplées et occupe cette fois, un rôle plus important que son frère Finn, grand héros du 1. L attrapeur n en a pas fini avec eux malgré son décès. J'ai lu les critiques, pas très bonnes, et je ne suis pas d accord. Ce nouvel opus est totalement différent. Violent, interdit-16 ans, effets spéciaux très réussis, un petit goût de Freddy Krueger en plus, c'est rondement mené et c'est une RÉUSSITE TOTALE. Je valide à 100%. Pour moi, super soirée.
« Black Phone 2 » n’a pas la même portée que son prédécesseur. Le film tente d'en reprendre les codes, mais sans la même intensité ni la même maîtrise du suspense. L’aspect horrifique s’éteint vite, remplacé par une mécanique prévisible qui enlève toute surprise. Les séquences filmées en Super 8 apportent un souffle esthétique indéniable, presque poétique, mais leur utilisation répétée finit par affaiblir le rythme général. Une suite techniquement solide, certes, mais dont la volonté d’approfondir l'univers, sans retrouver la même la charge émotionnelle amoindrit l’impact du film original.
Black Phone 2, suite directe du 1 est un film pas mal dans l'ensemble. Ce 2ème opus rentre beaucoup plus dans le surnaturel avec un esprit vengeur. On retrouve une certaine ambiance qui peut faire penser à sinister (avec certaines images un peu sale à la caméra ou les musiques). Le film fait également penser à Freddy les griffes de la nuit spoiler: les blessures subies en rêve le sont dans la réalité . En ce qui concerne le -16 je ne le trouve pas nécessaire, le film n'est pas sanglant à ce point. En bref Black Phone 2 est un assez bon film, mais qui pourrait potentiellement décevoir les amoureux du 1.
Honnêtement, cette suite tient largement la route. Elle retrouve l'atmosphère pesante et angoissante qui faisait la force du premier Black Phone. Le premier misait davantage sur la tension psychologique que sur le gore, et c'est ce qui le rendait si efficace.
Faire une suite était un pari risqué, surtout pour un film avec une histoire aussi particulière. Pourtant, le défi est relevé. Ce n'est ni le film de l'année ni le meilleur film d'horreur, mais le scénario reste cohérent et va au bout de son idée. On passe un bon moment du début à la fin.
Ce n'est pas un chef-d'œuvre, mais c'est une suite réussie qui mérite le détour.
Quatre ans après le premier film, Scott Derrickson reprend le combiné pour rappeler nos cauchemars. Même réalisateur, même duo d’acteurs, même ambiance de peur silencieuse... mais le courant passe moins bien. Black Phone 2 cherche à prolonger la tension en changeant de décor, en agrandissant son univers, mais à force d’en faire plus, le film finit par se diluer.
Le décor, d’abord, est une réussite. Le froid, la neige, la lumière bleutée : tout semble conçu pour installer une horreur plus psychologique, plus mélancolique. L’idée d’un Grabber devenu presque spectral est bonne, et l’on sent Derrickson tenté par quelque chose de plus onirique, presque métaphysique. Sauf que cette ambition visuelle s’accompagne d’un scénario beaucoup plus bavard. Là où le premier tenait en haleine avec peu de choses, celui-ci s’éparpille, s’explique trop, et perd en mystère.
Les acteurs, eux, tiennent bon. Mason Thames confirme qu’il a du charisme, Madeleine McGraw apporte une vraie présence, et Ethan Hawke reste hypnotique, même en fantôme. Mais la mise en scène, soignée mais prévisible, n’arrive plus à maintenir le même vertige. La peur s’annonce, se prépare, se rationalise. On ne la subit plus, on l’attend.
Il reste des éclats — un plan, un cri, un silence qui glace — mais rien n’a la force brute du premier Black Phone. Le film veut être plus grand, plus profond, plus symbolique, mais ce “plus” finit par sonner creux. On sent la volonté de bâtir une mythologie, de transformer le concept en franchise, et c’est là que le charme s’éteint.
Au final, Black Phone 2 ressemble à du Stranger Things sous morphine : des ados en lutte, un tueur masqué, du surnaturel et de l’émotion, mais sans la tension ni la folie. C’est propre, bien joué, parfois même beau à regarder, mais tout paraît anesthésié. Le téléphone sonne encore, oui, mais cette fois, personne ne tremble en décrochant.