Note moyenne
2,7
1199 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
22 critiques
3
41 critiques
2
30 critiques
1
21 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Devon, un ancien membre de l’anti-terrorisme reconverti dans le bâtiment, se voit contraint de reprendre les armes lorsque la fille de son patron se fait enlever…
spoiler: « Je suis un acteur inexpressif au regard de bovin pris en tenaille sur une chaîne d'abattage. Je suis un acteur aux rôles interchangeables. Je suis un acteur qui joue éternellement sur le même registre et ce, depuis des décennies. Je suis… Je suis… »
Vous l’aurez reconnu, il s’agissait de ce bon vieux Jason Statham dont on n’attend strictement rien venant de sa part, étant incapable de se renouveler, préférant jouer toujours et encore ce bad guy à grosses coui!!es, près à en découvre avec le premier venu.
Après l’avoir dirigé en tant qu’apiculteur (et ex-agent secret) dans le grotesque The Beekeeper (2024), David Ayer retrouve Jason Statham et lui confie un rôle tout aussi risible, celui d’un ex-militaire reconverti dans le BTP (ne riez pas) et qui va se retrouver malgré-lui spoiler: au coeur d’une vaste conspiration criminelle ruskov.
Adapté de la bande-dessinée "Levon's Trade: A Vigilante Justice Thriller" de Chuck Dixon (le scénario est cosigné par Sylvester Stallone, est-ce la raison pour laquelle l’intrigue à des relents de Rambo: Last Blood - 2019 ?), le résultat est d’une bêtise pas croyable, où pendant près de deux longues heures, le film accumule les clichés et tous les poncifs possibles et imaginables. Une intrigue complètement pétée de toute part et qui sent le réchauffé spoiler: (avec sa confrérie de gangsters, ces bikers faussement badass et ces flics ripoux).
Les scènes d’action quant à elles sont parfaitement illisibles, comme pour mieux masquer l'incompétence ou l’absence du coordinateur de cascades. Quant au reste du casting, il est à l’image du film, pitoyab|e du début à la fin et caricatural à outrance. Au final, ce n’est pas si surprenant de constater que les films de David Ayer échouent tous sur des plateformes de streaming.
● bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ● twitter[POINT]com/B_Renger ●
spoiler: « Je suis un acteur inexpressif au regard de bovin pris en tenaille sur une chaîne d'abattage. Je suis un acteur aux rôles interchangeables. Je suis un acteur qui joue éternellement sur le même registre et ce, depuis des décennies. Je suis… Je suis… »
Vous l’aurez reconnu, il s’agissait de ce bon vieux Jason Statham dont on n’attend strictement rien venant de sa part, étant incapable de se renouveler, préférant jouer toujours et encore ce bad guy à grosses coui!!es, près à en découvre avec le premier venu.
Après l’avoir dirigé en tant qu’apiculteur (et ex-agent secret) dans le grotesque The Beekeeper (2024), David Ayer retrouve Jason Statham et lui confie un rôle tout aussi risible, celui d’un ex-militaire reconverti dans le BTP (ne riez pas) et qui va se retrouver malgré-lui spoiler: au coeur d’une vaste conspiration criminelle ruskov.
Adapté de la bande-dessinée "Levon's Trade: A Vigilante Justice Thriller" de Chuck Dixon (le scénario est cosigné par Sylvester Stallone, est-ce la raison pour laquelle l’intrigue à des relents de Rambo: Last Blood - 2019 ?), le résultat est d’une bêtise pas croyable, où pendant près de deux longues heures, le film accumule les clichés et tous les poncifs possibles et imaginables. Une intrigue complètement pétée de toute part et qui sent le réchauffé spoiler: (avec sa confrérie de gangsters, ces bikers faussement badass et ces flics ripoux).
Les scènes d’action quant à elles sont parfaitement illisibles, comme pour mieux masquer l'incompétence ou l’absence du coordinateur de cascades. Quant au reste du casting, il est à l’image du film, pitoyab|e du début à la fin et caricatural à outrance. Au final, ce n’est pas si surprenant de constater que les films de David Ayer échouent tous sur des plateformes de streaming.
● bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ● twitter[POINT]com/B_Renger ●
Film d'action dans la lignée des John Wick (héros flegmatique qui tue tous les méchants) mais ici sans souffrir. L'acteur fait le job, le film est plaisant même si les ficelles sont parfois un peu grosses et commencent à être éculées (encore la mafia Russe...). Le bestiaire des opposants va crescendo un peu dans le délire des Mad Max et avec un peu d'humour. Bref, on passe un bon moment sans trop de prise de tête si on "accepte" le genre.
Ce film d’action assez standard, en termes de scénario, est sorti au Cinéma dans une trentaine de pays (USA, Angleterre, etc.) mais pas en France où il se contente d’une sortie sur la plateforme de streaming Amazon suite au rachat du studio qui l’a produit (la célèbre MGM). On passe un bon moment car c’est efficace et bien mené (Jason Statham est bien exploité et David Harbour est parfait en ami confident dans un petit rôle) même si « A Working Man » sera vite oublié, tant c’est du déjà vu et revu.
Un Jason Statham fidèle à lui-même, mais un scénario convenu
A Working Man offre une nouvelle fois l’occasion de retrouver Jason Statham dans son rôle typique d’homme d’action déterminé. Ceux qui aiment cet acteur savent déjà à quoi s’attendre : un scénario plutôt prévisible, mais avec son charisme et son efficacité habituels qui sauvent souvent le spectacle.
Le film ne déroge pas à la règle et propose une intrigue classique, parfois un peu linéaire, où Statham affronte des situations musclées, sans grandes surprises. Si l’histoire manque d’originalité, le réalisateur parvient néanmoins à maintenir un rythme correct grâce à quelques scènes d’action bien chorégraphiées.
Ce n’est pas un chef-d’œuvre du genre, mais les fans de Jason Statham y trouveront leur compte. Sa présence à l’écran reste un gage de spectacle, même si le film n’élève pas vraiment le genre. Un divertissement efficace, sans prétention.
A Working Man offre une nouvelle fois l’occasion de retrouver Jason Statham dans son rôle typique d’homme d’action déterminé. Ceux qui aiment cet acteur savent déjà à quoi s’attendre : un scénario plutôt prévisible, mais avec son charisme et son efficacité habituels qui sauvent souvent le spectacle.
Le film ne déroge pas à la règle et propose une intrigue classique, parfois un peu linéaire, où Statham affronte des situations musclées, sans grandes surprises. Si l’histoire manque d’originalité, le réalisateur parvient néanmoins à maintenir un rythme correct grâce à quelques scènes d’action bien chorégraphiées.
Ce n’est pas un chef-d’œuvre du genre, mais les fans de Jason Statham y trouveront leur compte. Sa présence à l’écran reste un gage de spectacle, même si le film n’élève pas vraiment le genre. Un divertissement efficace, sans prétention.
Pff...,film nul, surtout la scène quad la jeune fille s'échappe et elle tombe sur une voiture de police en pleine forêt et qui la ramenent chez les truands.
Jason Statham, encore lui, en mode pilote automatique : mâchoire serrée, regard dur, punchlines essorées, bastons millimétrées. Dans A Working Man, il incarne un énième homme taciturne au passé trouble, coincé dans un scénario aussi prévisible qu’un rond-point. Le problème, c’est qu’on ne croit plus à rien – ni à ses motivations, ni aux relations qu’on tente de lui coller, notamment celle avec la fille de son patron, qui sonne terriblement faux et forcée.
David Ayer, le réalisateur, semblait pourtant bien parti dans sa carrière, avec un vrai flair pour le polar urbain sombre et nerveux (Bad Times avec Christian Bale, ou encore Au bout de la nuit avec Keanu Reeves). Mais depuis quelque temps, il semble s’égarer dans une voie purement action, vidée de substance. Suicide Squad avait déjà marqué une dérive criarde : ici, il confirme cette perte de repères.
