Note moyenne
2,7
1199 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
22 critiques
3
41 critiques
2
30 critiques
1
21 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un excellent film d'action toujours autant de plaisir a regarder les films avec le très musclé acteur JASON STATHAM.
Franchement vu les critiques je m attendais a pire j ai bien aimer l histoire change de ces film f avant sa reste un bo'n film divertissant. Dommage que la fin est tournee dans le noir
Un navet de plus à l'actif de jason statham et ça commence à faire beaucoup. C'est dommage car le début de sa carrière cinématographique était pas mal, mais là, le voir rouler les mécaniques, énonçant des phrases d'une platitude affligeante, cel a fait de la peine. Evitez cette daube.
Le sang ne crie plus. Il s’infiltre. Il stagne. Il ronge. Dans A Working Man, David Ayer fait mine de brosser le portrait classique d’un vétéran rangé qui reprend les armes. Il ment. Ce n’est pas un film d’action. C’est une dépression armée. Levon Cade (Jason Statham), ancien militaire recyclé en ouvrier de surface, abat des cloisons la journée, reconstruit son honneur le soir, et tente entre deux silences de protéger sa fille (Isla Gie), seule étoile encore vivante dans un ciel trop bas. Son regard dit tout : ce monde ne mérite plus rien, mais il le gardera debout. Pour elle.
Ayer n’illustre pas : il dissèque. Il ne filme pas la violence, il la laisse s’infiltrer dans les interstices — regards, silences, corps en suspens. On est à mille lieux du Statham pop-corn. Ici, l’homme cogne par nécessité, pas par style. Chaque coup est une dette. Chaque baston, une lettre de suicide. La ville n’a pas de nom, elle est tous les lieux laissés-pour-compte, tous les cimetières de rêves pavillonnaires. Le gris domine, les rues bavent, les entrepôts hurlent en sourdine.
Jason Flemyng et Maximilian Osinski incarnent les frères Kolisnyk, seigneurs d’un trafic slave qui suinte la saleté mondialisée. Ils sont glaçants car crédibles : pas des caricatures, des professionnels. David Harbour, en vieux marine revenu de tout sauf de lui-même, joue Gunny Lefferty, mentor mutilé, miroir brisé du héros. Face à lui, Statham serre les poings sans jamais hausser la voix. Et ça suffit. On y croit. Michael Peña campe un flic fatigué par ses principes, Noemi Gonzalez une femme en ruines qui refuse de plier. Tous existent.
Le rythme est lent, rugueux. Pas de solo de violon. Pas de ralenti sur fond de vengeance. Juste des hommes qui marchent dans la boue, la tête basse. Les scènes d’action sont brèves, sales, sans emphase. Ayer filme l’usure, la sueur, le sang qui colle sous les ongles. Le travail de l’image épouse cette austérité : teintes délavées, ombres épaisses, rien ne flatte. Le film gratte. Il ne cherche pas l’effet, il vise la trace.
Working Man n’a pas de héros. Il a des rescapés. Et un dernier regard vers le hors-champ, là où les hommes vrais disparaissent sans faire de bruit.
Ayer n’illustre pas : il dissèque. Il ne filme pas la violence, il la laisse s’infiltrer dans les interstices — regards, silences, corps en suspens. On est à mille lieux du Statham pop-corn. Ici, l’homme cogne par nécessité, pas par style. Chaque coup est une dette. Chaque baston, une lettre de suicide. La ville n’a pas de nom, elle est tous les lieux laissés-pour-compte, tous les cimetières de rêves pavillonnaires. Le gris domine, les rues bavent, les entrepôts hurlent en sourdine.
Jason Flemyng et Maximilian Osinski incarnent les frères Kolisnyk, seigneurs d’un trafic slave qui suinte la saleté mondialisée. Ils sont glaçants car crédibles : pas des caricatures, des professionnels. David Harbour, en vieux marine revenu de tout sauf de lui-même, joue Gunny Lefferty, mentor mutilé, miroir brisé du héros. Face à lui, Statham serre les poings sans jamais hausser la voix. Et ça suffit. On y croit. Michael Peña campe un flic fatigué par ses principes, Noemi Gonzalez une femme en ruines qui refuse de plier. Tous existent.
