Black Phone 2
Note moyenne
2,3
1124 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

158 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
24 critiques
3
43 critiques
2
38 critiques
1
26 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Emmanuel B.
Emmanuel B.

10 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
le 1 a été une bonne surprise. Cette suite j'ai beaucoup aimé l'ambiance et la mise en scène. Même si le 1 suffisais à lui-même
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

244 abonnés 1 546 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
Avec "Black Phone 2", le réalisateur réussit un pari délicat : transformer l’univers du premier film sans trahir son essence. Exit la cave oppressante et l’ambiance claustrophobe du volet initial ; cette suite nous transporte dans un camp de vacances niché dans les Rocheuses, où la menace devient plus mentale que physique. Ce changement de décor et de ton marque une vraie prise de risque, mais elle est assumée avec brio. Le film conserve l’esprit du premier opus grâce au retour des personnages clés, notamment Finn (Mason THAMES) et Gwen (Madeleine McGRAW), dont les traumatismes et les dons surnaturels restent au cœur de l’intrigue. L’Attrapeur, incarné une nouvelle fois par Ethan HAWKE, revient sous une forme plus spectrale, renforçant la dimension cauchemardesque du récit Ce deuxième volet se montre plus libre, plus violent, et plus généreux dans sa narration. Il creuse la veine du fantastique en jouant avec les rêves, les souvenirs et les fantômes du passé, tout en gardant une tension palpable et une esthétique sombre fidèle à l’univers de Blumhouse
jezot
jezot

4 abonnés 11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
C'est un film de grande qualité. Sachant que c'est une suite, c'est assez miraculeux pour le souligner. Certes, certaines parties de l'intrigue sont prévisible. Mais jusqu'au milieu du film, l'intrigue se construit pierre par pierre et c'est un plaisir à regarder
Son GoKu
Son GoKu

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
J'ai vu ce film hier, et la bande annonce m'avait deja beaucoup attiré !
De mon côté, j'ai trouvé le film plutot bon, j'adore l'ambiance glaciale et glacante du film, le protagoniste aussi est tres bien executé par ethan hawke, cependant il y a quelques scenes et repliques qui sont pour moi a revoir ( spoiler: notamment les insultes de gwen qui sont...) ou encore la scene dans la cuisine qui nous fait plus penser a une possession du style The conjuring
, enfin une suite plutot bien entreprise mais qui aurait pu etre encore mieux.
Cool_92

373 abonnés 716 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2025
Une suite inutile tant elle n'apporte rien, pire elle vient salir le premier volet qui était plutôt une bonne surprise. Le réalisateur nous plonge quelques années après les évènements du premier film mais va lorgner pendant tout le film sur le passé des personnages. Et il veut tellement être original et proposer autre chose qu'il dénature lui-même son œuvre. A certains moments, on ne sait plus si on est devant Black Phone ou devant Freddy Krueger, tant les rêves prennent une place importante dans ce volet. De plus, le film manque cruellement de rythme, il est très bavard, et d'enjeux. C'est interdit aux -16 ans, certains moments sont un peu gores mais il n'est absolument pas effrayant. Le personnage de l'Attrapeur n'est vraiment pas mis en avant ici, bien au contraire.
fandebebel
fandebebel

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 octobre 2025
Derrière une maîtrise formelle, le scénario reste fragile. L’intrigue peine à maintenir la tension et multiplie les effets au détriment de la cohérence. La deuxième partie s’essouffle, revenant à des figures convenues du slasher et à des ressorts narratifs trop mécaniques. Sans révolutionner la formule, Black Phone 2 réussit à prolonger l’univers du premier film sans sombrer dans la redite.
Ace938824
Ace938824

4 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2025
Je suis franchement déçu ! Le premier laissait tellement de matière pour une bonne suite. Il y avait une ambiance dérangeante, une patte visuelle marquée, de bons acteurs et une histoire originale.
Là, on ne retrouve rien de tout ça. À part quelques passages visuellement réussis (un peu dans l’esprit de Sinister), tout le reste a perdu l’âme du premier. Par moments, c’est même limite ridicule.

Et sérieusement, c’est quoi cette obsession des films d’horreur pour la toupie en ce moment ?
Les acteurs jouent mal, certains personnages sont inutiles et ne servent littéralement à rien.

En résumé : un très mauvais épisode de Stranger Things.
zwaryszczuk felix
zwaryszczuk felix

11 abonnés 228 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2025
Film de grande qualité
Plus ésotérique que le premier volet et plus sophistiqué.
L'interprétation de la sœur et du frère sont remarquables
C'est qualitatif et très réussi
bouddha5962
bouddha5962

78 abonnés 801 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2025
Film très long au démarrage et des incohérences dans le scénario.
Les acteurs sont excellents malgré tout.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !

Sous la neige d’Alpine Lake, Black Phone 2 décroche un combiné qu’on aurait préféré laisser muet.
Scott Derrickson tente de ranimer la peur du premier film, mais le fil est coupé : le frisson ne passe plus, la ligne est morte.

Mason Thames, dans le rôle de Finney, rejoue la terreur avec sincérité, sans trouver la fièvre d’autrefois.
Le personnage, vidé de son mystère, devient un témoin docile d’un récit trop bavard.
Madeleine McGraw, elle, hérite d’un rôle central, celui de Gwen, sœur hantée par des cauchemars qu’on devine avant même qu’ils ne commencent.
Ses visions, censées ouvrir une porte vers l’inconscient, ne sont que des raccourcis visuels — jolis, mais vides.

Le film veut mêler l’intime et le fantastique, mais ne choisit jamais.
On passe du drame familial à l’épouvante avec la mécanique d’une série télé.
Le montage, rapide, gomme toute respiration ; la mise en scène, plus décorative que viscérale, se contente de recycler les ombres du premier volet.
Rien ne suinte, rien ne colle à la peau.

Ethan Hawke, l’Attrapeur, réapparaît — ou plutôt, on réutilise son masque, son souvenir, sa légende.
Sa présence, réduite à quelques apparitions fantomatiques, souligne la pauvreté de l’écriture : il n’est plus une menace, mais une marque.
Un monstre sans regard.

La photographie, glaciale, soigne chaque reflet : bleu acier, brouillard dense, sang sur la neige.
C’est beau, trop beau.
La peur ne naît pas de la beauté, mais de la fissure — et Derrickson semble l’avoir oubliée.
Le son, saturé de chuchotements et de cordes tendues, fait son travail sans surprise.

Le film tourne en rond, comme si le souvenir du premier l’empêchait d’exister.
On devine les effets avant qu’ils ne surgissent, on entend les cris avant qu’ils ne résonnent.
Aucune invention, aucune audace, juste la reproduction appliquée d’un cauchemar devenu formule.

Black Phone 2 voulait réveiller les morts.
Il les récite.
Un film sans fièvre, sans peur, sans âme — et pour l’horreur, c’est peut-être la plus triste des fins.

Ma note : 6 / 20


 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !
Cinemadourg

919 abonnés 1 811 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2025
Quatre ans après avoir échappé à un tueur sadique, Finney tente de reconstruire sa vie tandis que sa jeune soeur Gwen, dotée de dons médiumniques, est hantée par des visions cauchemardesques d’enfants disparus et d'un fameux téléphone noir qui recommence à sonner.
J'espérais un nouveau frisson avec cette suite, le premier volet étant plutôt bon et bien maîtrisé.
Hélas, ce thriller horrifique tente de rejouer la carte du suspense psychologique, avec des petits moments de frayeurs à la sauce "jump scare" (qu'on voit venir à 10 kilomètres), sans véritable succès cette fois, la faute à plusieurs facteurs : un scénario bancal mixant rêves et réalité dans un joyeux bazar, un choix artistique douteux de grain de pellicule très moche lors des rêves de Gwen, et un méchant pourtant mort dans le film numéro 1 mais revenant comme par magie.
Bref, beaucoup de choses sonnent faux ici, comme ce fichu téléphone finalement !
Prévisible et poussif, une suite assez piteuse !
Site CINEMADOURG . free . fr
Zola Ntondo
Zola Ntondo

77 abonnés 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2025
Certains retours ne se signalent ni par le fracas ni par la surprise. Ils ne frappent pas, ils réapparaissent — comme une présence que l’on croyait dissoute et qui, silencieusement, reprend place dans la pièce. Black Phone 2, sous l’égide de Blumhouse, relève de ce type de réapparition : non l’annonce d’une suite, mais l’installation d’une persistance. Rien ici ne cherche à prolonger un succès ; tout semble tendre vers l’enracinement, comme une voix suspendue qui, après un long silence, recommence à murmurer dans le noir.

Dans ce film, l’image ne se contente plus de montrer : elle glisse, se rétracte, se densifie, comme si chaque plan cherchait sa propre matière. Tantôt nette, presque clinique, tantôt troublée par un grain ancien, elle ne varie pas par coquetterie, mais pour signaler le passage d’un monde à l’autre — réel, souvenir, rêve. Certains instants semblent hérités de Terrifier, non pour leur violence, mais pour ce refus du propre, cette volonté de laisser le cadre respirer sa poussière. Ici, ce que l’on voit n’impose rien : cela résiste, obligeant le regard à demeurer jusqu’à sentir qu’une image peut contenir plusieurs strates d’existence.