Le film, calibré pour le streaming, se consomme sans émotion et s’oublie aussi vite. Pas de tension, pas d’épaisseur, pas de souffle. Une sorte de fast-food du cinéma : ça cale sur le moment, mais ça ne laisse aucune trace. À trop miser sur la recette et pas assez sur l’inspiration, A Working Man finit par ressembler à son titre : fonctionnel, mécanique, sans âme.
David Ayer, le réalisateur, semblait pourtant bien parti dans sa carrière, avec un vrai flair pour le polar urbain sombre et nerveux (Bad Times avec Christian Bale, ou encore Au bout de la nuit avec Keanu Reeves). Mais depuis quelque temps, il semble s’égarer dans une voie purement action, vidée de substance. Suicide Squad avait déjà marqué une dérive criarde : ici, il confirme cette perte de repères.
Le film, calibré pour le streaming, se consomme sans émotion et s’oublie aussi vite. Pas de tension, pas d’épaisseur, pas de souffle. Une sorte de fast-food du cinéma : ça cale sur le moment, mais ça ne laisse aucune trace. À trop miser sur la recette et pas assez sur l’inspiration, A Working Man finit par ressembler à son titre : fonctionnel, mécanique, sans âme.
Mais pourquoi ? Pourquoiiii ??? Ce film avait tout pour être quelque chose de correct, voire plutôt sympa... Mais NON! il n'en est point! Des scènes aberrantes, ridicules, et du coup fortement décevantes : il est en moto, poursuivi par des gros méchants de la mafia ; Ces derniers lui tirent dessus pendant longteeeemps avec des armes automatiques mais il ne parviennent pas à le toucher ; Puis franchement ?? Qu'est-ce donc que ce délire de mettre des zozos tous plus ridicules les uns que les autres en mafieux ?? Tant dans leur style, que dans leur attitude, que dans.... Pffff allez je perds mon temps! Passez votre chemin !!
Après un plutôt faible The Beekeeper, David Ayer remet le couvert avec Prime et l’ami Statham. A Working Man est un mix de John Wick, Equalizer et Homefront où l’on ne s’embarrasse pas trop avec un quelconque scénario, ça flingue, ça tabasse et ça balance des vannes. Évidemment c’est très classique sur le fond et les clichés s’empilent mais malgré tout c’est plutôt efficace et bien foutu, il y a du budget et c’est bien utilisé, du coup on ne s’ennuie pas malgré une durée mal dosée et on prend ce que l’on est venu chercher. Un cahier des charges respecté et un petit actioner pas vilain à la clé.
“A Working Man” est un drame sobre et émouvant qui met en lumière un personnage invisible : l’ouvrier dévoué, oublié par le monde moderne. Le film brille par sa simplicité, portée par une interprétation tout en retenue. On ressent toute la mélancolie d’un homme dont le travail définissait l’identité. Malgré un rythme un peu lent et un scénario minimaliste, l’émotion est bien là. Ce n’est pas un film spectaculaire, mais il touche juste. À voir pour ceux qui aiment les portraits humains et sincères.
Vu après avoir regardé The Beekeeper.
A Working Man est un film décevant.
Il est bourré d'incohérences : spoiler: d'abord il conduit un Ford puis un Ram loué, puis une Dodge sortie de nulle part. Il se cache derrière deux arbres devant le bar. Personne ne le voit sauf avec une caméra. La kidnappée crie son nom alors qu'elle ne sait même pas que c'est lui. Il prend un appart tout pourri pour sa fille. Son beau-père le déteste et en une phrase devient son meilleur ami. Et finalement, il garde sa fille ou pas ?
À première vue, on pense passer un bon moment. Puis, plus on avance, plus on nous balance des scènes qui ne mènent à rien et qui ne servent qu'à faire du remplissage. spoiler: (La scène avec les avocats pour la garde de sa fille, la défense de l'ouvrier au début du film sans raison expliquée, l'appartement pourri)
Pareil pour les "méchants", ils sont ridicules, ne reflètent rien, sont stupides et ne savent pas prendre des décisions. spoiler: "On va tuer la fille" et elle est toujours en vie dans leur voiture.
En bref, ça permet de passer le temps en mode brainless, sans plus. Oubliable...
A Working Man est un film décevant.
Il est bourré d'incohérences : spoiler: d'abord il conduit un Ford puis un Ram loué, puis une Dodge sortie de nulle part. Il se cache derrière deux arbres devant le bar. Personne ne le voit sauf avec une caméra. La kidnappée crie son nom alors qu'elle ne sait même pas que c'est lui. Il prend un appart tout pourri pour sa fille. Son beau-père le déteste et en une phrase devient son meilleur ami. Et finalement, il garde sa fille ou pas ?
À première vue, on pense passer un bon moment. Puis, plus on avance, plus on nous balance des scènes qui ne mènent à rien et qui ne servent qu'à faire du remplissage. spoiler: (La scène avec les avocats pour la garde de sa fille, la défense de l'ouvrier au début du film sans raison expliquée, l'appartement pourri)
Pareil pour les "méchants", ils sont ridicules, ne reflètent rien, sont stupides et ne savent pas prendre des décisions. spoiler: "On va tuer la fille" et elle est toujours en vie dans leur voiture.
En bref, ça permet de passer le temps en mode brainless, sans plus. Oubliable...
Un nouvel actioner avec Jason Statham, Sylvester Stallone au scenario et David Ayer a la réalisation lequel lorgne du côté de Taken et John Wick, mais c'est surtout un gros et long nanar.
Encore du Statham qui réchauffe les esprits (ou les éteints). De l'action à GOGO, un peu de la folie, une once de sentimentalisme et un brun d'humour à la mode action 2025, et HOP un film qui sort. A Working Man est totalement sans saveur et prévisible ... mais de toute manière, je ne m'attendais pas à un chef d’œuvre. A voir pourquoi pas mais pas à revoir sans nul doute.
Statham nous sert encore du Statane, et j'imagine jusqu'en 2045....Je préfère encore EQUALIZER avec Denzell ou du bon vieux Steven bourré à la saucisse, et tourné dans les Carpathes, au moins c'était fun...Là, que dire, c'est prévisible, monotone, du déjà vu à chaque scène...Je suppose que David Ayer a pondu ça pour payer ses traites, car il aurait certainement préféré être Ayer - ailleurs. Ce n'est pas un film qui vient de son ADN, comme l'étaient ses films de flics. Je continuerai du Statane mais juste pour le principe, en préparant ma soupe ou passant l'aspirateur.
Une réalisation banale mais bien construite, un scénario bien écrit sur fond d'enlèvement d'une fille d'un patron de chantier qui va se transformer en trafic d'être humain & trafic de drogue, depuis quelques années ont n'a le droit à des films avec des personnages principal qui travaille dans des métiers ordinaire ça change des flics, détective privé, là Jason Statham alia Levon Cade qui était militaire avant endosse le rôle d'un ouvrier du bâtiment mais quand il découvre que la fille de son patron est enlevé il va ressortir de l'ombre toutes ses capacités pour castagner bien et fort, il n'a aucune limite pour la retrouver, un bon film ont s'ennuie pas une seconde.
Aïe aïe aïe.
Gros coup dur. J'adore Jason Statham. Après un "the beekeeper" au sommet de son art s'expliquant par des répliques et des scènes d'actions dantesques, ici nous retournons à un film plus simple avec une histoire vue et revue. On se dit que les scènes d'actions vont être géniales mais même là n'avons rien de nouveau. Je suis dans la même sensation que le film "parker" de très bons acteurs, une introduction recherchée mais une sauce qui s'ammenuise avec le temps... Vraiment déçu .
Gros coup dur. J'adore Jason Statham. Après un "the beekeeper" au sommet de son art s'expliquant par des répliques et des scènes d'actions dantesques, ici nous retournons à un film plus simple avec une histoire vue et revue. On se dit que les scènes d'actions vont être géniales mais même là n'avons rien de nouveau. Je suis dans la même sensation que le film "parker" de très bons acteurs, une introduction recherchée mais une sauce qui s'ammenuise avec le temps... Vraiment déçu .
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse