Note moyenne
3,4
22 titres de presse
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Les Echos
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Nice-Matin
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Libération
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Télé 2 semaines
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

Les Echos
La révélation du début de printemps.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans ce récit fort, la sororité est à la fois inclusive et accueillante, et exclusive et menaçante.
Femme Actuelle
Dans son registre de réalisme social, ce film bénéficie beaucoup du contraste entre l'extravertie Shirel Nataf (Mallorie), récemment vue dans Ma frère, et la réserve d'Héloïse Volle (Héloïse). Leur tandem, façon Auguste et clown blanc, fait vivre l'histoire et la rend attachante.
La Tribune Dimanche
Avec énergie et sensibilité, la réalisatrice [Bérangère McNeese] déploie la chronique de cette vie quotidienne entre nuits et jours, sans jamais verser dans la mièvrerie d'un côté ou la complaisance de l'autre. La justesse de son regard impressionne tout autant que l'excellence de son casting.
Le Dauphiné Libéré
Un cinéma qui a l’air de venir directement de la vie, comme s’il avait été arraché au réel.
Le Parisien
Tout sonne juste chez ces jeunes filles attachantes, interprétées avec intensité par, entre autres, la douce Héloïse Volle et la très charismatique Shirel Nataf.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long, Bérangère McNeese signe une ode à la sororité pleine de rage et d’insolence.
Première
Un “nous” brillamment porté par un quatuor de voltigeuses de peu d’expérience, mais de talent naturel : la candide Héloïse Volle (déjà vue dans Matriochkas), Yowa-Angélys Tshikaya (Bistronomia), Shirel Nataf (aussi farouche que dans Ma Frère) et Mona Bérard (Les Bracelets rouges).
Télé 7 Jours
Sans éluder la violence de la vie en marge, cette chronique de la débrouille file aussi une fibre joyeuse dans ses détails, tels une salutation quotidienne à l'icône Madonna ou cet ironique « le ciel » gravé dans l'ascenseur, comme la promesse non tenue d'une élévation sociale.
Télérama
Un premier film qui tranche avec les habituelles histoires de bandes de filles par son énergie ravageuse.
Abus de Ciné
Quatre jeunes actrices au diapason. [...] Rapidement le scénario permet de se prendre d’affection pour cette petite bande, sorte de sororité installée dans un appartement [...] où les règles sont simples : ne pas ramener de problèmes, partager l’argent, ne jamais mentir.
CinemaTeaser
Le film est fort de personnages au tempérament de feu et de ses interprètes d’un naturel ébouriffant (notamment Shirel Nataf, déjà de MA FRÈRE). Un léger misérabilisme et une petite fascination du pire peuvent éventuellement refroidir.
L'Obs
Bérangère McNeese a bien compris que la magie du teen movie est par essence capable d’atténuer les pires déterminismes sociaux. C’est tout le mal que l’on souhaite à Héloïse, Mallorie et les autres.
La Voix du Nord
Cette fausse famille apparaît parfois comme un leurre mais constitue une chaîne de sororité dont la cinéaste parvient à capter la rudesse et la force. Formidable quatuor de comédiennes, dont Shirel Nataf, déjà remarquée dans Ma frère.
Le Figaro
Avec Les filles du ciel, Bérangère McNeese signe ainsi un premier long-métrage en demi-teinte, porté par une belle énergie mais fragilisé par une intrigue trop flottante.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène épouse l'âpreté d'un monde de brutes et l'énergie de son quatuor féminin solidaire, dont on regrette que le passé soit insuffisamment développé, mais il y a là un regard et des comédiennes impeccables. C'est déjà beaucoup.
Le Monde
On a l’impression d’avoir déjà croisé cette bande de filles débrouillardes, circulant entre galère et sororité : c’est devenu un motif surexploité du cinéma français. Et si ni le scénario, ni la mise en scène ne bousculent les lignes de son programme naturaliste, Les Filles du ciel se relève grâce à la force de son casting, qui est au fond ce qui intéresse la réalisatrice, et au charisme de ses actrices, qui parviennent à chahuter quelque peu une partition souvent prévisible.
Nice-Matin
La néo-cinéaste, que l’on connaissait surtout pour son rôle de Daphné dans la série HPI, évite aussi de tomber dans le pathos en mettant en lumière l’énergie de la bande, pas toujours sur la même longueur d’onde, ce qui conduit à de nombreux heurts. Une approche réaliste payante, donc.
Version Femina
Grâce à une mise en scène inspirée, on glisse volontiers dans cette atmosphère intranquille, et l’on s’attache immédiatement aux héroïnes, à qui des comédiennes prometteuses prêtent leur talent brut.
aVoir-aLire.com
Des comédiennes au top dans une réalisation qui flirte hélas avec des airs de déjà vu sur un écran de cinéma.
Libération
Tchatche, paillettes au nombril, périls gentiment interlopes, l’horizon programmatique du premier long métrage de Bérangère McNeese se vérifie tout au long d’une guirlande de scènes exécutées sans faux pas mais déjà vues, flottant dans le hors-temps des lieux communs du cinéma français.
Télé 2 semaines
L’énergie de ce premier film masque mal son manque d’ambition formelle et peine à éviter les clichés. Il reste ces personnages attachants et des actrices à suivre.