Le rythme est lent, rugueux. Pas de solo de violon. Pas de ralenti sur fond de vengeance. Juste des hommes qui marchent dans la boue, la tête basse. Les scènes d’action sont brèves, sales, sans emphase. Ayer filme l’usure, la sueur, le sang qui colle sous les ongles. Le travail de l’image épouse cette austérité : teintes délavées, ombres épaisses, rien ne flatte. Le film gratte. Il ne cherche pas l’effet, il vise la trace.
Working Man n’a pas de héros. Il a des rescapés. Et un dernier regard vers le hors-champ, là où les hommes vrais disparaissent sans faire de bruit.
✊ “Quand tout le monde détourne les yeux, il reste l’homme debout.
Lui, l’anglais. Le seul à risquer sa vie pour une gamine oubliée.
Pas pour l’honneur, ni la gloire. Mais parce que c’est juste.
Ce film parle de ça :
Le courage discret, la loyauté fraternelle, et le silence des vrais spoiler:
Lui, l’anglais. Le seul à risquer sa vie pour une gamine oubliée.
Pas pour l’honneur, ni la gloire. Mais parce que c’est juste.
Ce film parle de ça :
Le courage discret, la loyauté fraternelle, et le silence des vrais spoiler:
Pas de surprise du Statham réalisé par Stalone, ça donne de l action, de ce côté on est bien servi, et le scénario n est forcément pas d une grande originalité : suffisant pour Un divertissement pour une soirée et on oubliera. Pour ceux qui apprécie ce genre sans rechercher une intrigue sophistiquée ça passera, pour les autres passer votre chemin.
Quand on lance un Jason " Tatane" on sait pourquoi et le film nous emmène là où l'on voulait aller !! C'est convenu, pas de surprises mais ça reste divertissant avec un Jason Statham , au look identique depuis 10 ans , qui assure bien !!
2,5/5 Moyen. Du film d'action classique comme déjà vu 50 fois, la fin est très plate, l'ensemble est trop facile. Moyen, sans plus.
Avec Statham, on sait exactement ce qu'on a voir. Il a presque créé un genre, le "Statham movie", un peu comme Liam Neeson. Et celui-ci est encore un pur "Statham movie", bien filmé par David Ayer. On va donc assister à de solides bastons et de nombreuses fusillades. Statham est à nouveau "badass" et casse des gueules comme jamais. Il fait face à la mafia russe et à des bikers. Bref pour ceux qui aiment ce genre de films c'est une belle réussite.
Le font de l'histoire est magnifique énormément d'action comme dans tout le film ou y a Jason Statham
Scénario décousu, enquête bâclée mais chaque ennemi zigouillé a le bon goût de laisser le parfait indice pour atteindre le méchant suivant. Bagarres saucissonnées en 200 plans (ce qui casse complètement le rythme) dès la première baston qui n'a pourtant pas grand chose d'extraordinaire. Effets pyrotechniques et courses poursuites dignes d'un Bioman de 1980. Non, ça ne va pas et c'est bien dommage. Jason joue encore un justicier quasi invincible et sans vrai défaut, mais ce film est probablement un de ses plus mauvais (à l'exception d'Expendables 4 que je n'avais même pas réussi à finir). Et je ne parlerai même pas du casting des vilains plus pathétiques, incompétents et caricaturaux les uns que les autres ou encore des dialogues fainéants...
Un film à la Jason Statham riche en action, émotion, suspense.
Le sujet traité est lourd et le scénario bien ficelé.
Très bon film et on ne voit pas le temps passé
Le sujet traité est lourd et le scénario bien ficelé.
Très bon film et on ne voit pas le temps passé
Un film avec Jason Statham scénarisé par Stallone forcément ça ne fait pas dans la dentelle et c'est tant mieux.
Mon Dieu...j'aime bien Jason Statham mais il faut avouer que ces derniers temps, il enchaîne ce type de navet d'action. Caricatural, prévisible au possible, bourré d'incohérences cosmiques et assez mal joué, ce type de film d'action ne dégage aucun intérêt réel. La déception était largement envisageable.
Une énième série B US dénuée de toute originalité et au visuel assez moche. Mis à part cela, STATHAM nous fait du STATHAM toujours en mode monoexpressif et assure comme d'habitude pour les scènes de combats qui font largement le taf. Dommage que l'acteur reste enfermé dans ce rôle d'ancien des forces spéciales qui protège la veuve et l'orphelin...
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse