Note moyenne
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Le film est sympa gore à certains moments, on aurait pas pensé à une telle fin
En tout cas cela montre bien qu’il faut se donner les moyens pour réussir et obtenir ce que l’on veut
En tout cas cela montre bien qu’il faut se donner les moyens pour réussir et obtenir ce que l’on veut
On ne s'ennuie pas mais rien de bien folichon.. circulez rien à n ya tellement rien à dire que je n'arrive pas à remplir le minimum de texte pour m'exprimer
Sam Raimi, Reviens à son style de prédilection avec bio.
Adams est impeccable et le film nous capte rapidement.
Un bon scénario et un bon p’tit kiff dans la salle. A voir.
Adams est impeccable et le film nous capte rapidement.
Un bon scénario et un bon p’tit kiff dans la salle. A voir.
Send Hepl, ou l'inversion d'un rapport de force jubilatoire
Le revoilà ce bon vieil oncle Sam ! Le Sam qui s’amuse et se fend d'un rire sardonique derrière la caméra.
Le revoilà pour nous dépeindre deux personnages, deux visions du monde qui s'affrontent à la sauce "Rendez-vous en terre inconnue chez les Happy Tree Friends". Un rapport de force aussi brutal que drôle.
D’un côté, Rachel McAdams, exceptionnelle de bout en bout. Linda Liddle. Femme ultra-compétente, travailleuse, loyale, promise à un poste qu’elle mérite sur le papier… mais qui pèche par un détail rédhibitoire : son paraître. De l’autre, Bradley Preston, jeune PDG parachuté à la tête de la boîte après la mort de son père. Costume trop petit pour y faire tenir ses ambitions, son humanité, et surtout son ego. Dylan O'Brien y est imbuvable.
La première partie est un régal d’observation sociale à la sauce Sam Raimi. Il y installe son terrain de jeu avec une cruauté douce. Linda accumule les maladresses, les monologues gênants, les tentatives de normalité qui sonnent faux. Et nous, spectateurs, on se surprend à sourire. Pas par méchanceté. Par inconfort, parce que Linda dénote.
Et vient un sandwich au thon, une bouche mal essuyée et une tâche qui s'affiche là comme un furoncle purulent, prêt à vous innonder de pus. Une scène qui suinte déjà le Raimi pur jus. On hait Bradley instantanément. Petit chef gonflé à l’arrogance hiérarchique, mépris social en bandoulière. Et quand le crash survient, on l’accueille presque avec un sourire coupable.
À partir de là, Raimi fait ce qu’il sait faire de mieux : entremêler le rire et le crade.
Un film de naufragés, oui, mais passé à la moulinette de son cinéma exubérant, malicieux, délicieusement provocateur. Un cache-hublot qui se ferme sans scrupule. Des animaux presque grotesques, affichés comme autant de monstres trucidés. Des situations aussi tendues qu'absurdes. On rit franchement et on profite de cette inversion qui s'opère.
C'est méthodique, un brun sadique. Chaque scène creuse un peu plus la tension. Les trêves entre les personnages sont pleines de non-dits, de rancœurs prêtes à exploser. Ça escalade - au sens propre comme au figuré - et Raimi nous fait savourer chaque palier. Malgré un léger ventre mou d’un quart d’heure où le récit tourne un peu en rond, la mécanique reste implacable et se relance dès qu'on le remarque.
Et quand la cohabitation n'est plus possible, quand il n'est plus du tout question de survie, on saute à pieds joints comme des enfants dans une flaque de sang, dans une ambiance de joyeuse fureur fidèle au réalisateur des premiers Evil Dead. Le final est pervers, jubilatoire, presque obscène, un final à la mesure du film, qui nous laissent la mâchoire décrochée par un rire cynique et coupable.
Impossible d’oublier Linda Liddle de la compta… euh pardon, du SERVICE STRATEGIE ET PLANIFICATION.
Le revoilà ce bon vieil oncle Sam ! Le Sam qui s’amuse et se fend d'un rire sardonique derrière la caméra.
Le revoilà pour nous dépeindre deux personnages, deux visions du monde qui s'affrontent à la sauce "Rendez-vous en terre inconnue chez les Happy Tree Friends". Un rapport de force aussi brutal que drôle.
D’un côté, Rachel McAdams, exceptionnelle de bout en bout. Linda Liddle. Femme ultra-compétente, travailleuse, loyale, promise à un poste qu’elle mérite sur le papier… mais qui pèche par un détail rédhibitoire : son paraître. De l’autre, Bradley Preston, jeune PDG parachuté à la tête de la boîte après la mort de son père. Costume trop petit pour y faire tenir ses ambitions, son humanité, et surtout son ego. Dylan O'Brien y est imbuvable.
La première partie est un régal d’observation sociale à la sauce Sam Raimi. Il y installe son terrain de jeu avec une cruauté douce. Linda accumule les maladresses, les monologues gênants, les tentatives de normalité qui sonnent faux. Et nous, spectateurs, on se surprend à sourire. Pas par méchanceté. Par inconfort, parce que Linda dénote.
Et vient un sandwich au thon, une bouche mal essuyée et une tâche qui s'affiche là comme un furoncle purulent, prêt à vous innonder de pus. Une scène qui suinte déjà le Raimi pur jus. On hait Bradley instantanément. Petit chef gonflé à l’arrogance hiérarchique, mépris social en bandoulière. Et quand le crash survient, on l’accueille presque avec un sourire coupable.
À partir de là, Raimi fait ce qu’il sait faire de mieux : entremêler le rire et le crade.
Un film de naufragés, oui, mais passé à la moulinette de son cinéma exubérant, malicieux, délicieusement provocateur. Un cache-hublot qui se ferme sans scrupule. Des animaux presque grotesques, affichés comme autant de monstres trucidés. Des situations aussi tendues qu'absurdes. On rit franchement et on profite de cette inversion qui s'opère.
C'est méthodique, un brun sadique. Chaque scène creuse un peu plus la tension. Les trêves entre les personnages sont pleines de non-dits, de rancœurs prêtes à exploser. Ça escalade - au sens propre comme au figuré - et Raimi nous fait savourer chaque palier. Malgré un léger ventre mou d’un quart d’heure où le récit tourne un peu en rond, la mécanique reste implacable et se relance dès qu'on le remarque.
Et quand la cohabitation n'est plus possible, quand il n'est plus du tout question de survie, on saute à pieds joints comme des enfants dans une flaque de sang, dans une ambiance de joyeuse fureur fidèle au réalisateur des premiers Evil Dead. Le final est pervers, jubilatoire, presque obscène, un final à la mesure du film, qui nous laissent la mâchoire décrochée par un rire cynique et coupable.
Impossible d’oublier Linda Liddle de la compta… euh pardon, du SERVICE STRATEGIE ET PLANIFICATION.
Ce film est plus complexe que ne le laisse présager la bande-annonce et c'est une belle surprise.
On frissonne, on rit, on est dégoûté et horrifié, et on aime ça !
Rachel McAdams est excellente !
On frissonne, on rit, on est dégoûté et horrifié, et on aime ça !
Rachel McAdams est excellente !
Après un accident d’avion, une employée et son patron ne pouvant se supporter l’un l’autre se retrouvent coincé sur une ile déserte. Ce retour du réalisateur Sam Raimi à ses premiers amours avec ce thriller horrifique saupoudré d’une bonne dose d’humour burlesque que manie si bien le cinéaste est sympathique bien que parfois brouillon et un peu boursouflé dans son écriture. Si les personnages sont introduits de manière archétypale, le scénario joue au final de ces poncifs et s’en amuse clairement pour en faire un terrain de jeu propice aux délires du réalisateur qui prend plaisir à torturer son duo de protagonistes principaux incarnés à l’écran par les acteurs Dylan O’Brien et surtout Rachel McAdams dont la prestation complètement excessive est un régal. La mise en scène du réalisateur fonctionne par fulgurances, certains plans absolument géniaux sont ultra percutants permettant de retrouver un sens du cadrage et des mouvements de caméra propre à son style, mais pour autant le film accuse aussi certaines tares, notamment lors de certains trucages numériques loin d’être aboutis. C’est une comédie horrifique qui est loin d’être parmi les meilleurs films du cinéaste mais qui amuse férocement et remplit son office de divertissement.
Tellement jouissif ce film. C'est fun et sanglant. Rachel McAdams trouve ici l'un de ses meilleures rôles. Elle est complètement barrée. Team Linda jusqu'au bout.
Comédie horrifique réalisée par Sam Raimi, Send Help est un bon film. L'histoire nous fait suivre Linda Liddle, une cadre discrète et effacée, qui travaille depuis des années dans une grande société de gestion financière. Bon élément, son ancien patron lui avait promis qu'elle obtiendrait enfin une promotion bien méritée. Seulement, alors que le fils du patron, Bradley Preston, prend la tête de l'entreprise, ce dernier attribue le poste convoité à Donovan, un ami de fac. Après une discussion entre Linda et Bradley, celui-ci l'invite à participer à un voyage d'affaires à Bangkok. Mais, pendant le vol, l'avion, pris dans une violente tempête, subit une panne grave qui le fait plonger dans la mer. Linda et Bradley sont alors les deux seuls survivants et se retrouvent échoués sur une île déserte du golfe de Thaïlande. Ce scénario s'avère franchement emballant à visionner tout du long de sa durée de près de deux heures. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue débutant dans des bureaux afin de poser les bases, avant de basculer sur ce lieu isolé. Et dans cet endroit, les rôles vont s'inverser. En effet, Linda est une femme accro à la survie et va donc savoir parfaitement se débrouiller dans cet environnement hostile, alors que Bradley est pour sa part habitué au confort et à être entouré de sous-fifres faisant les tâches ingrates à sa place. Ce retournement de situation hiérarchique donne lieu à des scènes vraiment bien trouvées et qui parviennent à se renouveler malgré la redondance et la limitation de l'île. Sam Raimi aux commandes oblige, on assiste à quelques passages assez gores qui sont sacrément jouissifs. Le ton fait mouche en étant ambivalent, passant ainsi d'un humour réussi à des moments où l'ambiance change radicalement en étant plus sérieuse, voire dramatique. L'ensemble est porté par deux personnages principaux appréciables que tout oppose. Des rôles très bien interprétés, en particulier celui campé par Rachel McAdams qui passe d'une femme maladroite et peu sûre d'elle à une survivante badass faisant corps avec son environnement. Dylan O'Brien joue également très bien son rôle d'homme détestable et manipulateur. Leur confrontation fonctionne vraiment bien et nous gratifie de rapports versatiles délicieux. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est qualitative. Sa mise en scène multiplie les plans variés afin de ne pas tomber dans la redite. Surtout, elle évolue au cœur d'un environnement paradisiaque malgré sa dangerosité. Cette île est de toute beauté et assez bien exploitée, même si elle aurait pu l'être encore davantage. Les effets spéciaux sont pour leur part peu convaincants car trop visibles, mais heureusement assez rares. Ce visuel dépaysant est accompagné par une très bonne bande originale signée Danny Elfman, dont les compositions éclectiques collent très bien à l'action et impactent les images. Reste une fin qui aurait pu partir dans d'autres directions mais celle choisie est satisfaisante. En conclusion, Send Help est un long-métrage valant le coup d'œil tant il fait passer un moment méchamment distrayant.
Une très bonne surprise pour moi ! C'est plus une comédie grinçante qu'un film d'horreur (ce qui, comme j'en suis pas spécialement fan, m'arrangeait bien) malgré quelques scènes assez gores. On pense à "Sans filtre" forcément avec le naufrage sur l'île déserte qui inverse les rapports de pouvoir et le cynisme mais l'histoire de Send Help reste tout de même originale. La performance de Rachel McAdams est à saluer. J'ai vraiment beaucoup aimé.
Sam Raimi est de retour avec une réalisation et un humour noir fidèle à lui même. Malheureusement le scénario convenu, les personnages et les dialogues assez caricaturaux font que ce film, malgré sa fin maladroite que l'on ne pouvait pas deviner, ne sera qu'en définitive oubliable.
Un bon divertissement qui mêle plusieurs genres : satire sociale (du monde du travail, des relations hommes-femmes…), film catastrophe, aventure survivaliste, thriller et horreur/gore. L’évolution des rapports de forces au fil du récit, entre dominant et dominé, humiliant et humilié, est assez réjouissante. Sans manichéisme. Les deux personnages principaux abusent tour à tour de leur pouvoir dans des contextes différents, ayant en commun un certain sens de la manipulation et de la vengeance, une certaine perversion aussi. Plein d’ironie et d’humour noir, ce tableau d’une humanité insauvable est également le tableau d’un capitalisme toujours vainqueur, impitoyable et cynique, qui consacre l’individualisme forcené et l’éternelle loi du plus fort, quel que soit le sexe du plus fort.
Même si les traits de personnalité sont ici un peu appuyés, même si l’interprétation n’est pas toujours légère, et, enfin, même si certains retournements de situation sont tirés par les cheveux, on est facilement capté par cette histoire globalement bien conçue, bien rythmée, surprenante et malicieusement immorale. Une histoire qui trouve sa place entre celle de Misery (version île déserte) et celle de Sans filtre (en plus ludique).
Même si les traits de personnalité sont ici un peu appuyés, même si l’interprétation n’est pas toujours légère, et, enfin, même si certains retournements de situation sont tirés par les cheveux, on est facilement capté par cette histoire globalement bien conçue, bien rythmée, surprenante et malicieusement immorale. Une histoire qui trouve sa place entre celle de Misery (version île déserte) et celle de Sans filtre (en plus ludique).
Sam Raimi à la réalisation pour un film à la confluence entre thriller, comédie et gore. C'est assez surprenant et très fun pour ne pas dire jouissif. Avec peu, comédiens et unité de lieu quasiment unique, le réalisateur arrive à nous emporter dans ce qui va, au fil des minutes, s'apparenter à une histoire des plus délirante qui repose sur une solide construction du personnage de Linda Liddle incarnée par Rachel McAdams
Inattendu
Complément barré
Waouh
C'était excellent !
Les acteurs sont excellent, le lieu est magnifique et le fait que ce n'est finalement pas l'histoire à laquelle on s'attend est jouissifs et très bien amené.
Complément barré
Waouh
C'était excellent !
Les acteurs sont excellent, le lieu est magnifique et le fait que ce n'est finalement pas l'histoire à laquelle on s'attend est jouissifs et très bien amené.
Avec Send Help, Sam Raimi livre un survival teinté d’humour noir et de satire sociale. Le duo Rachel McAdams / Dylan O’Brien fonctionne bien, porté par une mise en scène énergique et inventive.
Le film est divertissant et parfois mordant, surtout dans sa première moitié. En revanche, le ton est un peu inégal et la tension retombe légèrement sur la fin.
Un bon film, original sans être marquant, qui mérite son 3,5/5.
Le film est divertissant et parfois mordant, surtout dans sa première moitié. En revanche, le ton est un peu inégal et la tension retombe légèrement sur la fin.
Un bon film, original sans être marquant, qui mérite son 3,5/5.
Ce n'est pas Send Help qui fera de nouveau aimer Sam Raimi, cinéaste de genre pris entre la tribulation horrifique et la BD qui, depuis Dr Strange me déçoit. Même si il retrouve le gore se voulant jubilatoire qui a fait son mérité talent, Send help tombe à plat et ne présente aucune originalité créatrice. Du sang, du vomi, un sanglier agressif sont les seuls vrais ingrédients du film qui se sert des effets numériques pour palier le manque d'inspiration du cinéaste. Le film évoque Seul au monde de Robert Zemeckis qui, lui, parvenait à rendre le vrai sentiment de solitude chez le naufragé et Jusqu'en enfer, dans sa critique sociétale. Les deux films étant bien sûr bien plus maîtrisés que ce dernier opus. Du point vue sociétal, le film traitre du machisme dans les sociétés aux fins purement capitalistes. Le personnage féminin porte en elle une rebellion contre le machisme et la discrimination contre les individus dits "différents". La seule trouvaille de film médiocre est que l'héroïne n'est pas celle qu'on croit qu'elle est.
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