La peur ne naît plus ici d’une apparition, mais d’un glissement. Le personnage principal ne lutte pas, il dérive. Ce n’est pas un événement qui le poursuit, mais une torpeur, une fatigue de l’âme où le réel et le songe cessent de s’opposer. Le film se souvient, en silence, de cette mécanique où le cauchemar entre non par effraction, mais par osmose — comme dans ces récits où l’on ne sait plus très bien si l’on dort, ou si l’on se réveille d’une veille plus lourde encore. Il n’y a pas de monstre : il y a ce moment où l’on comprend que la menace n’avance pas vers soi, parce qu’elle était déjà là.

Ce n’est plus, dans cette suite, un simple appel venu de l’au-delà. Le téléphone n’appelle pas à fuir, mais à répondre. Il ne transmet pas la peur : il exige le souvenir. Ce que l’on croyait enfoui — une parole, un visage, une faute — revient par la voix. Le deuil n’est pas traité comme une absence, mais comme une dette. Rien ne vient hanter sans raison ; et si l’on décroche, ce n’est pas pour comprendre, mais pour assumer. Ce que l’on nomme surnaturel n’est ici qu’une insistance : celle de ce qui n’a jamais été entendu.

On serait tenté de comparer ce film à ceux qui, comme It Follows ou The Ring, ont renoncé à faire sursauter pour mieux rester. Mais Black Phone 2 ne se contente pas d’appartenir à cette lignée : il s’y dépose, avec ce poids discret des choses qui refusent de s’effacer. Il n’y a pas ici de triomphe du mal, ni de délivrance du bien ; il y a ce quelque chose, entre les deux, qui attend. Pas un choc, mais une trace. Pas un hurlement, mais un appel dont personne n’a encore décidé de raccrocher.

Il serait aisé de dire que ce film fait peur. Mais la peur n’est qu’un passage. Ce qui demeure, après Black Phone 2, ce n’est pas le battement du cœur, mais ce silence particulier qui suit les choses irrésolues — ce silence où l’on comprend que l’horreur n’est pas ce qui fait crier, mais ce qui, longtemps après, continue de parler.
Rockman
Rockman

3 abonnés 209 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2025
J'attendais Black Phone 2 avec impatience, ayant adoré Black Phone 1.
Je me demandais comment Scott Derrickson allait faire pour développer encore plus l'histoire sachant que celle-ci se termine dans le premier film, n'ayant pas non plus lu le roman de Joe Hill, la découverte est totale.
Le casting d'origine est de retour, le récit se déroule 4 ans après les événements de Black Phone 1.
On retrouve la même formule avec le même mélange de genre : horreur/thriller et surnaturel, la formule reste inchangée.
Cette fois-ci c'est Gwen qui est la plus mise en avant dans l'histoire, au détriment de Finney son frère.
L'ambiance sombre et enneigée est excellente, la bande son est réussie, les décors également.
Néanmoins le long métrage a dû mal à décoller pleinement, ce deuxième volet n'atteint pas le sommet de son prédécesseur, même si le scénario est intéressant et original, il n'y a pas cette tension omniprésente et un suspense haletant comme dans le premier film, même le récit est nostalgique de ce dernier.
Cependant, cette suite permet de répondre à plusieurs questions qui n'avaient pas de réponse, la conclusion finale est plutôt réussie
Ufuk K

626 abonnés 1 754 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 octobre 2025
"Black Phone 2" mal noté par les spectateurs est une suite qui m'a laissé de marbre. En effet, Scott Derrickson, le réalisateur, propose aux spectateurs une suite qui reste en deçà de l'original de 2022. Le fantastique prend le pas sur le ton horrifique, malsain et captivant que j'avais tant apprécié dans le premier film. J'ai trouvé l'intrigue peu engageante, ennuyeuse et trop intellectuelle, à l'exception de quelques scènes "gores". Je n'ai jamais ressenti de peur face à ce "croque-mitaine", et en résumé, c'est une véritable déception dont les critiques des spectateurs sont compréhensibles.
Benoit Morel
Benoit Morel

6 abonnés 121 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2025
Black Phone 2 est un peu long à se mettre en place, avec deux parties différentes. Il y a une première partie avec l'acteur principal Mason Thames (c'est cool de le revoir) qui sombre dans la cigarette (+++) après une épreuve traumatisante, et sa soeur qui fait des cauchemars sur le téléphone noir. La deuxième partie se distingue à comprendre les origines de "l'attrapeur", son pourquoi du comment. Tout ça dans une ambiance glauque du 20 ème siècle avec du VHS (exceptionnel !!).

Plutôt bon dans l'ensemble, un peu gore quand même, mais loin du premier Black Phone.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse