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MfCHOQUET
1 critique
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4,5
Publiée le 29 avril 2025
Un film exceptionnel qui vous prend aux tripes dès les premiers instants ! Des émotions fortes (sortez ,vos mouchoirs!) mais également des rires ! Des acteurs principaux d'une interprétation exceptionnelle mais également des seconds rôles bluffants de vérité ! Bravo à vous tous et chapeau à la réalisatrice d'avoir traité ce sujet "tabou" de l'alcoolisme féminin !
C'est un film qui montre comment les alcooliques - femmes - s'enferment dans le déni. Toute la panoplie de la société française est là : femme de ménage, employé d'Ehpad, hôtesse de l'air, ancienne star de ciné etc... Il s'agit de leur faire accepter leur situation et surtout comment s'en sortir.. L'essentiel du film repose sur les épaules de Suzanne ( Valerie Bonneton) qui perd la garde de ses enfants. Son défi ? S'inscrire au Rallye des gazelles. Bien entendu ce film n'est pas un long fleuve tranquille, loin de là. Mais c'est un appel à se méfier de l'alcoolisme quotidien qui nous guette tous. Bravo pour cette initiative
Avec "Des jours meilleurs", Elsa Bennett et Hippolyte Dard s’attaquent à un sujet trop souvent passé sous silence : l'alcoolisme du quotidien, encore tabou en France, et pas aidé par une absence de volonté politique. Une initiative précieuse, mais desservie par une intrigue cousue de fil blanc en mode "pilote automatique", et une mise en scène sans souffle (malgré l'éthylotest). À force d'accumuler clichés et facilités, le film finit par perdre l'impact que son sujet méritait.
Des jours meilleurs est un film touchant qui plonge avec justesse dans l’univers peu représenté des femmes en cure de désintoxication pour alcoolisme. Porté par une interprétation bouleversante de Valérie Bonneton, dans le rôle d’une mère en pleine détresse après la perte de ses enfants, le film saisit par sa sincérité et sa justesse émotionnelle.
Clovis Cornillac, fidèle à son style, incarne avec retenue et justesse un personnage qui apporte un équilibre et un vrai contrepoint à ces femmes en reconstruction. La première partie du film, centrée sur la cure, est prenante et immersive, grâce à un rythme soutenu et des scènes fortes.
En revanche, la seconde partie, autour du rallye, paraît moins crédible et fait retomber l’intensité du récit. Cette rupture de ton nuit un peu à l’ensemble.
Malgré ce léger faux pas, Des jours meilleurs reste un beau film, sensible et nécessaire, qui éclaire avec humanité le quotidien difficile des femmes alcooliques.
Le film est bien fait, et bien tourné avec une idée originale Le scénario est bien fait, et on se plonge complètement dans l’histoire de cette femme C’est très réaliste En revanche, j’enlève le 0,5 pour le côté où j’aimerais personnellement en savoir plus sur certaines histoires, notamment celle du personnage de Clovis Cornillac. Mais je recommande 
J ai bien aimé , original et bien traité , le sujet ne fait pas rigoler , la misère de ces femmes et pourtant on rit ! Clovis cornillac très sincère et motivé , parmi toutes ces femmes amochées Par la vie . Allez le voir , même avec des ados , aucune scène equivoque
Une belle surprise! Beaucoup d'émotion surtout quand on a des alcooliques dans son entourage ! Pas de clichés, pas de sentiments dégoulinants. Une belle histoire et surtout un bon moment cinématographique !
Le film est vraiment touchant. Un peu long au début, on aurait pu je pense raccourcir de 10 minutes sans altérer la substance. Mais c'est une belle histoire de résilience.
Le duo de réalisateurs à l’ouvrage sur ce premier film de cinéma vient de la télévision et cela se voit, se ressent même. En effet, Hippolyte Dard et Elsa Bennett sont des réalisateurs de séries télévisées et téléfilms français aguerris, « Des jours meilleurs » étant leur première incursion au cinéma. Et de l’image à la manière de filmer très classique et tout juste illustrative, on a souvent l’impression d’être devant un téléfilm de luxe plutôt qu’un véritable film de cinéma et c’est peut-être le seul gros point négatif du long-métrage.
Après, il faut aussi constater que la dépendance à l’alcoolisme a déjà été souvent traité au cinéma (au hasard, « Un dernier pour la route »), que ce soit en sujet principal comme en sujet secondaire. Aussi, le déroulement de l’intrigue est sommes toutes assez prévisible avec un cheminement qui voit la chute, le déni, les épreuves, l’acceptation, la rechute et la délivrance. Il n’empêche, on marche et « Des jours meilleurs » se suit avec plaisir. On pense beaucoup dans la même veine sociale entre humour et émotion à une œuvre comme le sublime « Les Invisibles » de Louis-Julien Petit, en tout de même moins marquant et réussi. Et c’est ce dernier qui collabore au scénario avec les deux cinéastes, ce qui n’est donc pas étonnant.
L’une des forces du film est sans conteste son trio d’actrices principale dans des contre-emplois étonnants, probants et bénéfiques. Valérie Bonneton et Michèle Laroque sont plus souvent employées dans des grosses comédies et il est très rare de les voir dans des rôles plus sérieux et tragiques. Et même si elles ont quelques séquences amusantes grâce à du comique de situation ou des répliques qui claquent, ce sont elles qui se réservent la partie émotion et elles y excellent. Quant à Sabrina Ouazani en fêtarde alcoolique au caractère bien trempé en apparence elle ne démérite pas.
On apprécie également le fait que les seconds rôles soient tenus par des actrices non professionnelles et anciennes alcooliques qui permettent beaucoup de naturel et d’authenticité au film. Et c’est également ces dames qui sont le vecteur de ses moments les plus drôles pour une œuvre qui oscille parfaitement entre humour, tendresse et émotion. Entre moments de liesse et d’autres plus déchirants comme la fin, l’équilibre est parfait et la dernière partie au Maroc permet d’aérer agréablement le film.
« Des jours meilleurs » est donc une belle surprise qui nous permet de plonger agréablement dans ces centres de désintoxication pour femmes alcooliques. Le constat social est également présent sans tomber dans la leçon de morale un peu lourde. On a de l’empathie pour ces femmes et le film prend une tonalité et une manière d’appréhender les choses parfaitement mesurée, à la « Patients » de Grand Corps Malade. Et on évite également le happy end en montrant bien qu’on peut s’en sortir mais que tout le monde n’y parvient pas. Aussi doux et tendre qu’amer, voilà un beau film sur le sujet qui sait être aussi solaire et tendre que réaliste.
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Super film très captivant, il y avait longtemps que j’avais pas été aussi absorbé dans un film…. Beaucoup de monde non pas conscience de cette maladie qui détruit des familles
Super !! Le film traite d’un vrai sujet de société. Les acteurs sont très bien choisis, chacun nous transmet parfaitement l’émotion que l’on doit ressentir ! Je recommande.!
un très beau film, très bien joué et très juste qui évite tous les pièges dans lesquels il aurait pu tomber. a voir sans hésiter, on est pris du début à la fin
Un film porteur d'espoir, et qui va aider plus d'un, sur un sujet difficile et encore tabou aujourd'hui : l'addiction à l'alcool par les femmes. C'est du service public traité avec beaucoup d'humour, solidarité et d'humanisme.