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GyzmoCA
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2,0
Publiée le 25 mai 2025
Jason Statham, encore lui, en mode pilote automatique : mâchoire serrée, regard dur, punchlines essorées, bastons millimétrées. Dans A Working Man, il incarne un énième homme taciturne au passé trouble, coincé dans un scénario aussi prévisible qu’un rond-point. Le problème, c’est qu’on ne croit plus à rien – ni à ses motivations, ni aux relations qu’on tente de lui coller, notamment celle avec la fille de son patron, qui sonne terriblement faux et forcée.
David Ayer, le réalisateur, semblait pourtant bien parti dans sa carrière, avec un vrai flair pour le polar urbain sombre et nerveux (Bad Times avec Christian Bale, ou encore Au bout de la nuit avec Keanu Reeves). Mais depuis quelque temps, il semble s’égarer dans une voie purement action, vidée de substance. Suicide Squad avait déjà marqué une dérive criarde : ici, il confirme cette perte de repères.
Le film, calibré pour le streaming, se consomme sans émotion et s’oublie aussi vite. Pas de tension, pas d’épaisseur, pas de souffle. Une sorte de fast-food du cinéma : ça cale sur le moment, mais ça ne laisse aucune trace. À trop miser sur la recette et pas assez sur l’inspiration, A Working Man finit par ressembler à son titre : fonctionnel, mécanique, sans âme.
Un nanard de plus pour Jason . Toujours le même rôle de justicier sauveur , bref rien de nouveau, le film et plat et les scènes d’actions ne sont pas spécialement convaincantes . C’est compliqué de mettre plus qu’une étoile et demi
C’est un des plus mauvais film que j’ai jamais vu. Pire qu’un nanar, tout est stéréotypé et prévisible. Impossible de comprendre comment Jason, Peña, Harbour etc… ont pu marcher dans ce bourbier et comment Stallon a pu pondre cet œuf avarié. Vraiment rien de bon, juste des acteurs très cools qui perdent leur temps.
Une pure dinguerie ! un film avec de l'action du début jusqu'à la fin. bravo à Sylvester Stallone pour cette réalisation et comme d'habitude Jason Statham au top !
"Un homme qui travaille" est un assez bon film d'action. S'il n'est au final pas meilleur que bon nombre d'autres productions auxquelles Jason Statham a participé - un Jason toujours très en forme à 57 ans, même s'il se ride un peu du visage -, il a pour lui d'avoir un scénario plus développé, avec une infiltration poussée du héros, au-delà des habituelles "statham de gueule" de Jason. Après, le scénario reste du classique dans le genre, avec le même type de rôle qu'on connaît pour cet acteur (ancien militaire/policier/tueur qui doit sortir de sa retraite pour telle ou telle bonne raison de justicier). Je ne me lasse pas de regarder ce genre de réalisation, surtout avec lui, mais il faut reconnaître que cela reste basique en termes de film d'action.
Statham nous sert encore du Statane, et j'imagine jusqu'en 2045....Je préfère encore EQUALIZER avec Denzell ou du bon vieux Steven bourré à la saucisse, et tourné dans les Carpathes, au moins c'était fun...Là, que dire, c'est prévisible, monotone, du déjà vu à chaque scène...Je suppose que David Ayer a pondu ça pour payer ses traites, car il aurait certainement préféré être Ayer - ailleurs. Ce n'est pas un film qui vient de son ADN, comme l'étaient ses films de flics. Je continuerai du Statane mais juste pour le principe, en préparant ma soupe ou passant l'aspirateur.
Vu aux EU, A Working Man est un film Jason Statham, ou Liam Neeson, au choix. La réalisation fait le travail, l'acteur possède deux expressions, pas content et énervé. L'histoire n'est qu'un prétexte à casser des têtes, et il le fait bien. Est ce qu'on s'ennuie? Non, le film est généreux en action, mais qu'est ce qu'on apprend? Rien, juste un bon défouloir d'actionner bas du front. Une impression de déjà vu. Le personnage principal a des amis, mais ils ne sont pas exploités, des problèmes familiaux réglés à la truelle (spoiler: c'est quand même de sa faute si son beau père se retrouve dans cette situation ) et le personnage féminin (la fille kidnappée) est insupportable et joue mal. (spoiler: elle s'en sort vraiment bien, après vu l'équipe de bras cassés qu'elle a en face ...). On ne parlera pas des antagonistes,spoiler: jamais pensé que la mafia Russe était aussi incompétente ... Pas mauvais pour autant, je savais vers quoi je me tournais, AWM ne restera pas dans ma mémoire mais fait le travail comme un MCDO.
Le sang ne crie plus. Il s’infiltre. Il stagne. Il ronge. Dans A Working Man, David Ayer fait mine de brosser le portrait classique d’un vétéran rangé qui reprend les armes. Il ment. Ce n’est pas un film d’action. C’est une dépression armée. Levon Cade (Jason Statham), ancien militaire recyclé en ouvrier de surface, abat des cloisons la journée, reconstruit son honneur le soir, et tente entre deux silences de protéger sa fille (Isla Gie), seule étoile encore vivante dans un ciel trop bas. Son regard dit tout : ce monde ne mérite plus rien, mais il le gardera debout. Pour elle.
Ayer n’illustre pas : il dissèque. Il ne filme pas la violence, il la laisse s’infiltrer dans les interstices — regards, silences, corps en suspens. On est à mille lieux du Statham pop-corn. Ici, l’homme cogne par nécessité, pas par style. Chaque coup est une dette. Chaque baston, une lettre de suicide. La ville n’a pas de nom, elle est tous les lieux laissés-pour-compte, tous les cimetières de rêves pavillonnaires. Le gris domine, les rues bavent, les entrepôts hurlent en sourdine.
