Note moyenne
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L'intrigue situe 4 années après et cette suite y fait de nombreux liens. Malgré quelques maladresses et une qualité assez médiocre des dialogues, nombreuses scènes sont glaçantes et visuellement bien réalisées. La force de l'histoire familiale et des rapports est également un aspect important du film.
Beaucoup moins bien que le 1er opus qui m’avait énormément plu. On retrouve les mêmes personnages mais le scénario est tiré par les cheveux et , pour ma part, je n’ai jamais vraiment réussi à rentrer dans l’histoire et craindre pour les héros, un ou deux jump scare sans plus. Série B qui peut être vue sans avoir vu le Un.
Après un premier film à l'ambiance angoissante à souhait, on ne s'attendait pas à une suite tant le premier opus était complet et suffisant, surtout sa fin n'ouvrant aucune porte. Mais, par une entourloupe astucieuse, ils remettent de l'huile sur le feu et nous sortent un nouveau plat aux saveurs différentes et pourtant familières. Black Phone 2 réussit à nous offrir une vraie suite, sans redondance, complémentaire, presque une prouesse dans le cinéma actuel. L'histoire, sans être vraiment inédite et original, est bien construite. La réalisation est aussi efficace que pour le premier épisode, le méchant toujours aussi charismatique, il n'y a pas grand-chose à redire en vérité, à part quelques passages un peu longuet cassant le rythme, tout est plutôt réussi. Bref, fan du premier, ne loupez pas le second, et pour les autres, allez voir le premier pour enchaîner celui-ci après !
Une suite logique et cohérente après la fin du premier Black phone. Quelques années ont passées, les personnages sont quasiment les mêmes et l'on retrouve la marque de fabrique mystérieuse et fantastique puisqu'il s'agit du même réalisateur qui a réussi la prouesse de rendre cette suite intéressante. Ceux qui ont connu Freddy Krugger savent que parfois les rêves peuvent devenir réalité et le style des années 80 apportent beaucoup dans ce genre d'histoire. Une suite réussit, le téléphone sonne toujours et il est plus noir que jamais.
Le 1er était un terrifiant thriller à l'ambiance sonore et visuelle particulièrement travaillée et réussie. Le tueur surprenait toujours et quelques touches de fantastiques rajoutaient encore au mystère. Cette suite plus horrifique s'intéresse à la soeur du héros, dotée d'une vision et change de direction pour rejoindre le booggeyman façon Freddy Krueger. Aussi le film navigue entre rêve et réalité, et justement ne sait jamais vraiment où aller, tourne à vide, propose quelques séquences gore mais ne fait jamais vraiment peur. Une suite presque inutile mais surtout décevante.
Énormissime déception !! Incomparable avec Black Phone 1 et son scénario millimétré, prenant, évolutif, jusqu'à ce grand final exceptionnel qui avait mis en larmes ma copine. Ici on se retrouve des années plus tard avec un cast qui a perdu tout le charisme de l'époque, une histoire longue, inintéressante et mal racontée, et surtout du gore gratuit qui ne fait pas peur par rapport au premier et sa tension psychologique permanente. Comment peut-on se louper pareil après un premier film aussi mémorable ?
Un deuxième volet poussif et parfois ennuyeux. Dur de ne pas piquer du nez tant les dialogues manquent totalement de vie! Pourtant, il y a de l'idée : le grain différent de la caméra lors des rêves, un gore bien plus présent que dans le 1, un vilain plus difficile à atteindre... Mais le tout est gâché par une réalisation qui se cherche, et par un rythme vraiment mal calibré, malgré quelques scènes réussies. Black Phone 2 n'est pas la suite rêvée...
Une suite réussie , alliant une atmosphère pesante et des images gores , une finalité en déjà vu mais qui s’avère tout de même réussie , j’ai trouvé les critiques sévères sur cette suite réussie
Film très long au démarrage et des incohérences dans le scénario.
Les acteurs sont excellents malgré tout.
Les acteurs sont excellents malgré tout.
Je n’avais pas gardé un souvenir mémorable du premier Black Phone que j’avais trouvé « pas mal » mais sans plus. Je ne m’attendais donc pas à grand-chose en visionnant cette suite.
Malgré tout, ayant beaucoup aimé « Sinister », aussi réalisé par Scott Derickson, j’espérais quand même une bonne surprise.
Et ce Black Phone 2 ne fut malheureusement pas une bonne surprise. Le film est, en effet moyen et même inférieur au premier film.
Les défauts principaux du film sont son rythme assez plat et son scénario peu palpitant. La réalisation est tout à fait correcte mais, le film ne réussit qu’à de trop rares moments à susciter de l’angoisse, du stress et encore moins de la peur, ce qui pour un film type « thriller – horreur » est toujours problématique.
Black Phone est donc une suite moyenne, tout à fait dispensable, qui n’intéressera que les fans du premier film
Note : 10/20
Malgré tout, ayant beaucoup aimé « Sinister », aussi réalisé par Scott Derickson, j’espérais quand même une bonne surprise.
Et ce Black Phone 2 ne fut malheureusement pas une bonne surprise. Le film est, en effet moyen et même inférieur au premier film.
Les défauts principaux du film sont son rythme assez plat et son scénario peu palpitant. La réalisation est tout à fait correcte mais, le film ne réussit qu’à de trop rares moments à susciter de l’angoisse, du stress et encore moins de la peur, ce qui pour un film type « thriller – horreur » est toujours problématique.
Black Phone est donc une suite moyenne, tout à fait dispensable, qui n’intéressera que les fans du premier film
Note : 10/20
Moi qui avais trouvé le premier Black Phone réussi — tendu, inquiétant et bien ficelé — j’ai été franchement déçu par cette suite. Ici, tout semble s’être dégonflé dès la première demi-heure : l’intrigue manque de souffle, la tension retombe rapidement, et l’histoire ne parvient jamais à recréer le malaise intelligent du premier opus.
On a l’impression de revoir les mêmes ficelles, mais sans le mystère ni l’intensité qui rendaient le premier film captivant. Les personnages peinent à exister, les enjeux semblent flous, et la mise en scène, pourtant soignée, ne suffit pas à réveiller l’intérêt.
J’ai lutté pour ne pas m’endormir, tant je ne me sentais pas impliqué dans ce soufflé au fromage qui s’est effondré après les trente premières minutes. Une suite fade, sans tension ni véritable émotion, qui ne laisse qu’un goût d’inachevé.
En résumé :
Un film qui voulait prolonger la réussite du premier Black Phone, mais qui en a perdu tout le frisson.
On a l’impression de revoir les mêmes ficelles, mais sans le mystère ni l’intensité qui rendaient le premier film captivant. Les personnages peinent à exister, les enjeux semblent flous, et la mise en scène, pourtant soignée, ne suffit pas à réveiller l’intérêt.
J’ai lutté pour ne pas m’endormir, tant je ne me sentais pas impliqué dans ce soufflé au fromage qui s’est effondré après les trente premières minutes. Une suite fade, sans tension ni véritable émotion, qui ne laisse qu’un goût d’inachevé.
En résumé :
Un film qui voulait prolonger la réussite du premier Black Phone, mais qui en a perdu tout le frisson.
Il est difficile de reprocher à une suite de tenter quelque chose de radicalement différent de son prédécesseur, surtout parce qu’il est d’autant plus simple de lui reprocher d’en avoir livré une banale photocopie. Que ce soit dans ses environnements ou dans ses mécaniques d’épouvante, ‘Black phone 2’ renverse clairement la table. Pour mémoire, dans le premier volet, on avait affaire à un gamin séquestré dans une cave par un psychopathe bien réel, qui recevait de mystérieux indices des anciennes victimes du tueur depuis l’au-delà, via un téléphone mural hors-service. L’idée était un peu bizarre mais ça fonctionnait. Vu que le psychopathe avait passé l’arme à gauche à la fin du premier film, il se contente cette fois de hanter les rêves de ceux qui lui ont échappé et de leurs proches, comme un Freddy Krueger de bas-étage : c’est d’ailleurs ce qui pousse Finney Blake et sa soeur à se rendre dans un camp de vacances où leur mère avait reçu des visions similaires en 1957. On retrouve donc des motifs qui éveilleront un sentiment de familiarité immédiat à l’amateur éclairé de films d’horreur, que ce soit dans le camp de vacances et son lac, le tueur qui erre dans les rêves (sans pouvoir agir dans cette dimension, contrairement à son modèle), les mouvements désarticulés des phénomènes de possession, ou l’existence d’une sorte de monde inversé à quelques encablures de la réalité. Le scénario n’est pas dépourvu d’intérêt mais il se montre parfois inutilement entortillé au point de considérablement diluer l’impact de ‘Black phone 2’, là où le premier se montrait plus ramassé et irréprochable à ce niveau. Je suppose que le grand nombre de considérations abordées tout au long de ‘Black phone 2’ démontre son appartenance à cette catégorie de films d’horreur qui ne veulent plus être seulement des films d’horreur. Au contraire d’un ‘Smile 2’ qui donnait une toute autre envergure à un premier volet basé sur un concept foncièrement ridicule, ‘Black phone 2’ s’éparpille à l’excès, au point où finit par se demander quel genre de film, autre qu’un film d’horreur, il souhaitait réellement être.
La suite de trop. Pas de réel scène d’horreur. Le film est ennuyant avec des insultes dignes de son gohan vs piccolo.
spoiler:
Comme tout les films ou les persos s’affrontent dans les rêves du prota le prota se rend compte qu’il est maître de son rêve.
BLACK PHONE 2 : 7/20
Des enfants assassinés qui parlent au téléphone, un tueur vengeur, des cauchemars plus vrais que nature… voilà le résumé de ce qui vous attend dans Black Phone 2.
Faut-il pour autant blacklister ce second opus ?
Honnêtement… oui. Parce que c’est pas dingue du tout.
On sent clairement que c’est une adaptation tirée d’un roman juste pour se faire un peu d’oseille, sans vraie ambition derrière.
La réal est correcte, l’ambiance réussie, mais on s’emmerde fort.
La surprise du premier (les morts qui appellent au téléphone) n’a plus aucun impact.
Alors, qu’est-ce qu’il reste pour surprendre ? Et ben… rien.
On se retrouve avec un espèce de remake fadasse de Freddy : les griffes de la nuit, avec un tueur sans charisme qui vient torturer ses victimes dans leurs cauchemars.
Et le pire, c’est qu’il arrive à les blesser gravement, mais personne n’a l’air de trouver ça bizarre : les personnages continuent de gambader oklm après s’être fait découper façon toupie Beyblade. Curieux. Nul.
Je vais pas m’étaler davantage : c’est un divertissement très moyen, avec deux-trois idées sympas, mais une mise en scène molle, plate et sans saveur.
BLACK PHONE 2 aurait mieux fait de raccrocher au premier épisode, parce que cette suite n’apporte rien, ne se réinvente jamais, et ressemble plus à un remake low-cost de Freddy Krueger qu’à une vraie proposition artistique.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Des enfants assassinés qui parlent au téléphone, un tueur vengeur, des cauchemars plus vrais que nature… voilà le résumé de ce qui vous attend dans Black Phone 2.
Faut-il pour autant blacklister ce second opus ?
Honnêtement… oui. Parce que c’est pas dingue du tout.
On sent clairement que c’est une adaptation tirée d’un roman juste pour se faire un peu d’oseille, sans vraie ambition derrière.
La réal est correcte, l’ambiance réussie, mais on s’emmerde fort.
La surprise du premier (les morts qui appellent au téléphone) n’a plus aucun impact.
Alors, qu’est-ce qu’il reste pour surprendre ? Et ben… rien.
On se retrouve avec un espèce de remake fadasse de Freddy : les griffes de la nuit, avec un tueur sans charisme qui vient torturer ses victimes dans leurs cauchemars.
Et le pire, c’est qu’il arrive à les blesser gravement, mais personne n’a l’air de trouver ça bizarre : les personnages continuent de gambader oklm après s’être fait découper façon toupie Beyblade. Curieux. Nul.
Je vais pas m’étaler davantage : c’est un divertissement très moyen, avec deux-trois idées sympas, mais une mise en scène molle, plate et sans saveur.
BLACK PHONE 2 aurait mieux fait de raccrocher au premier épisode, parce que cette suite n’apporte rien, ne se réinvente jamais, et ressemble plus à un remake low-cost de Freddy Krueger qu’à une vraie proposition artistique.
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Sous la neige d’Alpine Lake, Black Phone 2 décroche un combiné qu’on aurait préféré laisser muet.
