La Fabrique du mensonge
Note moyenne
3,1
15 titres de presse
  • Le Figaro
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Ouest France
  • Télé 7 Jours
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Première
  • aVoir-aLire.com
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

Le Figaro

par O.D.

En plongeant dans cette intimité, le film se métamorphose en un thriller à huis clos, nourri d’une belle rigueur historique. La relation triangulaire entre Goebbels, son épouse et Hitler apparaît trouble et toxique. Par un montage nerveux et des dialogues affûtés, Joachim Lang met au jour la folie criminelle des dirigeants.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Point

par La Rédaction

L'effet miroir est terrifiant et donne toute sa force à cette Fabrique du mensonge dont les dialogues et les citations sont sourcés.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Nathalie Zimra

Transformer le mensonge en vérité aura été le travail de Joseph Goebbels, ministre de la Propagande d’Hitler. C’est sur ce travail qui précipita l’Allemagne dans l’abîme que revient ce film âpre qui mêle habilement forme fictionnelle et images d’archives.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Camille Nevers

Didactisme vs dogmatisme, pédagogie vs propagande, c’est la mission que s’assigne ce film[...], au début ne payant pas de mine et qui devient glaçant.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Thierry Chèze

Le cinéaste tisse un lien avec notre époque et la manière dont les extrêmes usent de manipulation pour convaincre les masses.

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Ce film, étayé par des années de recherches historiques, radiographie l'art du mensonge des plus grands criminels de l'Histoire, en décrypte la mécanique et rappelle la puissance politique que représente l'information et ses manipulations.

Cahiers du Cinéma

par Ariel Schweitzer

Le film analyse ‘de l’intérieur’ l’élaboration de la machine de propagande tout en la déconstruisant.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Radical est le geste de cinéma de Lang quand, dans une même scène, il mêle aux images de la fiction celles des archives. Jusqu’aux plus éprouvantes.

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Un récit chronologique implacable et didactique, qui tient cependant le spectateur à distance, sans doute délibérément.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Première

par Thierry Chèze

La Fabrique du mensonge constitue donc une forme d’exception puisque Joachim Lang y dresse le portrait de Goebbels, ministre de la propagande d’Hitler. Il le montre dans son quotidien tout en décryptant ses méthodes de manipulation pour électriser les foules. Et en distillant toujours à bon escient des images d’archives pour accompagner sa fiction, rappelant ainsi en permanence les conséquences concrètes de ses actes.

La critique complète est disponible sur le site Première

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Un film historique soigné et bien documenté, qui analyse avec justesse les rouages de la propagande totalitaire.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Intéressant mais bancal.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Nicolas Schaller

Un film médiocre dont les puissantes vertus en disent long sur le marasme politique ambiant et les inquiétudes qu’il suscite, d’autant plus qu’il vient d’Allemagne où la peste brune reprend des couleurs.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par J. Ma.

Avec une mise en scène digne d’une dramatique télé où tout le monde rit trop bruyamment et un casting autrichien qui ne se signale ni par son charisme ni par sa vraisemblance, La Fabrique du mensonge part à cet égard avec un gros handicap… que le film, contre toute attente, rattrape par un dispositif assez massif d’usage des archives.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Télérama

par Chloé Delos-Eray

Robert Stadlober (qui porte le film) ne peut rejouer le discours du Sportpalast de Goebbels que parce qu’il est appuyé par une captation de 1943. Reste que le genre documentaire aurait su éviter une distanciation ambiguë mêlée à une succession de monologues indigestes.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les meilleurs films de tous les temps