Jason Flemyng et Maximilian Osinski incarnent les frères Kolisnyk, seigneurs d’un trafic slave qui suinte la saleté mondialisée. Ils sont glaçants car crédibles : pas des caricatures, des professionnels. David Harbour, en vieux marine revenu de tout sauf de lui-même, joue Gunny Lefferty, mentor mutilé, miroir brisé du héros. Face à lui, Statham serre les poings sans jamais hausser la voix. Et ça suffit. On y croit. Michael Peña campe un flic fatigué par ses principes, Noemi Gonzalez une femme en ruines qui refuse de plier. Tous existent.
Le rythme est lent, rugueux. Pas de solo de violon. Pas de ralenti sur fond de vengeance. Juste des hommes qui marchent dans la boue, la tête basse. Les scènes d’action sont brèves, sales, sans emphase. Ayer filme l’usure, la sueur, le sang qui colle sous les ongles. Le travail de l’image épouse cette austérité : teintes délavées, ombres épaisses, rien ne flatte. Le film gratte. Il ne cherche pas l’effet, il vise la trace.
Working Man n’a pas de héros. Il a des rescapés. Et un dernier regard vers le hors-champ, là où les hommes vrais disparaissent sans faire de bruit.
Devon, un ancien membre de l’anti-terrorisme reconverti dans le bâtiment, se voit contraint de reprendre les armes lorsque la fille de son patron se fait enlever…
spoiler: « Je suis un acteur inexpressif au regard de bovin pris en tenaille sur une chaîne d'abattage. Je suis un acteur aux rôles interchangeables. Je suis un acteur qui joue éternellement sur le même registre et ce, depuis des décennies. Je suis… Je suis… »
Vous l’aurez reconnu, il s’agissait de ce bon vieux Jason Statham dont on n’attend strictement rien venant de sa part, étant incapable de se renouveler, préférant jouer toujours et encore ce bad guy à grosses coui!!es, près à en découvre avec le premier venu.
Après l’avoir dirigé en tant qu’apiculteur (et ex-agent secret) dans le grotesque The Beekeeper (2024), David Ayer retrouve Jason Statham et lui confie un rôle tout aussi risible, celui d’un ex-militaire reconverti dans le BTP (ne riez pas) et qui va se retrouver malgré-lui spoiler: au coeur d’une vaste conspiration criminelle ruskov.
Adapté de la bande-dessinée "Levon's Trade: A Vigilante Justice Thriller" de Chuck Dixon (le scénario est cosigné par Sylvester Stallone, est-ce la raison pour laquelle l’intrigue à des relents de Rambo: Last Blood - 2019 ?), le résultat est d’une bêtise pas croyable, où pendant près de deux longues heures, le film accumule les clichés et tous les poncifs possibles et imaginables. Une intrigue complètement pétée de toute part et qui sent le réchauffé spoiler: (avec sa confrérie de gangsters, ces bikers faussement badass et ces flics ripoux).
Les scènes d’action quant à elles sont parfaitement illisibles, comme pour mieux masquer l'incompétence ou l’absence du coordinateur de cascades. Quant au reste du casting, il est à l’image du film, pitoyab|e du début à la fin et caricatural à outrance. Au final, ce n’est pas si surprenant de constater que les films de David Ayer échouent tous sur des plateformes de streaming.
Un scénario sans queue ni tête ! Une histoire vide de sens. Le personnage principal est caricatural. Le scénario est téléphoné et grotesque. D’une lourdeur sans précédent. On y croit pas, du début à la fin.
Les fameux méchants russes à la sauce hollywoodienne.
Une indigestion cinématographique. Vous voulez perdre de l’argent ? Alors allez voir ce navet ! Et encore, c’est méchant pour les navets. Seul point positive, la durée du film qui ne dépasse pas les deux heures.
aucun, je dis bien aucun poncif ne nous est épargné. j'aime bien Statham mais là, il se caricature. étonnant de paresse, scénario baclé, ils ont du tourner ce filme en 8 jours.
Des méchants russes, un gentil travailleur qui ne souris jamais, des armes, de l'argent et la fille d'une honnête famille aimante kidnappée... Artigiani della qualità et voilà! On sait ce qu'on regarde quand on attaque un film du genre mais j'ai quand même été déçu sachant exactement comment ça allait se dérouler, et qu'aucune surprise n'est venu pigmenter le visionnage. Comment Statham a pu travailler pour dun film comme Snatch et ne faire plus que des nanards en pagaille qui se ressemblent tous comme ça? Son secret réside dans le fait qu'il n'a aucune expression et aucun jeu d'acteur propre, c'est juste un alpha nonchalent et ça lui permet de très bien gagner sa nanard est un énième clou sur son cercueil mais je pense qu'on a pas fini de le voir. Mentions spéciales pour les costumes des deux hommes de main du grand patron russe et pour Pena qui nous fait dans le pathétique bien profond. Quand on a rien d'autre à faire du tout
Un nouvel actioner avec Jason Statham, Sylvester Stallone au scenario et David Ayer a la réalisation lequel lorgne du côté de Taken et John Wick, mais c'est surtout un gros et long nanar.
Une énième série B US dénuée de toute originalité et au visuel assez moche. Mis à part cela, STATHAM nous fait du STATHAM toujours en mode monoexpressif et assure comme d'habitude pour les scènes de combats qui font largement le taf. Dommage que l'acteur reste enfermé dans ce rôle d'ancien des forces spéciales qui protège la veuve et l'orphelin...