Scott Derrickson tente de ranimer la peur du premier film, mais le fil est coupé : le frisson ne passe plus, la ligne est morte.
Mason Thames, dans le rôle de Finney, rejoue la terreur avec sincérité, sans trouver la fièvre d’autrefois.
Le personnage, vidé de son mystère, devient un témoin docile d’un récit trop bavard.
Madeleine McGraw, elle, hérite d’un rôle central, celui de Gwen, sœur hantée par des cauchemars qu’on devine avant même qu’ils ne commencent.
Ses visions, censées ouvrir une porte vers l’inconscient, ne sont que des raccourcis visuels — jolis, mais vides.
Le film veut mêler l’intime et le fantastique, mais ne choisit jamais.
On passe du drame familial à l’épouvante avec la mécanique d’une série télé.
Le montage, rapide, gomme toute respiration ; la mise en scène, plus décorative que viscérale, se contente de recycler les ombres du premier volet.
Rien ne suinte, rien ne colle à la peau.
Ethan Hawke, l’Attrapeur, réapparaît — ou plutôt, on réutilise son masque, son souvenir, sa légende.
Sa présence, réduite à quelques apparitions fantomatiques, souligne la pauvreté de l’écriture : il n’est plus une menace, mais une marque.
Un monstre sans regard.
La photographie, glaciale, soigne chaque reflet : bleu acier, brouillard dense, sang sur la neige.
C’est beau, trop beau.
La peur ne naît pas de la beauté, mais de la fissure — et Derrickson semble l’avoir oubliée.
Le son, saturé de chuchotements et de cordes tendues, fait son travail sans surprise.
Le film tourne en rond, comme si le souvenir du premier l’empêchait d’exister.
On devine les effets avant qu’ils ne surgissent, on entend les cris avant qu’ils ne résonnent.
Aucune invention, aucune audace, juste la reproduction appliquée d’un cauchemar devenu formule.
Black Phone 2 voulait réveiller les morts.
Il les récite.
Un film sans fièvre, sans peur, sans âme — et pour l’horreur, c’est peut-être la plus triste des fins.
Ma note : 6 / 20
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Sous la neige d’Alpine Lake, Black Phone 2 décroche un combiné qu’on aurait préféré laisser muet.
Scott Derrickson tente de ranimer la peur du premier film, mais le fil est coupé : le frisson ne passe plus, la ligne est morte.
Mason Thames, dans le rôle de Finney, rejoue la terreur avec sincérité, sans trouver la fièvre d’autrefois.
Le personnage, vidé de son mystère, devient un témoin docile d’un récit trop bavard.
Madeleine McGraw, elle, hérite d’un rôle central, celui de Gwen, sœur hantée par des cauchemars qu’on devine avant même qu’ils ne commencent.
Ses visions, censées ouvrir une porte vers l’inconscient, ne sont que des raccourcis visuels — jolis, mais vides.
Le film veut mêler l’intime et le fantastique, mais ne choisit jamais.
On passe du drame familial à l’épouvante avec la mécanique d’une série télé.
Le montage, rapide, gomme toute respiration ; la mise en scène, plus décorative que viscérale, se contente de recycler les ombres du premier volet.
Rien ne suinte, rien ne colle à la peau.
Ethan Hawke, l’Attrapeur, réapparaît — ou plutôt, on réutilise son masque, son souvenir, sa légende.
Sa présence, réduite à quelques apparitions fantomatiques, souligne la pauvreté de l’écriture : il n’est plus une menace, mais une marque.
Un monstre sans regard.
La photographie, glaciale, soigne chaque reflet : bleu acier, brouillard dense, sang sur la neige.
C’est beau, trop beau.
La peur ne naît pas de la beauté, mais de la fissure — et Derrickson semble l’avoir oubliée.
Le son, saturé de chuchotements et de cordes tendues, fait son travail sans surprise.
Le film tourne en rond, comme si le souvenir du premier l’empêchait d’exister.
On devine les effets avant qu’ils ne surgissent, on entend les cris avant qu’ils ne résonnent.
Aucune invention, aucune audace, juste la reproduction appliquée d’un cauchemar devenu formule.
Black Phone 2 voulait réveiller les morts.
Il les récite.
Un film sans fièvre, sans peur, sans âme — et pour l’horreur, c’est peut-être la plus triste des fins.
Ma note : 6 / 20
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